Game Dev Story

Game Dev Story

Game Dev Story est un jeu à la mécanique extrêmement simple dans laquelle interviennent pourtant beaucoup de rouages. Le développement, les ressources humaines, le marketing, la politique sont autant de domaines sur lesquels le joueur a la main. Même si chacun est présenté dans son plus simple apparat, c’est fait avec suffisamment de malice et de passion pour crisper n’importe qui sur son mobile. Il y a toujours quelque chose à faire, ou à suivre. Même si la magie s’évapore après deux ou trois parties complètes, Game Dev Story, du haut de ses 2,39€, se révèle être un titre extrêmement addictif – mais vraiment – et passionnel pour tout pratiquant de jeux vidéo. Un régal !

LostWinds

LostWinds

Il y a eu des jeux sympas sur le WiiWare. LostWinds en fait parti. Mignon tout plein, il utilise particulièrement bien les contrôles proposés par la Wii… Malheureusement, il y a tout de même quelques hics.

Pokemon Go

Pokemon Go

Si Pokémon Go a définitivement trouvé sa place au soleil, il ne faut pas non plus lui demander la lune. Graphiquement très agréable et très addictif dans l’élevage comme dans la lutte pour la suprématie des quartiers, il comporte encore pas mal de mécaniques pénibles, injustes qui peuvent avoir raison du plaisir du jeu. Ce n’est pas un jeu auquel on peu jouer «occasionnellement», c’est un marathon qui demande logique et persévérance. Un jeu Pokémon sympa mais sans le génie et la finition des épisodes édités par Nintendo

Sonic Jump

Sonic Jump

Très propre techniquement, avec ses environnements en haute définition, Sonic Jump ravit l’oeil. Bien qu’évidemment pompé sur la concurrence et forcément opportuniste, il n’en demeure pas moins efficace. Etonnamment long, Sonic Jump peut vite devenir addictif après seulement quelques sessions de jeu. Très courtes, celles-ci s’adaptent parfaitement au support, bien que la maniabilité ne permette pas forcément de jouer dans le métro, et encore moins en mouvement. Il en reste un très bon passe-temps

Super Hexagon

Super Hexagon

Super Hexagon, ou la simplicité arrogante et inexplicable d’un jeu minimaliste qui cache une sacrée dose de challenge. Terry Cavanagh signe un titre qui rend rapidement accro et qui n’a que l’ambition de vous faire recommencer à l’infini ce fichu niveau, à toujours vous inciter à grappiller ces quelques secondes pour viser la valorisante minute de survie, pour vous dire que finalement vous pouvez encore faire mieux. Le principal petit regret que l’on peut avoir avec ce soft jeu aux visuels hypnotisants, c’est de ne pas proposer – toujours et encore – plus de niveaux, sachant que les trois mondes différents, aux designs stupéfiants et leurs musiques puissantes, vous occuperont un bon bout de temps. De plus sa forte teneur en scoring en fera un excellent compagnon de soirées défis entre amis. En somme, un titre minuscule, mais terriblement costaud, et unanimement un des meilleurs jeux indépendants de l’année 2012, que cela soit sur PC ou mobile. L’histoire se répète on dirait bien