Survivance #13 : Resident Evil : Survivor

Survivance #13 : Resident Evil : Survivor

Après des semaines, des mois, voire une année totalement disparate passée sur Shadow Man, ou la fausse bonne idée d’un Acclaim décidément inventif d’un point de vue marketing mais pas toujours régulier dans ses créations à proprement parler, il était primordial de remettre sur les rails la rubrique Survivance avec un “sujet” moins aléatoire, pas vraiment prise de tête, et surtout supervisé par une société connue dans le survival-horror… Ainsi, pour ce treizième numéro, mon choix s’est porté sur le non moins célèbre Resident Evil : Survivor, que j’avais déjà parcouru (ultra hypé au début, un peu moins après), à sa sortie en 2000.

Rage

Rage

A défaut de révolutionner le genre, Rage constitue une expérience globalement aboutie, qui remplit plus que bien son cahier des charges. En revanche, on pourra regretter la quasi-absence de scènes véritablement épiques pour relever l’intérêt du jeu, une meilleure homogénéité de la qualité graphique, ou encore une fin digne de ce nom. Mais les fans de ce type de jeu peuvent se lancer dans Rage en étant sûrs d’avoir affaire à un très bon représentant de la catégorie

Shadow Warrior

Shadow Warrior

Shadow Warrior est un jeu qui apporte assurément un peu de tendresse et de poésie dans ce monde de brutes. Accessoirement, c’est le meilleur FPS de 2013. Ouais, rien que ça.

Dishonored

Dishonored

Voilà une petite dizaine d’années que le FPS est à la mode sur console et autant être franc avec vous : je n’ai jamais vraiment aimé ce genre. Toutes ces armes à feu, toutes ces détonations, tout ça m’a toujours laissé de marbre, voire franchement rebuté. Quant à cette récente omniprésence de jeux militaristes qui ..

Bioshock Infinite

Bioshock Infinite

Après deux Bioshock salués par la critique, centrés sur la ville de Rapture, Irrational Games nous emmène aujourd’hui vers la cité de Columbia. Conscients de la pression et de l’attente suscitée, les développeurs ont pris leur temps. Quatre ans se sont écoulés depuis le retour à Rapture, quatre ans qui ont permis à l’équipe de ..

Bulletstorm

Bulletstorm

Si je fais le bilan de tout le fun, de l’intensité et de la maîtrise du spectacle qui m’a été livré; ainsi que des possibilités qui m’ont été offertes…. Alors dans la grande « guerre des FPS à spectacles… de guerre », Bulletstorm l’emporte haut la main. Car lui au moins, je peux le refaire en jouant différemment. Et ça c’est la grande classe

Duke Nukem Forever

Duke Nukem Forever

Loin d’être immonde, l’aspect technique ne restera pas dans les annales, à l’inverse des répliques bien beaufs du Duke. Fier de son humour et de ses babes aussi idiotes que désirables, Duke Nukem Forever emmerde le monde du FPS de 2011 pour offrir un gameplay old school, « comme à l’époque », emmitouflé dans une doudoune de fan service à outrance. Il est certes nécessaire d’être nostalgique des années 90, de prendre plaisir à boxer des mamelons sortant des murs ou de rire des vannes de Duke (« écarte tes fesses que je marque un but ») mais quel pied de se replonger dans cette ambiance. Le prochain aura pour obligation de vivre avec son temps, mais d’ici là, profitons donc de cette pépite jubilatoire et irrévérencieuse

Wolfenstein 3D

Wolfenstein 3D

Bien que Doom ait révolutionné le genre du FPS, le titre qui a réellement donné ses lettres de noblesse au genre est Wolfenstein 3D. Id Software, encore jeune, tente de réunir tout son savoir-faire au sein d’un même jeu. Grand bien leur en a pris. Armé uniquement d’un couteau et d’un pistolet, William J. Blazkowicz ..

Brothers in Arms DS

Brothers in Arms DS

En raison d’une durée de vie un peu juste, Brothers in Arms loupe de peu le statut de très bon jeu. Pourtant, il en a l’étoffe : une réalisation soignée, une bande-son excellente, une maniabilité très bien pensée et une ambiance réussie sont autant d’arguments en sa faveur. Gearbox n’a pas déçu. Bien au contraire même. La société nous a étonné en exploitant la portable de Nintendo bien mieux qu’espéré. Cependant, le plaisir est un peu trop éphémère pour les pros du pad qui ne mettront guère plus d’un ou deux après-midi pour boucler le jeu

King Kong

King Kong

King Kong fait partie des meilleures adaptations de film depuis des années. Rares sont celles pouvant se vanter d’un tel souci du détail et d’une telle atmosphère. Michel Ancel a veillé au grain et c’est tant mieux. Nous nous retrouvons face à un excellent FPS ponctué de phases plus bourrines (si, si, c’est possible…) finalement très plaisantes. Ubisoft a donc réussi son pari et nous aimerions bien que davantage de développeurs en fassent de même…

Condemned

Condemned

Condemned Criminal Origins est le meilleur jeu du lancement de la console de Microsoft, à mon avis, ou, à défaut de l’être pour d’autres, il se présente comme l’une des meilleures surprises de 2005 et de ces dernières années. A la fois beau, passionnant et surtout disposant d’une ambiance unique et anthologique, il est à acheter impérativement. Je tiens tout de même à prévenir les âmes sensibles qu’il faut par moment avoir les nerfs bien accrochés pour avancer tellement l’ambiance est oppressante. Les scènes chocs se succèdent assez fréquemment et les ennemis vous surprendront plus d’une fois. Si vous avez les tripes de vous lancer dans l’enfer du soft, vous vivrez une aventure incroyable que vous n’êtes pas près d’oublier, en ouverture à celle proposée dans Condemned 2 Bloodshot