Her Story

Her Story

Si les films interactifs et jeux à concept un brin inhabituel vous titillent, vous pouvez dépenser la modeste somme que coûte Her Story les yeux fermés. Sam Barlow a beau sortir de la zone de confort des survival horror qui l’a fait connaître, ni même de disposer d’un budget aussi important qu’un Silent Hill mais qu’importe : malgré la modestie esthétique et un background limité à une protagoniste dans une salle d’interrogatoire, le soft s’avère passionnant. Tant par son propos narratif que sur sa forme éclatée que le joueur devra lui-même remettre en ordre afin de connaître tous les tenants et aboutissants de cette affaire sordide.

Hotline Miami

Hotline Miami

Avec ses visuels psychédéliques très chiadés, son scénario étonnement bien travaillé, sa violence outrancière et son gameplay résolument porté sur de l’arcade fin et délicat, avec un challenge suffisamment présent, l’œuvre du duo suédois de Dennaton Games est un des meilleurs jeux indépendants de cette année 2012, et surtout celle qui se fout de tout et qui le fait bien savoir.

Hotline Miami 2 : Wrong Number

Hotline Miami 2 : Wrong Number

Plus violent, plus difficile, plus long, plus frénétique. Hotline Miami 2 : Wrong Number s’avère être une suite digne de ce nom avec de nombreux ajustements, un gameplay toujours jouissif, une bande-son sauvage et une conclusion hallucinante.

Human Resource Machine

Human Resource Machine

A 9,90€, Human Resource Machine nous propose l’heure d’amusement pour un euro, un ratio honnête, et un sentiment de satisfaction si grand à chaque changement de niveau, qu’il serait dommage de ne pas se torturer les méninges

Iggy’s Egg Adventure

Iggy’s Egg Adventure

Ne vous y trompez pas : même si les avis Steam sont plutôt positifs (y ont-ils joué jusqu’au bout?), Iggy’s Egg Adventure est assez brinquebalant. Certes, il n’est pas vendu très cher, surtout lors des soldes où il n’est pas rare de le voir bradé à l’extrême et sa technique reste correcte même si elle n’est pas transcendante. Mais au vu de sa prise en main désagréable et son cruel manque de personnalité global, il y a finalement peu d’intérêt à trop s’y attarder. C’est qu’après tout, ce n’est pas comme s’il n’y avait pas d’autres jeux du genre avec autrement plus de potentiel – la série des Shantae peut-être ? – qui traînent sur Steam, Gog ou les shops des consoles.

INK

INK

Croisement improbable entre un Super Meat Boy, un Splatoon et un The Unfinished Swan, INK se révèle titillant par son concept rafraîchissant. Voir le décor se colorer et se dévoiler progressivement a quelque chose d’assez fascinant afin d’apporter la curiosité et la frénésie d’en voir le bout et ainsi découvrir le renouvellement de level-design plutôt bien pensé et amené. Certes, il reste plutôt minimaliste mais au vu des moyens limités de son élaboration et du petit prix du soft, l’expérience, qu’il faut appréhender comme idée purement créative, reste intéressante à tester si vous avez la persévérance nécessaire pour passer outre la difficulté plutôt poivrée.

Jamestown : Legend of the Lost Colony

Jamestown : Legend of the Lost Colony

Autrefois appréciés par un grand nombre de joueurs bourrés d’une détermination inoxydable et d’un conséquent porte monnaie, les shoot’em up ont été peu à peu oubliés pour devenir un genre de niche qui n’intéresse aujourd’hui qu’une poignée de passionnés pas mal masochistes, la popularité des manic shooters l’attestant. Si la Xbox 360 est l’actuelle reine ..

Jurassic World Evolution

Jurassic World Evolution

Les années 90 et 2000 ont été marquées par de très nombreux jeux de gestion. Un coup, vous êtes à la tête d’un parc d’attractions et jaugez le degré de sel des frites. Un coup, vous tentez d’éradiquer une épidémie dans un hôpital de province. Ou encore, vous devez prendre soin des animaux d’un zoo. ..

L’Amerzone : Le testament de l’explorateur

L’Amerzone : Le testament de l’explorateur

S’inscrivant parfaitement dans le moule des jeux d’aventure à la française de la fin des années 90, L’Amerzone : Le testament de l’explorateur reste aujourd’hui une belle pièce de musée, simple dans son gameplay et son déroulement, mais un éternel joyaux de l’industrie.

Les Chevaliers de Baphomet : Director’s Cut – Avis de Margoth

Les Chevaliers de Baphomet : Director’s Cut – Avis de Margoth

Une telle sévérité ne tient pas du jeu en lui-même, excellent sur sa forme originelle, mais par ce remake bâclé et véritablement fini à l’urine (bugs, résolution graphique n’acceptant même pas le plein écran, etc). Certes, les séquences ajoutées sont sympathiques – à défaut d’être indispensable – mais il vaut mieux reprendre la version originelle. Ou se tourner vers d’autres supports qui ont, semble-t-il, bénéficier de plus de soin et d’attention

Les Chevaliers de Baphomet : La Malédiction du Serpent

Les Chevaliers de Baphomet : La Malédiction du Serpent

On termine Les Chevaliers de Baphomet : La Malédiction du Serpent avec une satisfaction évidente. Revolution Software nous offre en effet, et enfin, un digne épisode à sa série fétiche, avec un retour réussi aux sources. Graphiquement superbe, ce cinquième opus s’inscrit comme un classique mais efficace point-and-click, avec un scénario haletant, parfois drôle et surtout passionnant, accompagné de personnages et dialogues convaincants, en plus d’énigmes certes faciles, mais au moins bien pensées dans leur ensemble.

Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich

Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich

On boucle Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich un peu perplexe : autant retrouver George et Nico pour une nouvelle aventure est toujours un plaisir, tant l’intrigue façon Aventure avec un grand A et l’humour sont toujours là, avec cette fois-ci une mise en scène plus musclée, mais on ne que rester perplexe sur différents aspects et choix de Revolution Software.