Hotline Miami 2 : Wrong Number

Hotline Miami 2 : Wrong Number

Plus violent, plus difficile, plus long, plus frénétique. Hotline Miami 2 : Wrong Number s’avère être une suite digne de ce nom avec de nombreux ajustements, un gameplay toujours jouissif, une bande-son sauvage et une conclusion hallucinante.

Dear Esther

Dear Esther

Cher Archaïc, Il y a bien longtemps que je voulais écrire ce papier. Le manque de temps et surtout l’envie presque maladive de vouloir proposer une prose agréable et consistante m’ont empêché de mener à bien ce petit projet. Mais allez, on se lance. Tant pis des qu’en-dira-t-on quant à la longueur, probablement courte, et ..

Journey to Silius

Journey to Silius

Nous sommes en l’année 0373 du nouveau calendrier spatial. L’humanité débute enfin sa migration vers des colonies spatiales, la population sur Terre ayant atteint un seuil critique. La croissance de l’une d’entre elles, installée sur un astre du système solaire Silius, est soudainement stoppée par une dévastatrice explosion nucléaire, faisant d’innombrables victimes et détruisant toutes les recherches et projets visant à la colonisation de ce planète.

Hotline Miami

Hotline Miami

Avec ses visuels psychédéliques très chiadés, son scénario étonnement bien travaillé, sa violence outrancière et son gameplay résolument porté sur de l’arcade fin et délicat, avec un challenge suffisamment présent, l’œuvre du duo suédois de Dennaton Games est un des meilleurs jeux indépendants de cette année 2012, et surtout celle qui se fout de tout et qui le fait bien savoir.

Les Schtroumpfs

Les Schtroumpfs

Aucunement inspiré d’un album, le jeu reprend la classique lutte entre le village et le méchant Gargamel : dans son éternel objectif de vouloir les capturer tous, il a réussi à kidnapper le Schroumpf à Lunettes, le Schroumpf Farceur et la Schroumpfette. Et c’est au Schroumpf Costaud que revient la tâche d’aller les sauver, vu ..

Torico

Torico

Au delà des articles élogieux et des conseils d’utilisateurs avisés, la découverte d’un bon jeu est parfois l’affaire d’un pur hasard. Par exemple, un achat peu onéreux lors du plus paumé des vides-greniers, un premier essai perplexe et une mise au placard durant quelques mois… Jusqu’au moment où, lors d’une nouvelle tentative plus pointilleuse, la qualité jusqu’alors insoupçonnée du jeu se révèle alors aux yeux du joueur médusé, qui se dit qu’il a finalement bien fait de s’y frotter une seconde fois. Mais pourquoi je parle de cela ? Parce que j’avais besoin d’une introduction un peu pertinente, et aussi parce que c’est exactement ce qui m’est arrivé avec Torico, sur Sega Saturn.