Arc the Lad : Le Clan des Deimos

Arc the Lad : Le Clan des Deimos

Arc the Lad IV est un petit soft tout à fait préconisé aux fans de Tactical-RPG pour passer le temps. Malgré une bande son agréable à l’oreille, le jeu ne peut pas se relever de toutes ses tares. Les fans de la série ont du se ruer dessus et ont forcément été déçus. Quand on connaît l’excellence des premiers (surtout le deux, encore une fois), il est difficile de pardonner à Sony. Confier le développement d’un tel soft à un petit studio était une erreur. Les joueurs occasionnels peuvent éventuellement se pencher sur cet épisode pour son principe des deux destinées. Si vous pouvez vous le procurer pas cher, n’hésitez pas

Code Age Commanders

Code Age Commanders

Code Age Commanders n’est pas dénué de qualités. Ce n’est pas un RPG mais il en propose l’univers, la musique et l’intérêt. Pour une fois qu’un jeu sort des sentiers battus en ce qui concerne le design, il serait dommage de le bouder. Les mécaniques de jeu sont en vigueur depuis longtemps (cinématique, dialogues, exploration, boss, nouveaux pouvoirs, cinématique, dialogues, …) mais le système de combat est très plaisant, une fois assimilé. Difficile donc de bouder notre plaisir. C’est triste que les japonais n’aient pas suivi. Il est pourtant vivement conseiller, rien que par l’originalité visuelle de son univers

Demolition Girl

Demolition Girl

Car Demolition Girl, alias Simple 2000 Series Vol.50: The Daibijin, a de quoi attirer le joueur friand de productions originales. Le titre lui propose en effet de lutter contre une idol géante, arborant un simple maillot deux pièces pour retenir gros fessier et forte poitrine, en lieu et place de l’habituel kaijū tel Godzilla ou ..

Dirge of Cerberus

Dirge of Cerberus

Le fan de Final Fantasy VII se doit de se lancer dans Dirge of Cerberus. Le fan service fonctionne à merveille. Le jeu apporte réellement un autre regard sur les événements pour la plupart à peine abordés dans le jeu d’origine. Certains y verront peut-être juste un moyen de surfer sur la vague, pourtant, DoC était une vraie prise de risque pour Square. Car sous ses airs de beat’em all, se cache un titre ambitieux, à la réalisation plutôt léchée pour la console, creusant un pan de l’histoire pas forcément simple à aborder.

Fahrenheit

Fahrenheit

Le but de David Cage a toujours été de faire passer des émotions au joueur. Pari réussi même si Fahrenheit n’est pas dépourvu d’effets secondaires : par-delà de l’empathie envers les protagonistes, notre avis sur le jeu dans son ensemble se voit varier façon « Grand Huit ». Ce dernier est en effet évolutif. Du plus positif de par l’audace et le caractère expérimental du soft à la déception et autre goût d’âpreté au fond de la bouche de par les QTE de couleur qui nous fera vomir nos vieux Simon, diverses maladresses (notamment d’influences non digérées) et illusions désillusionnées. Mais si Fahrenheit n’est pas parfait, il mérite d’être fait, par curiosité, pour l’expérience car, finalement, apprécier le jeu ou le haïr n’est qu’un simple second plan

Gungrave

Gungrave

Demandez à un joueur des années 90 qui est Red Company : des étoiles apparaîtront alors instantanément dans ses yeux amplis de souvenirs. Gate of Thunder, Tengaï Makyo II, Tempo Jr. ou encore Sakura Taisen (Best serie ever, non négociable) vont lui revenir en tête avec un souvenir ému. Devenu Red Entertainment en 2000, la ..

Jak & Daxter : The Precursor Legacy

Jak & Daxter : The Precursor Legacy

Peut-être que la note vous semblera abusée pour ce premier volet. Pourtant, de toute la série, c’est vraiment par cet opus que votre serviteur a préféré. Malgré ses quelques petits défauts techniques de caméra et autres bugs de collision ou encore une durée de vie pas forcément mirobolante. Mais à côté de cela, c’est vraiment par ces timides débuts d’innovation loin d’être anodins tout en jouant sur l’accroche farouche vis-à-vis de la plate-forme passée que le charme des premiers méfaits de Jak & Daxter opère. Car au fond, il y a toujours un moment où l’on sera touché par la fibre nostalgique et c’est justement ce qu’il se passe avec ce jeu : mettre un point de départ à une (r)évolution tout en restant raccroché à cette empreinte enfantine, cartoonesque et déjantée, caractéristiques du jeu de plate-forme mis en place depuis des décennies.

Mojib-Ribbon

Mojib-Ribbon

Mojib-Ribbon reprend la simplicité d’un Vib-Ribbon avec un gameplay très accessible et plaisant à jouer à la fois, en y ajoutant quelques menus changements et surtout l’esthétisme d’une peinture à la couleur diluée. Doté d’un univers sympathique et de bonnes musiques, le titre est malheureusement entaché par une facilité de progression assez déconcertante. Vite fini, on pourra revenir dessus pour arrondir les scores, ou juste par la petite envie, comme ça, de donner un coup de pinceau et rapper en yaourt.

Ōkami

Ōkami

Il n’y a peut-être pas assez d’étoiles pour représenter le génie d’une aventure aussi magistrale que celle-ci. Ōkami est un véritable chef d’oeuvre intemporel, fort d’une ambiance musicale et graphique purement hors-norme, une histoire des plus agréables et inspirées, un gameplay à la fois original et varié, un contenu énorme et une quête aussi drôle et épique que marquante. Difficile d’en parler sans faire dans l’avalanche d’éloges. Un must !

Raw Danger!

Raw Danger!

Raw Danger! n’est certes pas un jeu parfait, loin de là, mais propose tout de même une expérience ainsi qu’une ambiance des plus solides. Il surpasse son prédécesseur en offrant un gameplay bien plus varié et difficile, ainsi qu’un scénario, des personnages et des situations périlleuses bien mieux travaillées et plutôt crédibles mine de rien.

Sakura Taisen Atsuki Chishioni

Sakura Taisen Atsuki Chishioni

Tout n’est toutefois pas rose dans Sakura Taisen Atsuki Chishioni puisque son niveau de difficulté reste tout de même très bas, et ce jusqu’au combat final. L’aventure est linéaire et il est impossible de rater un événement capital – Oogami s’y rendant forcément tout seul le moment venu. Ceci se révèle malgré tout pratique pour les non-japonisants. Car le second point qui pourrait rebuter est la barrière de la langue. Sakura Taisen V étant le seul à avoir franchi les frontières nippones, il ne faut pas trop espérer voir les autres débouler sans crier gare. Le japonais est donc indispensable pour profiter au maximum de Sakura Taisen. A défaut, vous y verrez un jeu rafraichissant mais un peu limité. Ce qui serait, vous en conviendrez, bien dommage

Sly Raccoon

Sly Raccoon

La trilogie Sly a davantage fait son succès sur ses deuxième et troisième volet, il faut l’avouer. Pour ce tout premier Sly Raccoon, il vaut mieux le considérer comme une simple entrée en matière. Surtout niveau gameplay, le titre s’articulant davantage sur de la plate-forme plutôt classique au demeurant plutôt que sur l’aspect infiltration. En revanche, on ne retirera pas à Sucker Punch le fait d’avoir su frapper juste sur le capital charisme de sa nouvelle licence : le background, habillage et ambiance font déjà mouche, apportant un attrait non-négligeable à ce premier jet.