Sly Raccoon

Sly Raccoon

La trilogie Sly a davantage fait son succès sur ses deuxième et troisième volet, il faut l’avouer. Pour ce tout premier Sly Raccoon, il vaut mieux le considérer comme une simple entrée en matière. Surtout niveau gameplay, le titre s’articulant davantage sur de la plate-forme plutôt classique au demeurant plutôt que sur l’aspect infiltration. En revanche, on ne retirera pas à Sucker Punch le fait d’avoir su frapper juste sur le capital charisme de sa nouvelle licence : le background, habillage et ambiance font déjà mouche, apportant un attrait non-négligeable à ce premier jet.

Tearaway Unfolded

Tearaway Unfolded

Bien entendu, si vous n’avez jamais joué au Tearaway originel et n’avez pas l’occasion de mettre la main sur une Vita, n’allez pas plus loin : prenez ce portage Playstation 4 et profitez tant l’expérience basique se doit d’être vécue. En revanche, si vous voulez juste en reprendre une tranche supplémentaire pour faire durer le plaisir, il y a fort à parier que Tearaway Unfolded décevra. Trop peu de changements et d’ajouts et même si les idées pour pallier aux différences de support sont solides et inventives, la forme n’est pas forcément à la hauteur. Des choses fonctionnant moins bien par rapport à sa monture basique et surtout mal fini car truffé de bugs et de caméra capricieuses, on reviendra sans nul doute davantage à l’amour premier, histoire d’éviter de trop en saborder l’image.

Until Dawn

Until Dawn

Même si les premières heures s’avèrent poussives et presque ennuyeuses, il faut s’accrocher afin d’arriver au point de bascule rendant Until Dawn véritablement haletant. Certes, cela reste du divertissement pop-corn mais il ne manque pas de charme : scénario pas si facile que l’on peut le croire au démarrage, nombreux clins d’œil aux classiques cinématographiques du genre que les plus cinéphiles apprécieront de reconnaître, une jolie technique en terme de modélisation renforcée par certaines interprétations d’acteurs vraiment brillantes et son petit lot de stress et autres petits sursauts ponctuels. N’oublions pas par ailleurs qu’il s’agit du premier soft grand budget reposant sur le concept de film interactif d’horreur. Et même si tout n’est pas parfait et pas exempt de maladresses assez juvéniles, cette première, surtout pour un studio qui n’avait jamais forcément eu de budget aussi conséquent dans ses mimines, n’est pas aussi bancale qu’on aurait pu le craindre.

Survivance #8 : Extermination

Survivance #8 : Extermination

Enfermez-vous dans une pièce, seul(e), éteignez-les lumières, branchez le casque, et (re-)plongez avec nous dans le macabre univers des Survival-Horror. Une fois tous les deux mois, Mizakido et Vidok vous proposent de revenir sur un titre, dans une ambiance décontractée, pleine d’anecdotes, de tranches de vie et d’infos en tout genre. Chaque jeu sera choisi ..

DriveClub

DriveClub

DriveClub se parcourt le sourire aux lèvres les premières soirées, pour finalement offrir une conduite insupportable où la moindre erreur – souvent provoquée par l’IA – oblige à tout recommencer. Très classique dans sa progression et finalement assez maigre en options et customisations, DriveClub étonne. Après tant de mois de gestations supplémentaires, comment peut-il paraître si archaïque et convenu. Les fans d’arcade apprécieront mais le déserteront une fois les conduites en drift quasiment obligatoires. Les pro-simu le laisseront sur le bas côté dès le démarrage. Il en résulte un petit jeu de bac de soldes, bien loin de son statut de blockbuster proclamé par la communication Playstation

Puppeteer

Puppeteer

En abordant cette critique, je vais aussi vous parler d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent (littéralement) pas avoir connu. Si les jeux de tir de tout poil et à toutes personnes constituent aujourd’hui le genre de référence de la génération PS360, dans les années 1990s cette niche était fermement occupée par ..