We Are What We Are

We Are What We Are

Malgré un déroulement plutôt lent, rattrapé par un dénouement vraiment « grand guignolesque », We Are What We Are captive. Autant par des thématiques traitées avec beaucoup de finesse et de psychologie que par le jeu de ses acteurs. Jim Mickle nous livre là un très beau modèle d’essai qui marque et choquera certainement bien plus grâce à son fond plutôt que par ses images, plutôt softs par rapport à ce qu’on pouvait s’attendre avec quelque chose qui aurait attrait au cannibalisme

Seul contre tous

Seul contre tous

Premier long métrage du réalisateur, Seul contre tous fut récompensé par le prix de la semaine de la critique lors du 51éme festival de Cannes. Le film a fait le tour de différentes manifestations cinématographiques en laissant derrière lui une forte impression au vue du nombre de prix raflés, huit au total. Après six ans ..

Spring Breakers

Spring Breakers

L’été, le moment d’oublier tout le reste de l’année, de s’évader de la réalité quotidienne assommante, de se ressourcer… Et d’avaler des litres entiers de bière au milieu de centaines de filles dénudées sur un dancefloor inondé de vodka, avant de mitrailler à coups d’Uzi les gangs de Miami ! Cette transition vous a surpris ..

Only God Forgives

Only God Forgives

Seconde sélection pour le festival de Cannes, Nicolas Winding Refn revient nous présenter son dernier projet et le moins que l’on puisse dire c’est que les avis sont divisés. Réactions légitimes vu que le réalisateur définit son œuvre comme un Valhalla Rising 2 ! Partant de cette optique, il est évident que l’on va retrouver ..

Blancanieves

Blancanieves

Le succès de The Artist a fait que d’autres se sont engouffrés dans la brèche rétro du cinéma muet en noir et blanc. Blancanieves est de ceux-là, même si l’on s’éloigne beaucoup de Jean Dujardin et compagnie en terme de thématique. Ici, nous avons le droit à un Blanche-Neige revisité, façon espagnole, toute corrida et flamenco dehors. Et Pablo Berger l’a bien foutu son adaptation, originale en conservant un soupçon de fidélité et surtout deux têtes d’affiche de casting qui rendent ce film véritablement époustouflant. Chapeau bas !

Knightriders

Knightriders

Romero, ce n’est pas que du zombie. Bien au contraire, Knightriders, son préféré selon ses propres dires, nous montre son Peter Pan. Et franchement, ça fait plaisir à voir tant le délire est perché. Mais aucunement de mauvais goût. Le synopsis nous laisse même présager quelque chose d’affreusement ridicule mais force est de constater que la surprise passée, il n’en est pourtant rien. Bien ficelé et vraiment fait avec un Romero plein de tendresse, ce dernier se laissant aller, on le pressent, à un de ses rêves de gosse les plus profonds. C’est ce qu’on retiendra le plus de Knightriders et l’on remercie les Utopiales d’avoir permis la projection d’un film si mésestimé et rare dans nos latitudes hexagonales