Les Chevaliers de Baphomet : La Malédiction du Serpent

Les Chevaliers de Baphomet : La Malédiction du Serpent

On termine Les Chevaliers de Baphomet : La Malédiction du Serpent avec une satisfaction évidente. Revolution Software nous offre en effet, et enfin, un digne épisode à sa série fétiche, avec un retour réussi aux sources. Graphiquement superbe, ce cinquième opus s’inscrit comme un classique mais efficace point-and-click, avec un scénario haletant, parfois drôle et surtout passionnant, accompagné de personnages et dialogues convaincants, en plus d’énigmes certes faciles, mais au moins bien pensées dans leur ensemble.

Sly Raccoon

Sly Raccoon

La trilogie Sly a davantage fait son succès sur ses deuxième et troisième volet, il faut l’avouer. Pour ce tout premier Sly Raccoon, il vaut mieux le considérer comme une simple entrée en matière. Surtout niveau gameplay, le titre s’articulant davantage sur de la plate-forme plutôt classique au demeurant plutôt que sur l’aspect infiltration. En revanche, on ne retirera pas à Sucker Punch le fait d’avoir su frapper juste sur le capital charisme de sa nouvelle licence : le background, habillage et ambiance font déjà mouche, apportant un attrait non-négligeable à ce premier jet.

Costume Quest 2

Costume Quest 2

Tim Schafer lui-même ne l’a pas vraiment caché : Costume Quest 2 est avant tout un cadeau fait aux fans du premier épisode. Et accessoirement, cela lui permet de reprendre en partie ses droit sur cet univers – ainsi que celui de Stacking en parallèle fort malheureusement – qu’il avait un peu perdu suite à des discordes avec THQ, le distributeur de l’épisode fondateur. Si certains le prendront certainement avec légèreté et apprécieront, d’autant plus que le titre est court, il n’empêche que cette suite est une véritable déception : système de combat maladroitement repensé et bien trop de copier-coller du premier dans les quêtes et l’exploration qui se révèlent vite rébarbatives. Dommage car à côté de ça, l’univers et la narration sont toujours aussi mignons et font encore mouches.