Last Window : Le Secret de Cape West

Last Window : Le Secret de Cape West

Last Window a beau être une suite recyclage qu’on pourrait presque catégoriser de paresseuse, la magie qu’avait introduit Hotel Dusk : Room 215 est par ailleurs encore présente. Même si certaines énigmes se révèlent franchement mal foutues et même si le rythme est encore plus mollasson que son prédécesseur, on finit malgré tout par se laisser charmer de la même manière. En tout cas, Cing nous signe ici un chant du cygne plus que séduisant, signe que le défunt studio était loin d’être manchot dans son domaine

Another Code : Mémoires Doubles

Another Code : Mémoires Doubles

Another Code est la définition même du jeu où il est difficile de conclure. Au sortir de son parcours, on se dit que c’est un bon jeu. Malheureusement, sa faible durée de vie, une certaine sensation venant se greffer avec le recul que le potentiel présent n’est pas pleinement exploité ainsi qu’un facteur de rejouabilité plutôt faible fait basculer l’aiguille de la balance vers le milieu avec l’affectueuse mention « Peut mieux faire ». Ce que Cing a sagement et judicieusement fait avec son jeu suivant, un certain Hotel Dusk. Il n’empêche que par-delà ses défauts, cet Another Code nous plonge dans une expérience (trop) courte, certes, mais surtout belle et touchante

Hotel Dusk : Room 215

Hotel Dusk : Room 215

On dit que la notion de charme naît à partir d’imperfections. En cela, Hotel Dusk ne peut que confirmer cet état de fait. Parce que de charme, voilà un jeu qui n’en manque pas, ce qui fait qu’on s’y attache sans même s’en apercevoir réellement. Encore faut-il faire avec cette avancée plutôt lente et posée qui risque d’en laisser plus d’un sur le carreau