MOTHER

MOTHER

MOTHER ne prend pas place dans univers de fantasy comme ses inspirations les plus notables telles que Dragon Quest. Pour être plus exact, l’intrigue se déroule durant les années 80, soit la même période que fût distribué originalement le jeu. De quoi attirer le chaland, au delà de sa jaquette d’un rouge uni. Il ne s’agit pourtant pas du premier RPG qui se déroulait dans une époque contemporaine, puisqu’il suffit de revenir un peu en arrière dans le temps pour y trouver les Megami Tensei de Namco(t), sortis sur le même support

Trax

Trax

Trax ne fera pas date dans les shoot’em’up exigeants et à rejouabilité presque infinie tant la possibilité de one-lifé le jeu est palpable dès le premier run. Mais le titre de HAL Laboratory reste un petit jeu bien trop méconnu de la Game Boy, avec tout de même pas mal d’atouts : graphismes chatoyants, musiques qui bougent bien, contrôles précis.

Kirby’s Dream Land

Kirby’s Dream Land

Il est certain que ce petit Kirby tout mignon ne se hisse pas à la hauteur des autres héros emblématiques qu’on voyait chez Nintendo dans la même période (Mario, Wario, Donkey Kong…). Néanmoins, au milieu de tous ces jeux plus exigeants que le design enfantin ne le laisse paraître, disposer d’un jeu ouvertement jeune public avec toute la modestie et simplicité que cela incombe est une excellente entrée en matière. La bambine que j’étais appréciait de pouvoir voir le bout de l’aventure sans (trop) me tirer les cheveux. Et l’adulte parfois un peu bambine que je suis garde cette nostalgie bienveillante à l’égard de ce petit fantôme rose qui a toujours su évoluer à sa manière avec son temps et les différents supports, à l’instar de son cousin Mario.