Dishonored

Dishonored

Voilà une petite dizaine d’années que le FPS est à la mode sur console et autant être franc avec vous : je n’ai jamais vraiment aimé ce genre. Toutes ces armes à feu, toutes ces détonations, tout ça m’a toujours laissé de marbre, voire franchement rebuté. Quant à cette récente omniprésence de jeux militaristes qui ..

Man of Steel

Man of Steel

Ceux qui ont l’horreur et la malchance de me connaître connaissent mon amour – actuel – pour les films de super-héros, qui se résume assez facilement par un désintérêt – quasiment – total pour le genre, et ce depuis ce trio de pellicules estampillées Marvel qui m’a franchement déplus : après un Iron Man 2 ridicule, ..

Devil Survivor 2

Devil Survivor 2

Devil Survivor 2 se présente sur de nombreux plans comme un gros rab de Devil Survivor premier du nom généreusement servi aux gastronomes qui n’en auraient pas eu assez avec le premier service. Mais après tout, pourquoi changer les bases d’une formule qui marche alors que vous pouvez vous contenter d’en gommer les rares défauts ..

Devil Survivor

Devil Survivor

Dernière série en date d’Atlus plus ou moins rattachée à la licence fleuve des Shin Megami Tensei, les Devil Survivor se distinguent du modèle qu’offrait le plus souvent la saga ces dernières années en y ajoutant une bonne dose de T-RPG, et ils en profitent pour offrir une esthétique manga branchouille et proposer un scénario ..

The Human Race

The Human Race

La prison, l’école et la maison sont sûres. Suis les flèches, ou tu mourras. Restes sur le chemin, ou tu mourras. Si tu es dépassé deux fois, tu mourras. Ne touche pas l’herbe, ou tu mourras. Cours… Ou meurs. C’est sur cette phrase, quelque peu macabre mais terriblement intrigante, que débute The Human Race, l’un ..

Darksiders 2

Darksiders 2

Il parait que qui aime bien châtie bien. Pour ma part, j’ai tant aimé le premier Darksiders que je n’aurais jamais imaginé châtier si vertement son petit frère. A vrai dire, je ne peux pas m’empêcher d’avoir un léger pincement au cœur en écrivant cette critique. Mais il s’agit en quelque sorte d’un moyen de tourner la page. De l’attente trépignante de la sortie du jeu à l’immense enthousiasme des débuts, puis des premières très mauvaises surprises à la désillusion totale et définitive, Darksiders 2 a été une expérience personnelle qui a besoin d’une fin digne de ce nom, en plus d’avoir été un sacré ascenseur émotionnel. Malheureusement, il ne s’agit pas vraiment du style d’émotion auquel je m’attendais en mettant le disque dans la console

Darksiders – Avis de Hyades Luine

Darksiders – Avis de Hyades Luine

Darksiders aura été une des mes plus belles surprises de l’année 2010. Cependant, certaines réactions à l’époque de la sortie du jeu me donnent un angle idéal pour aborder cette critique. Certains joueurs n’ont vu en le titre de Vigil Games qu’une resucée sans intérêt d’une douzaine d’autres jeux : ont été cités dans le plus grand désordre God of War, The Legend of Zelda, Panzer Dragoon, Shadow of the Colossus, Portal, Soul Reaver pour n’en retenir que quelques uns. Pas que le constat soit totalement erroné : Darksiders s’inspire bien volontiers de ses illustres prédécesseurs et il le fait avec une régularité qui confine parfois à l’insolence. Mais la conclusion me semble simpliste quand le raisonnement néglige de considérer pourquoi et comment le soft emprunte certains de ces éléments… Et elle devient injuste, voire agaçante, quand une poignée d’ayatollahs des genres vidéoludiques vient reprocher au jeu d’avoir l’audace de sortir des petites cases dans lesquelles ils ont tant l’habitude de tout enfermer. Surtout quand le mélange sacrilège parvient à ériger ses inspirations en hommages et à les intégrer en un tout cohérent, fun et pourvu d’une forte identité

Castlevania : Lords of Shadow

Castlevania : Lords of Shadow

La série des Castlevania est l’un des Grand Anciens de la culture vidéoludique. Le premier Castlevania de 1986, celui des origines, a initié un long défilé de jeux d’action qui ont mis à l’honneur les atmosphères gothiques. La série a ensuite connu un net virage en 1997 avec un Symphony of the Night qui a ..

Valkyrie Profile : Covenant of the Plume

Valkyrie Profile : Covenant of the Plume

La notion de pacte, retranscrite par le terme anglais « covenant », semble porter bonheur aux séries de RPGs. Elle a offert aux Shadow Hearts un opus magistral et elle a offert à la série Valkyrie Profile un excellent troisième épisode, après l’immense déception scénaristique qu’aura constitué Valkyrie Profile 2 : Silmeria. Et c’est un jeu édité par Square-Enix sur DS qui n’est pas un remake ! Comme quoi, un miracle n’arrive jamais seul

Valkyrie Profile 2 : Silmeria

Valkyrie Profile 2 : Silmeria

Pas facile de donner naissance à un mythe… Ca fait partie des choses qui arrivent presque par accident : ça ne se décide pas mais du coup on vous attend au tournant pour la suite de votre carrière. Tri-Ace en a fait les frais avec le premier Valkyrie Profile, un jeu différent et atypique, une perle imparfaite sur laquelle souffle un vent de fraîcheur morbide et qui fait l’objet d’un véritable culte pour une partie non négligeable du public de passionnés de RPGs nippons. Le genre de jeux auquel on ne devrait pas donner de suite à la légère..

Shadow Hearts et Mythe de Cthulhu

Shadow Hearts et Mythe de Cthulhu

En 2000, Koudelka sort en Europe sur Playstation. Avec ce RPG horrifique dont l’action prend place dans l’Angleterre victorienne, le monde de Shadow Hearts était né. Cette Angleterre de la fin du XIXème siècle était une époque de grande fascination pour l’occulte et Sacnoth, l’équipe de transfuges de Squaresoft responsable du jeu, n’a pas hésité à utiliser ce thème et à en faire une des marques de fabrique de sa série. Mais en parallèle de ces références mystiques, historiques et réelles, qui mêlent sorcellerie gitane, folklore mythologique celte et occultistes célèbres, Sacnoth a jugé bon d’orienter son jeu vers l’horreur en s’inspirant beaucoup des écrits d’un précurseur en la matière, Howard Phillips Lovecraft et son Mythe de Cthulhu

Nier

Nier

Nier est un peu le jeu que personne n’attendait. Un héros musculeux, une jeune femme à la tenue aguicheuse et au langage vulgaire, des hectolitres de sang… Les premières informations sur le dernier titre édité par Square Enix ne laissaient pas espérer autre chose qu’un Beat Them All de peu de finesse. Mais comme le résume si bien le slogan accompagnant la sortie du jeu, les apparences sont trompeuses. Il se trouve en effet que Nier est le chant du cygne de cavia, un studio connu dans un petit cercle de joueurs pour l’audace absolue d’une gemme méconnue, Drakengard. Et il se trouve que ces deux jeux partagent un certain héritage, celui de l’expérimentation et des émotions souvent intenses