Les Chevaliers de Baphomet : Les Gardiens du Temple de Salomon

Les Chevaliers de Baphomet : Les Gardiens du Temple de Salomon

Retour aux sources en demi-teinte pour ce quatrième épisode des Chevaliers de Baphomet. Les Gardiens du Temple du Salomon aurait pu s’en sortir avec brio s’il n’accusait pas d’autant de tares : histoire peu engageante, humour peu présent, personnages oubliables, énigmes redondantes… Il ne s’agit pas non plus d’un désastre, mais Revolution Software nous ayant habitué à beaucoup mieux au fil des années, et il est donc difficile de ne pas être déçu. Pas indispensable donc, sauf pour les fans de la série qui n’ont pas encore eu l’occasion de s’y plonger. Pour les autres, autant passer directement au cinquième épisode

Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich

Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich

On boucle Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich un peu perplexe : autant retrouver George et Nico pour une nouvelle aventure est toujours un plaisir, tant l’intrigue façon Aventure avec un grand A et l’humour sont toujours là, avec cette fois-ci une mise en scène plus musclée, mais on ne que rester perplexe sur différents aspects et choix de Revolution Software.

Costume Quest

Costume Quest

Costume Quest est à bien des égards un petit jeu sympathique. Charmant dans sa narration enfantine et non dénuée d’humour, le gameplay se révèle également simple et efficace. Malheureusement, son manque de renouvellement et sa répétitivité finissent par se faire sentir et auraient été réellement préjudiciable si la durée de vie avait été plus longue. Mais vu le prix raisonnable affiché, il serait dommage de se priver de ce petit à-côté qui a le mérite de traiter de manière plutôt originale la thématique d’Halloween

Tetris Evolution

Tetris Evolution

Tetris, un concept vieux comme le monde et un nombre de déclinaisons désormais incalculables. Malgré les âges, le jeu d’Alekseï Pajitnov n’a jamais réellement été modifié. Il y a bien eu de vaines tentatives de transformation en 3D, comme Tetrisphere sur Nintendo 64 mais rien de bien concluant. Les multiples profiteurs de la licence ont ..

Darksiders

Darksiders

Vigil Games, pour son premier titre, a sorti, en quelque sorte, un cas d’école. Mis à part l’univers, original et réservant bien des surprises, tout est élément existant. Par contre, le génie se situe dans la cohésion de l’ensemble. Encore personne n’avait réussi à reprendre tant d’éléments de blockbusters et d’en faire un ensemble réussi. Nous pourrions lui reprocher sa faible durée de vie – quinze heures pour le terminer à fond – mais le plaisir étant tellement présent, de la fin du prologue au générique, qu’il est difficile de le bouder. Il faut faire face à la première demi-heure peu engageante, mais le reste se dévore tels les meilleurs titres du genre. Et au vu de la fin du titre, que ceux n’ayant pas encore tenté l’aventure se précipitent sur cette petite pépite, la suite arrive…

Scooby Doo Qui regarde Qui ?

Scooby Doo Qui regarde Qui ?

Scooby Doo Qui regarde Qui ? est jusqu’à maintenant un très bon titre. Offrant une réalisation des plus honnêtes, un gameplay qui sait se diversifier et une ambiance fidèle au dessin animé, il paraît parfait. Et bien non, comme vous vous en doutez. La durée de vie ne suit malheureusement pas. Les enquêtes sont très simples à mener et l’endurance en prend forcément un coup. Les cinq émissions se bouclent en à peine plus de quatre heures sans forcer. Néanmoins, il faut aussi replacer le jeu dans le cadre des titres destinés au jeune public. Par conséquent, la difficulté se devait d’être baissée… Il s’agit pourtant bien là du seul réel défaut de Scooby Doo si l’on occulte les quelques bugs de collision auxquels j’ai fait allusion plus haut. Le moins que je puisse dire, c’est que j’ai passé un très bon moment aux côtés de la Mystère et Cie, trop court, certes, mais tout à fait plaisant. Même s’il ne justifie probablement pas les 36€ affichés dans le commerce, il reste un bon divertissement d’occasion

Stacking

Stacking

Celui-là, on ne s’y attendait pas. Et pourtant, il arrive de façon aussi surprenante qu’est son concept de poupées russes et arrive à se propulser avec insolence parmi les petites perles du PSN. Aussi drôle que touchant, ce jeu propose une aventure aussi intéressante pour son côté ludique que son côté artistique vraiment singulier. Double Fine nous signe là une réussite maîtrisée de bout en bout

Cars

Cars

Cars est un jeu pour lequel on est tenté d’avoir de la sympathie. L’ambiance bon enfant est plaisante, on sourit beaucoup durant le court laps de temps que dure le jeu. Sa durée de vie saura en décevoir beaucoup tout comme sa prise en main sans ambition. Une nouvelle adaptation loupée ? En partie, seulement. Le jeune public ayant apprécié le film adorera le jeu, les autres s’ennuieront assez vite… Rainbow Studios nous a donc offert un titre très moyen mais à la bande son excellente !