TGS 2016 : Le stand D3 Publisher

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Le stand D3 Publisher était l’un des derniers accessibles lors des journées business et le premier lors des journées publiques. Non pas qu’il changeait de place, mais l’entrée se faisait différemment. Fait étonnant quand on voit le line-up de niche proposé par l’éditeur nippon, et ce sans compter sur ses jeux graveleux et ses hôtesses fort peu vêtues. Mais bravant tous les interdits, vos serviteurs se sont faits violence pour découvrir de quoi il retournait. Sacrifice, tout ça.

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School Girls Zombie Hunters – Durée de la démo : 5 minutes

AVIS DE VIDOK : A l’annonce du premier line-up, D3 avait gardé deux titres sous silence, dans le but de les officialiser quelques jours, quelques heures avant l’ouverture du salon. Le premier n’est autre que ce gros clin d’oeil à la série Onechambara. SGZH – comme il sera appelé dans ces lignes – nous met dans la peau d’étudiantes devant lutter contre une invasion de zombies. Jusque-là, n’importe quel polyglotte l’aurait deviné, mais ce que le maniement des langues ne pouvait anticiper tient dans la possibilité de déshabiller lesdites héroïnes afin de déconcentrer les zombies. Oui, messieurs dames, D’une simple pression sur une gâchette, la demoiselle est capable d’expulser ces vêtements, les laissant ainsi sur le terrain. Leur odeur attire les zombies : les vêtement servent donc de leurre. Passée en petite culotte, l’étudiante ne peut donc utiliser ce subterfuge qu’une seule fois par niveau. La progression est en effet découpée en plusieurs étapes, à l’objectif souvent simple – nettoyer la zone, atteindre un point A – mais peu clair : la démo prenait place dans un immeuble et la flèche indiquant l’objectif ne tient compte ni des murs ni des sols et plafonds. Il faut donc souvent deviner que descendre d’un étage peut aider à progresser. Sur le papier, D3 Publisher semble avoir créé un titre gentiment débile. Dans les faits, les filles sont lourdes, la maniabilité pas évidente et les graphismes immondes – Playstation 2 à ses débuts. Pas très engageant mais D3 Publisher pourrait encore surprendre par un second degré très appuyé. Comme l’espace de jeu au TGS qui demandait de s’assoir entre les jambes des demoiselles (en carton) pour jouer. Du bon goût jusqu’au bout…

AVIS DE RYUZAKI57 :  Une démo dans le feu de l’action, à l’inverse des deux autres bishojo games de l’éditeur. On pouvait attaquer une mission parmi plusieurs avec la nana de son choix. Sans surprise, j’opte pour Enami et son fusil sniper. C’était super-basique, il fallait juste défourailler tous les morts-vivants. C’était ultra-facile aussi, les zombies n’étant ni très nombreux, ni très agressifs. Il fallait donc stopper net pour observer le costume break, qui a effectivement lieu après quelques coups. Enami se retrouve donc en soutif’ bleu, mais sans cut-in affriolant à la Senran Kagura. Carton jaune, donc… Il sera en revanche rouge pour l’aspect technique : les inquiétudes étaient légitimes, car les mouvements sont aussi mal animés qu’ils en on l’air, et les graphismes dramatiquement pauvres. La maniabilité est raide et inintéressante. Bref, difficile de penser autre chose que «pas terrible». Signalons que les écrans étaient placés très en hauteur si bien qu’on jouait à la limite du torticolis. Aïe…

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Idol Death Game TV – Durée de la démo : 6 minutes

AVIS DE VIDOK :Les soixante minutes de queue m’auront persuadé du potentiel du jeu : des idoles japonaises piégées dans un jeu de télé-réalité dans lequel elles doivent s’entretuer. Le design japonais typé Anime, le principe, le déroulé du jeu (exploration, jugement) et la mascotte, Doripaku, nous rappellent immédiatement Danganronpa. Sur le papier, même, c’est Danganronpa. Dans les faits, cela ne le sera certainement pas, question de savoir-faire. Et ce n’est pas cette démo qui dira le contraire tant elle était courte et tant on n’y découvrait rien. La démo nous expliquait juste le principe à savoir qu’il sera nécessaire de choisir une idole, faire en sorte de bien préparer le concert et de faire en sorte qu’elle soit la dernière en vie et donc bien classée par les juges (la partie « jugement » citée précédemment). En cas d’échec, c’est la mort. Il faut bien reconnaître qu’il est difficile de donner envie sur 5-6 minutes de jeu, pour un croisement aventure/visual novel. D3 Publisher a essayé et il a échoué. Maintenant, m’est avis qu’il ne faut pas trop en tenir compte et continuer de surveiller ce petit jeu du coin de l’œil, les fans de la série de Spike Chunsoft pourraient peut-être bien y trouver leur compte.

AVIS DE RYUZAKI57 :  Voilà une démo bien mal fichue. Sur les 6 minutes de jeu allouées, il faut se farcir 2 minutes d’intro (qu’aucun des boutons de la Vita n’a permis de passer) pour arriver dans le tutorial dans lequel le «présentateur» Dripak énumère les règles, parlant vaguement d’un système de jetons et expliquant aux candidates qu’elles doivent se faire toute les saloperies possibles et imaginables si elles veulent être la star de demain. On assiste vaguement à quelques échanges entre les idols participantes, qui n’ont visiblement pas été briefées sur la nature sordide de l’émission de variété pour laquelle elles ont postulé. Evidemment, avec une organisation pareille, les 6 minutes s’écoulent sans qu’on ait vu le moindre gameplay. Rageant…

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Happy Manager – Durée de la démo : 6 minutes

AVIS DE RYUZAKI57 :  Dans Happy Manager comme son nom l’indique, vous êtes le (très) heureux gérant d’une pension pour filles qui compte en tout et pour tout trois locataires. Cette démo de seulement 6 minutes introduisait l’une des trois au choix. Il n’y a pas de Playstation VR (qui permettra de maximiser l’intimité avec les pensionnaires), il faut se contenter d’un écran classique. Mon choix se porte sur Himari (la fille aux cheveux roses). Il n’y a eu quasiment aucune interactivité aux cours de ces 6 minutes où Himari vous fait faire le tour du propriétaire, apparaissant sans complexe en sous-vêtements ou en maillot de bain dans les vestiaires. Notez qu’on peut regarder assez librement dans toutes les directions et même derrière soi. On peut peut-être être déçu du choix d’un style graphique «réaliste» plutôt que d’un style anime, mais le jeu est vraiment joli (malgré quelques bugs de collision) et votre interlocutrice à des animations drôles et convaincantes. C’est aussi l’occasion d’écouter un peu le doublage et les dialogues, et croyez-moi ça s’annonce très très bien. Hisako Kanemoto plonge merveilleusement bien dans le rôle de la folle-dingue qui sort connerie sur connerie! Une session de jeu courte donc, mais qui déjà envie d’avoir un PSVR sur la tête!

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Earth Defense Force 5 – Durée de la démo : 8 minutes

AVIS DE VIDOK : Earth Defense Force est un plaisir coupable. La série, chère dans le coeur de l’ami Mizakido, a toujours été plombée par des tares techniques, à tel point qu’elles en sont devenues de marques de fabrique. Un EDF doit être laid et mal animé. Les fans peuvent être rassurés : ce cinquième épisode ne déroge pas à la règle. Tournant sur Playstation, il est évidemment plus fin mais reste honteux pour le support. La démo du TGS laisse penser que la fluidité sera, elle aussi, meilleure. D’ailleurs parlons-en de cette démo. 4 niveaux au choix. Les 60 minutes d’attente pour Idol Death Game TV auront au moins servi à observer les quatre niveaux possibles et ainsi de faire son choix en amont. De mémoire, un niveau classique contre des fourmis, un niveau dans lequel le joueur débute au fond d’une base souterraine pour finir à l’air libre, un niveau face à un kaiju (énorme monstre imaginaire, type Godzilla) et un dernier face à la nouvelle variété d’ennemis, les grenouilles géantes. Le niveau du Kaiju était très intéressant – le joueur étant aussi gros que son orteil – mais beaucoup de joueurs le sélectionnait, tout comme celui de la base souterraine. J’ai donc opté pour les grenouilles. Larguées depuis des vaisseaux spatiaux indestructibles – ce qui fait se poser des questions au démarrage sur ce qu’ils contiennent – elles sont en effet aussi grandes que des immeubles. Cette partie en Normal permettait de les exterminer en un rien de temps à coup de lance-roquettes. L’essence des EDF est bien là : les niveaux sont entièrement destructibles, des kits de soin et de nouvelles armes jonchent le sol. Cela commence doucement pour exploser dans tous les sens ensuite. Cet EDF 5 semble être bon cru, D3 PUblisher faisait d’ailleurs en sorte de le promouvoir sur sa scène et sa décoration très Earth Defense Force. A noter que toutes les hôtesses étaient aux couleurs du jeu, le logo dessiné à la fois sur le sein gauche et le bas du dos… D3 PUblisher.

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