Shadow Warrior

Shadow Warrior

Shadow Warrior est un jeu qui apporte assurément un peu de tendresse et de poésie dans ce monde de brutes. Accessoirement, c’est le meilleur FPS de 2013. Ouais, rien que ça.

Sherlock Holmes : Crimes & Punishments

Sherlock Holmes : Crimes & Punishments

Quand on voit le passé de la série de Frogwares, il n’était pas forcément évident de miser sur elle. Et pourtant, nous y voilà, Sherlock Holmes version 2014 se montre convaincant et montre beaucoup de potentiel. Et même si quelques problèmes techniques demeurent encore, il serait bête de le bouder à cause du virage grand public amorcé depuis le précédent opus. Car franchement, jamais Sherlock n’aura paru si charmant et authentique. Et que ça vaut bien ce petit cran en moins dans la difficulté générale du soft qui ne change en rien que ce Crimes & Punishments s’avère agréable et sympathique à parcourir. Autant pour les férus du genre qui trouveront en lui un passionnant et serein repose-méninges que pour les débutants.

Star Wars : Knights of the Old Republic

Star Wars : Knights of the Old Republic

Même du côté de la durée de vie, il n’y a rien à reprocher puisque 30 heures de jeu sont nécessaires pour achever la quête principale. Comptez bien 5 heures supplémentaires pour réaliser les différentes quêtes annexes. Selon votre orientation, le jeu change, qui plus est, de manière significative. Des défauts quand même ? Il est possible de dénoncer les trop fréquents temps de chargement. Pas bien longs mais présents au moindre changement de zone. Cela peut en irriter certains. Bref, vous l’aurez compris, Star Wars KOTOR est un monument du RPG, sur Xbox et PC, et qui n’a pas à rougir face à ses concurrents nippons

Still Life Trilogie

Still Life Trilogie

Il est certain que l’on oublie de parler de cette trilogie à cause de son inconstance qualitative : la clôture a été très décevante, de même que son prélude était tout juste moyen, bien que l’on puisse lui reconnaître des idées plutôt novatrices malgré tout. En revanche, il est dommage que l’opus d’entre-deux ait pâti de la mauvaise image des deux autres car il s’inscrit comme une véritable réussite, d’autant plus que les représentants officiant dans un esprit mature et violent n’étaient pas légion à sa sortie. A défaut de s’attarder sur son intégralité, n’hésitez pas à vous pencher sur ce premier Still Life qui vaut clairement le coup et qu’il reste très facile à trouver pour une bouchée de pain sur Steam ou autre.

Subject 13

Subject 13

Réalisée en 2015 en partenariat avec l’éditeur français Microïds, celle-ci fût financée avec une certaine réussite via une discrète campagne Kickstarter. Autant dire que sur la description de cette dernière, le titre avait de quoi plaire, mais malheureusement, souris en main, c’est vraiment autre chose.

Super Hexagon

Super Hexagon

Super Hexagon, ou la simplicité arrogante et inexplicable d’un jeu minimaliste qui cache une sacrée dose de challenge. Terry Cavanagh signe un titre qui rend rapidement accro et qui n’a que l’ambition de vous faire recommencer à l’infini ce fichu niveau, à toujours vous inciter à grappiller ces quelques secondes pour viser la valorisante minute de survie, pour vous dire que finalement vous pouvez encore faire mieux. Le principal petit regret que l’on peut avoir avec ce soft jeu aux visuels hypnotisants, c’est de ne pas proposer – toujours et encore – plus de niveaux, sachant que les trois mondes différents, aux designs stupéfiants et leurs musiques puissantes, vous occuperont un bon bout de temps. De plus sa forte teneur en scoring en fera un excellent compagnon de soirées défis entre amis. En somme, un titre minuscule, mais terriblement costaud, et unanimement un des meilleurs jeux indépendants de l’année 2012, que cela soit sur PC ou mobile. L’histoire se répète on dirait bien

Syberia

Syberia

Un grand voyage plein d’onirisme qui n’a pas fini de marquer les esprits. Fascinant tout simplement !

Syberia 2

Syberia 2

Reprenant directement les choses là où son prédécesseur l’avait laissé, ce second volet se révèle tout aussi réussi que son aîné. Si ce n’est plus. Si Syberia 2 n’apporte aucune nouveauté sur le plan technique, c’est davantage sur son approche et son atmosphère qu’il faut se pencher pour trouver amélioration. Plus d’exotisme, plus de poésie, plus d’onirisme, la machine s’emballe et on sent qu’on est passé à un niveau supérieur au récit des pérégrinations de Kate Walker qui auraient très bien pu s’achever là. Ce qui n’est à priori pas vraiment le cas

Telling Lies

Telling Lies

On pourra cracher sur quelques défauts pratiques d’interface qui appartiennent pourtant au domaine du basique, ça n’empêche pas pour autant Telling Lies d’être excellent. Dans son concept qui ne surprendra cette fois nullement ceux s’étant attardé sur le non moins intéressant Her Story. Et, bien sûr, dans l’exécution de cette formule narrative atypique et éclatée, vectrice de bien plus de possibilités que l’on aurait pu le soupçonner. Rien n’est laissé au hasard ici pour se laisser emporter dans une spirale de curiosité, parfois carrément malsaine, quant au fait d’avoir pleinement connaissance et maîtrise de cette histoire, parfaitement écrite, interprétée et mise en scène, sans même que cette dernière ne nous en donne pourtant la moindre carotte, ni même de réelle finalité en soi. Bref, vivement le prochain !

The Next BIG Thing

The Next BIG Thing

Voilà qui montre un fait fort ironique. Fort d’un engouement excessif en 2004, c’est pile poil lorsqu’il réussit à sortir un soft véritablement à la hauteur de l’étiquette qu’on lui a collé à la peau que les gens boudent Pendulo Studios. Voilà qui est très bête car il s’avère que The Next BIG Thing est aussi gros que son intitulé. Dommage que sa progression soit trop expéditive et compressée car il aurait obtenu le sans-faute. Tsssss, sacré Dan !

The Nomad Soul

The Nomad Soul

Reste que The Nomad Soul, malgré le poids des années, reste un titre incontournable, de par son ambition, certes pas toujours appliquée à son maximum sur certaines parties du jeu, mais aussi par son univers, magique et magnifique, qu’il est difficile de critiquer. Une ambiance percutante, mélange d’un futur imparfait, sur fond de sexe, de magie et de religion, avec un scénario osant avec une certaine audace un peu plus impliquer le joueur dans l’aventure (avec quelques petits couacs). En 1999, le premier titre de Quantic Dream, qui n’avait pas trouvé ses marques en ne voulant pas se focaliser sur un seul genre, était d’une beauté fatale, et si quelques rides sont à remarquer, l’essence et l’âme même du jeu sont restés intacts, toujours servis par des compositions musicales de haute volée, une version française réussie et une direction artistique très convaincante. Toujours autant de saveur

The Purring Quest

The Purring Quest

Si on est amoureux des chats, on passera outre ces défauts de classicisme simpliste et de prise en main, et l’on s’acharnera et gaspillera les trois ou quatre heures de durée de vie qu’affiche le soft. Les plus jeunes y trouveront peut-être également une once d’intérêt. Parce que c’est kawai. Mais voilà bien tout ce que possède The Purring Quest. Et honnêtement, aussi mignon soit-il, même dans ce cas de figure, il ne laissera pas spécialement de souvenirs impérissables. Sitôt joué, sitôt oublié donc…