Old Man’s Journey

Old Man’s Journey

Old Man’s Journey a beau être ce genre de petit jeu trop cher par rapport à sa durée de vie au ras des pâquerettes, il n’en demeure pas moins charmant. Direction artistique très réussie, gameplay simpliste qui fait son boulot et n’est pas aussi prétexte qu’il n’y paraît sur le papier tant il vient renforcer l’atout principal qui le fait se démarquer : mettre en lumière un protagoniste âgé. Pour lequel on n’ira pas forcément dire que ce sera notre « nous du futur », même si l’on ne pourra cacher qu’on espère tenir sa même forme physique et détermination lorsqu’on parviendra à son âge. Mais qui nous touchera tant l’on pensera à notre propre papy, ce qui fera que l’on mettra un point d’honneur à l’aider tout au long de son périple à lui aménager son trajet pour qu’il puisse arriver à sa destination. Avec toujours ce plaisir aussi indiscret que coupable de découvrir les tenants et aboutissants de cette petite histoire ordinaire et intimiste.

The Adventure Pals

The Adventure Pals

Même si The Adventure Pals aurait pu être mieux optimisé et se renouveler davantage, on ne pourra pas lui retirer qu’il dégage une aura très sympathique. C’est mignon, coloré, plein d’humour, avec un bon capital fun immédiat et des mécaniques piochées à droite et à gauche peu développées certes mais qui marchent très bien. Encore faut-il savoir le distiller au compte-goutte sur de courtes sessions afin de ne pas s’en voir lassé ou dégoûté.

Toby : The Secret Mine

Toby : The Secret Mine

Toby : The Secret Mine montre qu’on peut ajouter de la couleur à un Limbo-like sans que ça ne perde en charme visuel. Bien au contraire. En revanche, il rappelle que dans ce genre, être visible dans son level design et trouver un équilibre qui ne rend pas le jeu trop injuste est le nerf de la guerre. Ce qu’il n’a malheureusement pas réussi à faire. Encore une fois, n’est pas Limbo qui veut..

Albert & Otto – The Adventure Begins

Albert & Otto – The Adventure Begins

Même si la direction artistique mérite le coup d’œil, cela n’empêchera pas qu’Albert & Otto s’avérera un brin ennuyeux dans son parcours. On verra notre héros mourir avec une certaine indifférence et on finira vite par trouver les mécaniques de réflexion un brin redondantes. La métaphore globale a beau être intéressante et bien fichue sur plusieurs détails, il n’y a pas pour autant ce gros sens de l’accroche que Limbo parvenait à avoir, quand bien même il était bien plus vague dans son propos. Pire encore, il fera pester à bien des niveaux, notamment à cause de sa maniabilité pas très convaincante et pas toujours bien gérée et sa difficulté mal dosée. Pas entièrement à jeter non plus mais prouve bien que même si le modèle paraissait tout simple à la base, il n’est pas si simple à égaler. N’est pas Limbo qui veut…

Virginia

Virginia

Si l’occasion vous est donnée de vous pencher sur Virginia se présente, n’hésitez pas. Vous en sortirez peut-être perplexe mais l’expérience se montrera marquante. Pour le fait de voir que les spécificités de la patte singulière de David Lynch fonctionne à merveille dans le cadre d’un film interactif et d’une direction artistique loin d’être commune, tant par son enrobage esthétique charmant que par son volet sonore de haute volée. Pour le coup, Variable State s’en tire avec les honneurs, même si Virginia n’est pas forcément à la hauteur de ses ambitions couillues.

Life Is Strange – Before The Storm

Life Is Strange – Before The Storm

Cette préquelle n’ira pas se hisser au même rang d’incontournable que Life Is Strange, cela est évident. La faute à une narration non dénuée de maladresses principalement. Malgré tout, on ne retirera pas à Deck Nine Games de s’en être sorti avec les honneurs dans sa réappropriation de ce qu’avait bâti DontNod auparavant. Ce qui fait qu’Arcadia Bay sera très agréable à retrouver de nouveau par l’intermédiaire de ce Before The Storm. Un bon encas sympathique pour le fan, une bonne façon de faire ses adieux à l’arc de Sam et Max, en attendant de voir arriver le second volet où les géniteurs originels reprennent véritablement les rênes, avec des protagonistes et un background totalement nouveaux

Preview : Life is Strange 2

Preview : Life is Strange 2

Parce qu’enfant unique ou non, je ne pense pas me tromper qu’on s’est tous perdus dans des histoires diverses dans nos jeux d’enfants. Des histoires qui nous fascinent, nous obsèdent même parfois, desquelles on matérialise de véritables films dans nos têtes jusqu’à tenter d’utiliser l’environnement réel afin de les mettre en scène. De mon côté, ..

Life Is Strange

Life Is Strange

Life Is Strange, et surtout l’accueil qu’il a rencontré, prouve une chose : la part d’ordinaire et de banalité a sa place dans le jeu vidéo. Pas besoin d’en faire des tonnes dans l’action testostéronée afin d’éveiller l’intérêt d’un joueur. C’est peut-être d’ailleurs cet aspect improbable d’avoir affaire à des individus aussi insignifiants que vous et moi qui apporte tant d’émotion à ce jeu. On s’y identifie plus facilement et l’on est même parfois amenés à réfléchir nous-mêmes, pour notre propre existence, plus en profondeur de certains sujets et problématiques abordés. Si en plus, l’histoire développée sous fond d’enquête et de fantastique est bien fichue et passionnante, que demander de plus ? S’y plonger et se délecter tout simplement.

Costume Quest 2

Costume Quest 2

Tim Schafer lui-même ne l’a pas vraiment caché : Costume Quest 2 est avant tout un cadeau fait aux fans du premier épisode. Et accessoirement, cela lui permet de reprendre en partie ses droit sur cet univers – ainsi que celui de Stacking en parallèle fort malheureusement – qu’il avait un peu perdu suite à des discordes avec THQ, le distributeur de l’épisode fondateur. Si certains le prendront certainement avec légèreté et apprécieront, d’autant plus que le titre est court, il n’empêche que cette suite est une véritable déception : système de combat maladroitement repensé et bien trop de copier-coller du premier dans les quêtes et l’exploration qui se révèlent vite rébarbatives. Dommage car à côté de ça, l’univers et la narration sont toujours aussi mignons et font encore mouches.

Costume Quest

Costume Quest

Costume Quest est à bien des égards un petit jeu sympathique. Charmant dans sa narration enfantine et non dénuée d’humour, le gameplay se révèle également simple et efficace. Malheureusement, son manque de renouvellement et sa répétitivité finissent par se faire sentir et auraient été réellement préjudiciable si la durée de vie avait été plus longue. Mais vu le prix raisonnable affiché, il serait dommage de se priver de ce petit à-côté qui a le mérite de traiter de manière plutôt originale la thématique d’Halloween

Foul Play

Foul Play

Le Xbox Live Arcade et le Beat’em all ont toujours été très proches l’un de l’autre, le premier prenant un malin plaisir à accueillir des représentants du second. Chaque développeur y va de son originalité pour sortir du lot mais n’est pas The Behemoth qui veut, avec son Castle Crashers de compétition. Pourtant, le studio ..

Sega Vintage Collection : ToeJam & Earl

Sega Vintage Collection : ToeJam & Earl

Comme chez Archaïc on aime bien les choses qui sortent un peu des sentiers battus, nous allons nous intéresser dans le présent article au package ToeJam & Earl, qui réunit les deux épisodes sortis sur l’électrique Mega Drive. Ça va groover!