Baroque

Baroque

Sting a réussi à redonner vie à un de ses titres les plus atypiques. Baroque a su marquer une génération de joueurs l’ayant découvert sur consoles 32 bits et sait aujourd’hui leur offrir une aventure tout simplement inoubliable. Malheureusement, malgré les ajustements de maniabilité et de gameplay, le jeu restera très certainement hermétique à la plupart des joueurs. De par sa difficulté absurde, son univers dérangeant et son principe plus que déroutant, il ne se laisse pas dompter par le premier venu. Difficile donc de le conseiller aux amoureux de RPG n’ayant actuellement pas grand-chose à se mettre sous la dent sur Wii. Baroque doit être un coup de cœur. Soit on accroche, soit on déteste. Il n’y a pas de juste milieu. Et le seul moyen de savoir dans quelle catégorie vous vous situez est de repenser à tout ce qui a été écrit plus haut et à bien regarder les photos voire à re-visionner les vidéos. Et si l’univers vous attire, si vous désirez réellement vous plonger dans ce monde de fous, alors tentez le coup. Vous ne devriez pas le regretter, mais ce n’est à faire qu’à cette sine qua non raison

Les Chevaliers de Baphomet : Director’s Cut

Les Chevaliers de Baphomet : Director’s Cut

Les Chevaliers de Baphomet Director’s Cut est un fabuleux hommage aux joueurs de la première heure, ceux qui l’ont retourné moult fois sur PC et Playstation. C’est un peu comme rejouer au même qu’à l’époque mais plus simplement et avec des scènes supplémentaires, faisant passer la durée de vie de 8 à 9 heures. Le plaisir de découverte n’est plus totalement présent, mais cède sa place à celui de la nostalgie pure et dure. A l’instar de Mastercard, le sourire qui nous traverse à chaque tableau n’a pas de prix. La force de cette galette Wii est qu’elle conviendra très certainement aux nouveaux joueurs. Habitués à des titres pas forcément impressionnants graphiquement, ils y verront un jeu à l’ambiance graphique tirant sur le cartoon, des décors français et l’occasion de découvrir un classique. L’aide leur offre de plus l’opportunité de ne pas mourir de frustration sur un puzzle, en espérant qu’ils n’en abusent pas, bien sûr. Il serait dommage de faire chuter l’endurance du titre à cause d’une flémingite des neurones. Il faut en effet tabler sur une bonne douzaine d’heures pour le néophyte. Honnête pour le genre. Charles Cecil ne nous livre pas un soft parfait, les soucis de sons et de vieux sprites ne sont pas à oublier, mais devant le plaisir ressenti au cours de l’aventure, il serait dommage de les mettre au premier plan. Les Chevaliers de Baphomet revient tout de même rajeuni, frais et toujours aussi passionnant. Un must-have pour les possesseurs de Wii

Les Rebelles de la forêt

Les Rebelles de la forêt

Les Rebelles de la Forêt est en effet un titre qui détend. Les décors chatoyants, les blagues pourries de notre ami Elliot, les dialogues emplis d’humour, les mini-jeux à pratiquer en cours de partie et tout simplement cette ambiance bon enfant font de ce titre un soft pour lequel il est difficile de ne pas ressentir de la sympathie. Malheureusement, son prix de vente en dissuadera plus d’un. C’est pourquoi je le recommande en occasion ou quand l’étiquette affichera un montant bien inférieur à 60€. A vous de voir. En tout cas, il est évident qu’il vous fera passer un agréable moment

LostWinds

LostWinds

Il y a eu des jeux sympas sur le WiiWare. LostWinds en fait parti. Mignon tout plein, il utilise particulièrement bien les contrôles proposés par la Wii… Malheureusement, il y a tout de même quelques hics.

Ōkami

Ōkami

Il n’y a peut-être pas assez d’étoiles pour représenter le génie d’une aventure aussi magistrale que celle-ci. Ōkami est un véritable chef d’oeuvre intemporel, fort d’une ambiance musicale et graphique purement hors-norme, une histoire des plus agréables et inspirées, un gameplay à la fois original et varié, un contenu énorme et une quête aussi drôle et épique que marquante. Difficile d’en parler sans faire dans l’avalanche d’éloges. Un must !

Secret Files : Tunguska

Secret Files : Tunguska

Secret Files : Tunguska se veut un jeu particulièrement logique. Loin de l’invraisemblance d’un Discworld ou d’un Blazing Dragons, encore plus éloigné de l’idiotie d’un De Sang Froid mais très proche d’un Chevaliers de Baphomet ou d’un Runaway, il allie un scénario fascinant, des personnages intéressants et un gameplay fort bien pensé. Premier d’une trilogie, Tunguska est maîtrisé du début à la fin. Pour un premier jeu, Deep Silver a réalisé un véritable coup de génie en offrant au genre un de ses meilleurs représentants. Du coup, une fois l’aventure achevée – une sympathique surprise vous y attend d’ailleurs –, une seule envie vous tiraille : insérer l’épisode deux, Puritas Cordis

The Last Story

The Last Story

The Last Story est loin d’être parfait, c’est évident. Son scénario, bien que travaillé, n’en reste pas moins classique et tarde quelque peu à prendre son envol – la fin est en revanche mémorable. Sa réalisation technique – et technique uniquement – est clairement dépassée, le dénonçant comme un beau jeu Playstation 2, mais sur Wii. Choix financier et stratégique, ceci se transforme en tare dès que l’on pose les yeux dessus. Les ralentissements vont faire craquer les plus impatients, les obligeant parfois à recharger le dernier point de sauvegarde en raison d’un Game Over non mérité. Et le tout se boucle en peu de temps, juste ce qu’il faut pour développer un minimum l’histoire et la boucler dans la foulée. Certes, ces défauts ne sont pas négligeables. Mais comment ne pas être touché par la passion dont transpire The Last Story. Le souci du détail est l’expression toute désignée pour la ville de Ruli : tout y est pensé. La qualité du système de combat laisse pantois, presqu’autant que l’ambiance familiale distillée. Encore une fois, l’émotion prime dans le récit des aventures d’Elza. Peut-être que seuls les plus sensibles peuvent être atteints. En attendant, rares sont les softs à être si généreux envers le joueur. Sous ses allures techniques de petit jeu, sous ses allures logiques de blockbuster, se cache une œuvre passionnée, peaufinée et sincère. Et rien que pour cela, il mérite de tourner dans votre Wii

Xenoblade Chronicles

Xenoblade Chronicles

Xenoblade cumule de manière à la fois humble et insolente toutes les qualités que nous puissions attendre d’un RPG japonais. Beau, long, passionnant, complet et disposant d’une bande son à toute épreuve, il se permet le luxe de figurer sur le podium des meilleurs jeux de sa génération, un jeu comme les développeurs nippons n’en font plus, serions-nous même tentés de dire