Sleeping Dogs

Sleeping Dogs

Aussi attachant qu’imparfait, Sleeping Dogs fait davantage office d’alternative exotique et rafraîchissante aux ténors du genre que de maître incontesté. La sincérité et les bonnes intentions du développeur le sauvent sans nul doute de l’étiquette du jeu moyen. Raison de plus pour lui laisser une chance et se plonger au cœur de Hong-Kong

DriveClub

DriveClub

DriveClub se parcourt le sourire aux lèvres les premières soirées, pour finalement offrir une conduite insupportable où la moindre erreur – souvent provoquée par l’IA – oblige à tout recommencer. Très classique dans sa progression et finalement assez maigre en options et customisations, DriveClub étonne. Après tant de mois de gestations supplémentaires, comment peut-il paraître si archaïque et convenu. Les fans d’arcade apprécieront mais le déserteront une fois les conduites en drift quasiment obligatoires. Les pro-simu le laisseront sur le bas côté dès le démarrage. Il en résulte un petit jeu de bac de soldes, bien loin de son statut de blockbuster proclamé par la communication Playstation

Die Hard Trilogy

Die Hard Trilogy

Pourquoi diable ce « Trilogy » ? Et bien c’est fort simple. Le jeu est grossièrement basé sur tous les films sortis jusqu’alors, à savoir Piège de cristal, 58 minutes pour vivre et donc Une journée en enfer. Trois opus cinéma pour potentiellement trois jeux avec tout autant de gameplays différents, voilà ce que nous proposait le britannique Probe Entertainment (l’auteur d’Alien Trilogy, sur le même modèle, et d’autres jeux moins biens, à vrai dire) pour environ 400 francs. Alléchante sur le papier, l’idée l’est tout autant manette en main, le poids de dix-sept années dans les jambes mis à part.

Courier Crisis

Courier Crisis

Mais pas question pour le studio de nous élaborer un scénario alambiqué digne des plus grands jeux de rôles. Dans Courier Crisis, on n’incarne pas un fonctionnaire des postes comme pourrait le laisser suggérer le titre, mais un simple coursier, jeune, fier avec son casque et ses lunettes de soleil, et surtout prêt, de son ..

Mario Kart Double Dash !!

Mario Kart Double Dash !!

La monture Mario Kart sur Gamecube marque un « tournant » dans la série. Pas que Nintendo se décide à changer fondamentalement sa recette – on en aurait été fort étonné – mais il faut admettre que l’inclusion de la notion de paire sur un seul et même véhicule est quand même une étape importante. D’autant plus qu’il s’agit d’une caractéristique qui est resté sur les épisodes suivants, signe que ce n’est pas si anodin. Autrement, rien à relever d’autre à l’horizon : Mario Kart Double Dash !! reste un Mario Kart pur jus réunissant fun immédiat et pilotage bien plus exigeant qu’il n’y paraît au premier abord, que ce soit seul mais surtout à plusieurs

Ridge Racer 2

Ridge Racer 2

Ridge Racer 2 est la copie conforme de son grand frère sans l’ombre d’une nouveauté valable. Même réalisation, même circuits, même voitures, mêmes bonus à débloquer, même progression, les deux titres ne diffèrent que dans des détails (mode arcade modifié, modes survie et duels ajoutés). A éviter donc si vous possédez le prédécesseur et à acheter si ce n’est pas le cas

Ridge Racer 6

Ridge Racer 6

Ridge Racer 6 est donc un concentré de fun et de bonheur. Alliant une plastique exemplaire, une durée de vie impressionnante et un confort de jeu optimal, il serait dommage de s’en priver. Les accros à la simulation peuvent tout de suite l’oublier, ils n’y survivront pas. Les autres adoreront

Cars

Cars

Cars est un jeu pour lequel on est tenté d’avoir de la sympathie. L’ambiance bon enfant est plaisante, on sourit beaucoup durant le court laps de temps que dure le jeu. Sa durée de vie saura en décevoir beaucoup tout comme sa prise en main sans ambition. Une nouvelle adaptation loupée ? En partie, seulement. Le jeune public ayant apprécié le film adorera le jeu, les autres s’ennuieront assez vite… Rainbow Studios nous a donc offert un titre très moyen mais à la bande son excellente !

Initial D : Extreme Stage

Initial D : Extreme Stage

Il serait facile de se dire que Sega s’est reposé sur ses lauriers en sortant un jeu à la réalisation indigne d’une Playstation 3, au gameplay raté et à la durée de vie minimaliste afin de profiter de l’engouement provoqué par la série. Beaucoup franchiront le pas et le diront, pendant que les fans y verront un jeu fidèle à l’original, par moment palpitant et offrant une bande-son de qualité. A vous de voir si vous appréciez suffisamment la série pour faire abstraction, ou non, des tares du jeu

Burnout Legends

Burnout Legends

Burnout Legends est donc bien l’un des gros titres de la PSP comme nous l’espérions. A la fois beau, fluide, maniable, long et jouissif, il cumule les qualités de façon outrancière. Même s’il n’est pas exempt de défauts tels que les nombreux bugs d’affichage et les légers ralentissements lorsque trop de véhicules sont présents à l’écran, il n’en demeure pas moins l’un des must-have de la console

Ridge Racer DS

Ridge Racer DS

C’est la larme à l’œil que l’on regarde la version PSP de Ridge Racer, bien plus belle et speed. Car notre version n’étant ni somptueuse ni rapide (un comble déjà), nous misions tout sur le tactile qui se révèle au final inutile. Bref, Ridge Racer DS est une déception pour les fans des précédents dont je faisais partie puisqu’il s’agit d’un portage raté de l’excellente mouture N64. Les fans de course peuvent éventuellement se rabattre sur RRDS s’ils veulent absolument un jeu du genre mais, dans un autre registre, il est préférable de se contenter de Mario Kart DS