Burnout Legends

Burnout Legends

Burnout Legends est donc bien l’un des gros titres de la PSP comme nous l’espérions. A la fois beau, fluide, maniable, long et jouissif, il cumule les qualités de façon outrancière. Même s’il n’est pas exempt de défauts tels que les nombreux bugs d’affichage et les légers ralentissements lorsque trop de véhicules sont présents à l’écran, il n’en demeure pas moins l’un des must-have de la console

C’est arrivé près de chez vous

C’est arrivé près de chez vous

Communément cantonné aux rôles comiques, Benoît Poelvoorde a pourtant été découvert dans C’est arrivé près de chez vous, avant même les carnets de monsieur Manatane. Il y fait preuve d’un talent d’interprétation tout simplement fabuleux, dans la peau d’un tueur en série. Filmé tel un documentaire, C’est arrivé près de chez vous nous montre comment ..

Caligula Overdose

Caligula Overdose

Avec Caligula Overdose, Furyu montre l’exemple sur ce que doit être une version « plus ». Les améliorations graphiques sont en-deçà des attentes, mais les personnages et le volume de scénario supplémentaires justifient amplement le sous-titre « Overdose ». Avec tant de nouveaux arcs narratifs aussi drôles que passionnants en plus des combats remaniés, cette nouvelle version du RPG philosophique comblera sans mal jusqu’aux fans de l’original

Captain America

Captain America

Le projet des Vengeurs est sur le point d’aboutir. Pour clore les films préparatifs et de présentation, l’histoire du premier Vengeur, Captain America, a été choisie. Toutefois, bien qu’il soit une nécessité, il est évident qu’il s’agit d’un choix difficile. Joe Johnston doit montrer qu’il a les reins suffisamment solides pour disposer du héros et ..

Cars

Cars

Cars est un jeu pour lequel on est tenté d’avoir de la sympathie. L’ambiance bon enfant est plaisante, on sourit beaucoup durant le court laps de temps que dure le jeu. Sa durée de vie saura en décevoir beaucoup tout comme sa prise en main sans ambition. Une nouvelle adaptation loupée ? En partie, seulement. Le jeune public ayant apprécié le film adorera le jeu, les autres s’ennuieront assez vite… Rainbow Studios nous a donc offert un titre très moyen mais à la bande son excellente !

Castlevania : Lords of Shadow

Castlevania : Lords of Shadow

Si cette relecture occidentale apporte de nouveaux éléments à la série Castlevania, que conserve-t-elle de ses codes ? Et bien en fait, pas grand-chose si ce n’est rien. Là où Lament of Innocence et Curse of Darkness se sont efforcés à prendre le modèle originel en 2D et à le faire rentrer tant bien que mal dans les codes de la troisième dimension, MercurySteam a fait un jeu d’action-aventure en 3D nourri à coups de références bien senties inspirées par son amour de la saga de Konami. Cette différence d’approche est peut-être à la fois le plus gros souci de Lords of Shadow et son plus gros atout. Son plus gros souci parce que le jeu est surtout l’hommage d’une bande de fans et ne sera sans doute jamais reconnu comme un « vrai » Castlevania par ceux qui aiment la série depuis deux décennies tant il s’en distance. Et son plus gros atout parce que s’affranchir des origines était sans doute le seul moyen d’offrir à la fois un gameplay très convainquant et un peu de fraîcheur et d’originalité au soft. La question est de savoir si l’on cherche un Castlevania dans la lignée de tout ce que la série a offert depuis vingt ans… ou juste un excellent jeu.

Catherine

Catherine

Sous ses allures de jeu appelant à la débauche, Catherine se révèle être un jeu de puzzle très bien conçu et passionnant. Sous couvert de jeu vidéo, il interpelle les joueurs sur leur orientation de vie sans réellement juger. La présence des nombreuses fins montrent bien que l’idée n’est pas de moraliser les joueurs par rapport à une réponse universelle mais plutôt les laisser faire leur choix. Et puis l’exceptionnel esthétisme du jeu, non abordé dans les lignes précédentes mais sautant aux yeux au travers des images, ne saurait trahir le soin apporté à Catherine. Une bien belle prise de risque pour un des jeux les plus étonnants et prenants de l’année 2011

Child of Light

Child of Light

Qu’il en soit bien clair : Child of Light n’est ni inventif, ni intelligent. Il aura beau poser des concepts aussi bien artistiques qu’en terme de gameplay qui font véritablement rêver, il s’avère au final qu’il n’arrive en rien à les développer de manière convaincante, avec personnalité et substance, pour un résultat maladroit dans un désir de condensé pour correspondre à l’étiquette indie qu’il se plaît à donner. La seule chose qui arrive à le sauver reste son part-pris esthétique vraiment enchanteur et aurait pu l’être de tout son long si l’ennui ne venait pas pointer (rapidement) le bout de son nez. Et celui-ci est tel que la durée de vie pourtant courte nous semble bien trop longue, à la limite du pénible. Un coup d’épée dans l’eau en somme

Child of Light

Child of Light

Plus que d’imiter le JRPG, Child of Light en sort du cadre et définit sa propre voie. L’excellence graphique et musicale, couplée à l’écriture intelligente et au gameplay original en fait un trésor à chérir pour les générations futures

Chôsôjû Mecha MG

Chôsôjû Mecha MG

Edité par Nintendo au Japon, Chôsôjû Mecha MG mériterait de fouler d’autres terres tellement il apporte de la fraîcheur au genre. La Nintendo DS se prête parfaitement à l’exercice. Les commandes sont plus qu’instinctives et n’importe qui, même réfractaire au japonais arrivera à se débrouiller. Les menus sont par ailleurs minimalistes, on ne passe que plus de temps à « jouer ». Pour finir, je vous ferai remarquer la très bonne réalisation technique. Sans aucun extra, certes, les graphismes vont à l’essentiel : un environnement en 3D, des robots très bien modélisés et… c’est tout. Les effets pyrotechniques, mis à part les explosions et la fumée, répondent aux abonnés absents. Ici, les mechas sont rois et le décor dépouillé permet de les mettre en valeur. L’animation suit sans sourciller également et chaque robot dispose de sa propre façon de se mouvoir, encore un détail qui ne trompe pas : Chôsôjû Mecha MG a été bichonné

Clean Sweep

Clean Sweep

Oh ! Un clone de Pac-Man ! En effet, diriger un personnage au travers d’un labyrinthe à grignoter des billes de couleur et poursuivi par des pinces géantes donne l’impression de déjà vu. Pourtant, GCE – le développeur le plus prolifique sur Vectrex – a tout de même tenté de s’éloigner de son modèle… Pas de ..

Code Age Commanders

Code Age Commanders

Code Age Commanders n’est pas dénué de qualités. Ce n’est pas un RPG mais il en propose l’univers, la musique et l’intérêt. Pour une fois qu’un jeu sort des sentiers battus en ce qui concerne le design, il serait dommage de le bouder. Les mécaniques de jeu sont en vigueur depuis longtemps (cinématique, dialogues, exploration, boss, nouveaux pouvoirs, cinématique, dialogues, …) mais le système de combat est très plaisant, une fois assimilé. Difficile donc de bouder notre plaisir. C’est triste que les japonais n’aient pas suivi. Il est pourtant vivement conseiller, rien que par l’originalité visuelle de son univers