Deliver us the Moon

Deliver us the Moon

Deliver us the Moon est un voyage extraordinaire. Les sensations procurées en début de partie sont parmi les plus immersives que nous avons eu la chance de vivre ces dernières années dans un jeu vidéo, les parties en extérieur ne sont d’ailleurs pas dénuées d’intérêt et l’histoire est suffisamment intrigante pour nous pousser à avancer. Nous ne pouvons que déplorer la seconde partie de l’aventure, plus convenue, moins intéressante, plus action et aux ressorts scénaristiques plus attendus. Toutefois, il faut saluer la performance pour un si petit studio, qui signe ici, l’air de rien, son premier titre

Glass Masquerade

Glass Masquerade

Glass Masquerade, c’est typiquement ce petit jeu casu qui fera bondir lesdits hardcore gamers. Tant d’évolutions technologiques pour toujours finir par revenir à des choses basiques, ça paraît tout con il est vrai. Et pourtant, lorsqu’on est en recherche de détente, de zenitude, faire des puzzles, ça fonctionne bien. Voir de jolis vitraux aussi. Et puis bon, qu’est-ce qui est le plus débile : avoir une switch pour reconstituer des vitraux les jours de non envie de s’impliquer dans des softs demandant une certaine concentration ? Ou se ruiner en s’appareillant d’une configuration VR à portée révolutionnaire dans le seul but de passer sa vie sur ce délire vidéo-ludiquement régressif qu’est Tetris ? Grand débat…

Zwei : The Arges Adventure

Zwei : The Arges Adventure

Contrat indéniablement rempli pour Nihon Falcom qui nous offre avec Zwei : The Arges Adventure un action-RPG de belle facture et qui se tient encore très bien après toutes ces années. Propulsé par une traduction d’une qualité indéniable, il bouscule quelque peu les codes du genre avec ses héros atypiques et un humour décapant.

State Of Mind

State Of Mind

State Of Mind n’est pas un mauvais jeu : il fait plutôt partie de la catégorie des laissés pour compte qui souffrent d’un très gros manque d’aboutissement. Malgré tout, si les aventures narratives singulières sur fond de dystopie vous intéressent, il serait dommage de le snober pour autant. Car à défaut de nous marquer et nous émouvoir par sa mise en scène, son rythme ou encore par le côté accrocheur de ses personnages, il y a quelque chose dans l’univers, son atmosphère, ces péripéties et thématiques qui marche très bien. Un bon travail de fond en somme. En ce qui concerne la forme, il y a beaucoup plus à redire…

The Darkside Detective

The Darkside Detective

Bien entendu, The Darkside Detective n’est sans doute pas le jeu du siècle. Mais reconnaissons que l’on passe un bon moment, à retrouver à la fois ce charme des point’n click loufoques d’antan sans qu’on aille se prendre la tête avec les contraintes frustrantes de l’époque. Ici, on avance de façon fluide, sans fracture du cerveau, tout s’amusant du ton délicieusement grotesque du soft. Un bon jeu pour se divertir un dimanche morne où l’on sent la fatigue et/ou la maladie arriver, une boisson chaude à la main.

My Brother Rabbit

My Brother Rabbit

Si vous aimez en secret les jeux d’objets cachés mais que vous n’osez pas l’avouer, de peur des railleries qui pourraient vous tomber dessus, nul doute que My Brother Rabbit est un soft sur lequel vous devez vous pencher. Mieux encore, vous pouvez même arrêter de vous cacher tant la direction artistique très réussie et son allégorie plutôt touchante le placent un brin au-dessus du panier de la concurrence facebookienne casu par excellence. Bon certes, on regrettera l’absence de tactile pour le mode nomade de la Switch et son prix basique un peu élevé… enfin, des promos sur Steam, Gog, le PSN, et autres eShops, ce n’est pas si rare que cela après tout.

Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre

Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre

Fort d’une belle direction artistique et une narration accessible et touchante qui lui sied comme un gant, Soldats Inconnus fera passer un moment d’initiation ludo-pédagogique vraiment plaisant. Assez simple à prendre en main et aseptisé dans sa mise en scène, le sortant des carcans du « serious game » pouvant choquer les âmes sensibles, afin d’ouvrir son public aux jeunes comme aux moins jeunes, on appréciera de voir ce traitement de contexte sans filtre ni d’enrobage afin qu’un camp paraisse plus glorieux que l’autre. Parce que, remis sur le plan de simples individus envoyés sur le front, il n’y a ni gentils, ni méchants, juste la volonté de survivre et de voir cette tragique tranche d’Histoire s’arrêter.

En loose et en vrac : Gorogoa et Donut County

En loose et en vrac : Gorogoa et Donut County

Il y en a deux pour être exacte. Que je prends la peine de compiler en un même article – qui donnera peut-être lieu à une série d’articles typés « vrac » selon mes itérations vidéo-ludiques – sans forcément que je n’en vienne en prendre la peine d’en faire une critique en bonne et due forme. Parce ..

Tacoma

Tacoma

The Fullbright Company ne parvient pas à renouveler la totale réussite de Gone Home avec son successeur, Tacoma. Malgré tout, s’il y a un petit truc qui reste au travers de la gorge à l’issue du dénouement, cela n’enlève en rien que le studio est parvenu encore une fois à mettre au point un univers beau et fascinant avec une exploration totalement dénuée de gameplay tout sauf ennuyeuse pour quiconque apprécierait les délires purement narratifs typés walking simulator. Bref, un jeu imparfait mais qui saura charmer un certain public.

Octahedron : Transfixed Edition

Octahedron : Transfixed Edition

Frais, dynamique et un brin addictif, Octahedron est une petite perle de plateformer comme l’on en voit rarement : accessible mais pas simple à dompter, il propose un challenge des plus léchés avec sa multitude de niveaux verticaux où une bonne dose de sang froid mais aussi d’analyse seront nécessaires pour être gravis sans encombre et jets de manette.

Old Man’s Journey

Old Man’s Journey

Old Man’s Journey a beau être ce genre de petit jeu trop cher par rapport à sa durée de vie au ras des pâquerettes, il n’en demeure pas moins charmant. Direction artistique très réussie, gameplay simpliste qui fait son boulot et n’est pas aussi prétexte qu’il n’y paraît sur le papier tant il vient renforcer l’atout principal qui le fait se démarquer : mettre en lumière un protagoniste âgé. Pour lequel on n’ira pas forcément dire que ce sera notre « nous du futur », même si l’on ne pourra cacher qu’on espère tenir sa même forme physique et détermination lorsqu’on parviendra à son âge. Mais qui nous touchera tant l’on pensera à notre propre papy, ce qui fera que l’on mettra un point d’honneur à l’aider tout au long de son périple à lui aménager son trajet pour qu’il puisse arriver à sa destination. Avec toujours ce plaisir aussi indiscret que coupable de découvrir les tenants et aboutissants de cette petite histoire ordinaire et intimiste.

The Adventure Pals

The Adventure Pals

Même si The Adventure Pals aurait pu être mieux optimisé et se renouveler davantage, on ne pourra pas lui retirer qu’il dégage une aura très sympathique. C’est mignon, coloré, plein d’humour, avec un bon capital fun immédiat et des mécaniques piochées à droite et à gauche peu développées certes mais qui marchent très bien. Encore faut-il savoir le distiller au compte-goutte sur de courtes sessions afin de ne pas s’en voir lassé ou dégoûté.