Ace Attorney : Phoenix Wright

Ace Attorney : Phoenix Wright

Profitant du remake sur Nintendo DS d’une série qui s’était illustrée originellement sur Gameboy Advance, Capcom s’est décidé à tenté d’habiliter cette série si singulière, attachante et prenante dans nos contrées européennes. Ce premier volet lui offre une belle introduction agrémenté d’une affaire bonus concoctée pour l’occasion qui, même si elle n’est pas dénuée de petits défauts, s’avère indispensable pour la suite de la série. Grand bien avait pris Capcom de tenter sa chance car cette trilogie Phoenix Wright font partie des pépites que l’on se doit de posséder dans sa ludothèque DS si l’on aime les jeux d’aventure/narratif/visual novel. Malheureusement, ses bonnes volontés se sont progressivement effilochées, malgré la présence d’une petite communauté dévouée en France. On espère toujours que l’éditeur revoit sa politique à l’égard de cette saga. En attendant, la sortie de la compilation de la trilogie des trois premiers Phoenix Wright sur toutes les crèmeries de la current gen’ est une invitation plus que bienvenue pour que vous la découvriez si vous en aviez fait l’impasse à l’époque. Car même s’il existe des adaptations en anime et en manga, ces dernières s’avèrent autrement plus fades que son pendant vidéo-ludique.

Dirge Of Cerberus – Avis de Margoth

Dirge Of Cerberus – Avis de Margoth

Que les non-connaisseurs de Final Fantasy VII passent vite leur chemin de ce Dirge Of Cerberus tant ce dernier n’a aucun intérêt sans connaissance du lore de base. C’est même son principal argument avec la beauté de ses graphismes et ses quelques cinématiques car le volet histoire et clins d’œils sont bien menés, de la même manière que l’inspiration surprenante envers Metal Gear Solid dans ses délires de mise en valeur de ses différentes nemesis. Pour le reste, le délire de proposer du RPG dans une formule TPS n’est clairement pas assez poussée pour revêtir d’un véritable intérêt malgré des bonnes idées de base. Pire, le côté action n’est pas forcément très agréable à jouer, ni même très bien mis en valeur à cause d’un enchaînement de situations de jeu pas franchement passionnantes et répétitives.

Les Chevaliers de Baphomet : Les Gardiens du Temple de Salomon

Les Chevaliers de Baphomet : Les Gardiens du Temple de Salomon

Retour aux sources en demi-teinte pour ce quatrième épisode des Chevaliers de Baphomet. Les Gardiens du Temple du Salomon aurait pu s’en sortir avec brio s’il n’accusait pas d’autant de tares : histoire peu engageante, humour peu présent, personnages oubliables, énigmes redondantes… Il ne s’agit pas non plus d’un désastre, mais Revolution Software nous ayant habitué à beaucoup mieux au fil des années, et il est donc difficile de ne pas être déçu. Pas indispensable donc, sauf pour les fans de la série qui n’ont pas encore eu l’occasion de s’y plonger. Pour les autres, autant passer directement au cinquième épisode

Odama

Odama

L’idée, en étant très originale, est quand même saugrenue quand on y pense. Mais pourtant, sur le papier, et à l’écran, le titre est ce qu’il annonce : la fusion entre un jeu de stratégie et du flipper avec, en sus, une utilisation intensive du microphone. La configuration matérielle est en ce sens assez exotique, puisque la boite cartonnée contient, en plus de l’engin pour s’égosiller, une étrange attache servant à le fixer à la manette. De quoi intriguer avant même de découvrir le jeu en lui même.