Final Fantasy VII

Final Fantasy VII

Final Fantasy VII jouit d’une qualité excellente dans des domaines majeurs (histoire, bande-son, et surtout gameplay). On pourra lui reprocher certains manquements… Mais il ne s’agit là que de pacotilles à côté de l’expérience enivrante qu’il propose. Ce sont peut-être aussi ses imperfections qui le rendent si attachant. S’il a moins bien vieilli dans la forme que les Final Fantasy VIII et IX, et s’il n’égale probablement pas son illustre prédécesseur, il s’impose tout de même comme une figure incontournable du RPG !

Hell Yeah ! : La Fureur du Lapin Mort

Hell Yeah ! : La Fureur du Lapin Mort

Hell Yeah !, c’est un délire à lui tout seul. Certes, il faut que les yeux survivent au parti-pris esthétique, aussi flashy que singulier, mais il se révèle que l’on passe un grand moment de rigolade. Le souci, c’est que ça ne dure pas sur toute la longueur, la cause à un manque de renouvellement amenant une certaine lassitude. Malgré un souci de diversité de gameplay qui se révèle finalement fort répétitif. A faire une fois tout de même, ne serait-ce que pour goûter au traumatisme sonore du thème d’Happy Cute Land qui a de quoi faire décapiter des canards à plumes et en plastique avec les dents

Journey

Journey

Si la prétention première de thatgamecompany est de nous offrir autre chose qu’un simple jeu-vidéo, on peut dire que Journey en constitue l’aboutissement. Un voyage certes court, mais poignant, magique, et qui nous offre une expérience encore inédite jusqu’alors, grâce à l’association de superbes visuels, une partie musicale frissonnante de beauté et surtout un multijoueur extrêmement grisant et bluffant d’originalité et d’efficacité.

Limbo

Limbo

Un jeu se doit-il d’avoir un scénario pour marquer ? Un vaste débat qui divisera et où chacun peut avoir légitimité. En attendant, dans le cas de Limbo, l’absence de scénario se voit compensé par d’autres qualités, telles que la direction artistique, l’ambiance et la transmission d’émotion en plus d’être inventif dans ses situations. Ce qui lui apporte intérêt. C’est d’ailleurs dans cette part de mystère qu’on peut lui reconnaître un cachet supplémentaire non négligeable dans notre expérience de jeu

Red Johnson’s Chronicles

Red Johnson’s Chronicles

Voilà un jeu fort sympathique qui ne révolutionne rien dans le genre. Red Johnson’s Chronicles a néanmoins le mérite d’être varié, d’être cohérent dans son triangle design/ambiance/narration et de jouir d’une prise en main vraiment optimisée pour la manette, chose que moult soft d’aventure lorgnant vers le point’n click n’ont pas forcément. Une bonne mise en bouche des pérégrinations de Red Johnson qui doivent s’étendre au-delà de ce seul opus

Rochard

Rochard

Rochard est un titre très intéressant et une très bonne pioche pour Sony, qui s’approprie grâce à Recoil Games le genre de belles exclusivités qu’on aimerait voir d’avantage sur Playstation Network

Stacking

Stacking

Celui-là, on ne s’y attendait pas. Et pourtant, il arrive de façon aussi surprenante qu’est son concept de poupées russes et arrive à se propulser avec insolence parmi les petites perles du PSN. Aussi drôle que touchant, ce jeu propose une aventure aussi intéressante pour son côté ludique que son côté artistique vraiment singulier. Double Fine nous signe là une réussite maîtrisée de bout en bout

Stories : The Path Of Destinies

Stories : The Path Of Destinies

Si le principe de choix menés par le joueur afin de faire évoluer l’histoire d’un conte à la direction artistique cohérente selon ces derniers est loin d’être inintéressant, il faut admettre que cela agit également en véritable épée de Damoclès pour Stories : The Path Of Destinies. Si la découverte et le parcours en ligne droite se font avec un véritable plaisir, la complétion totale se veut bien moins racoleuse, faute à un manque de renouvellement. Pire encore, tout ce remplissage inutile met en lumière quelques tares fort désagréables, tant sur le plan technique qu’au niveau de la profondeur scénaristique.

The Cave

The Cave

The Cave n’est pas si catastrophique. Le jeu reste agréable à découvrir une première fois mais cela s’arrête bien là tant le plaisir disparaît au fil des New Game +. Que l’on se doit de faire si l’on veut se donner bonne conscience d’avoir payer le plein tarif, assez excessif par rapport au contenu proposé. Mais ce constat aurait pu être mieux avalé si le maître à penser n’était pas Ron Gilbert. Et vu le passé du monsieur, la déception est plus difficile à passer qu’il n’y paraît