Bilan de l’année 2018 [Mizakido]

Bilan de l’année 2018 [Mizakido]

Hormis l’ennuyeux E3, sauf pour Microsoft qui s’est offert – entre autres – le talentueux Ninja Theory dans une bien espérée phase de résurrection et on l’espère pour le meilleur, ce fût une actualité assez riche qui a accompagné l’année, avec pour une fois pas d’Electronic Arts en première ligne, l’entreprise semblant en avoir eu ..

Edito #31 – 2019, nous voilà !

Edito #31 – 2019, nous voilà !

Meilleurs voeux pour cette nouvelle année qui débute et surtout que 2019 vous conserve en bonne santé ! Après une année 2018 en dents de scie, engageons-nous tout de suite : les parutions seront plus fréquentes cette année. Les sujets ne manquent pas, à l’inverse du temps, comme toujours. Et ne nous le cachons pas, ..

Les Chevaliers de Baphomet : La Malédiction du Serpent

Les Chevaliers de Baphomet : La Malédiction du Serpent

On termine Les Chevaliers de Baphomet : La Malédiction du Serpent avec une satisfaction évidente. Revolution Software nous offre en effet, et enfin, un digne épisode à sa série fétiche, avec un retour réussi aux sources. Graphiquement superbe, ce cinquième opus s’inscrit comme un classique mais efficace point-and-click, avec un scénario haletant, parfois drôle et surtout passionnant, accompagné de personnages et dialogues convaincants, en plus d’énigmes certes faciles, mais au moins bien pensées dans leur ensemble.

Les Chevaliers de Baphomet : Les Gardiens du Temple de Salomon

Les Chevaliers de Baphomet : Les Gardiens du Temple de Salomon

Retour aux sources en demi-teinte pour ce quatrième épisode des Chevaliers de Baphomet. Les Gardiens du Temple du Salomon aurait pu s’en sortir avec brio s’il n’accusait pas d’autant de tares : histoire peu engageante, humour peu présent, personnages oubliables, énigmes redondantes… Il ne s’agit pas non plus d’un désastre, mais Revolution Software nous ayant habitué à beaucoup mieux au fil des années, et il est donc difficile de ne pas être déçu. Pas indispensable donc, sauf pour les fans de la série qui n’ont pas encore eu l’occasion de s’y plonger. Pour les autres, autant passer directement au cinquième épisode

Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich

Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich

On boucle Les Chevaliers de Baphomet : Le Manuscrit de Voynich un peu perplexe : autant retrouver George et Nico pour une nouvelle aventure est toujours un plaisir, tant l’intrigue façon Aventure avec un grand A et l’humour sont toujours là, avec cette fois-ci une mise en scène plus musclée, mais on ne que rester perplexe sur différents aspects et choix de Revolution Software.

Les Chevaliers de Baphomet : Les Boucliers de Quetzalcoatl

Les Chevaliers de Baphomet : Les Boucliers de Quetzalcoatl

Sans vraiment rien révolutionner, Les Chevaliers de Baphomet : Les Boucliers de Quetzalcoatl se pose comme une suite pas spécialement campée à la vue des apports effectués, mais n’arrive pas à bousculer son grand frère sur le plan de son récit ou son gameplay. Cela dit, elle se savoure avec le même plaisir, hier comme aujourd’hui. Retrouver pour une poignée d’heures George et Nico ne se refuse pas, tant le jeu n’a pas perdu de sa superbe, avec un bon scénario et des énigmes bien pensées pour un voyage sympathique et surtout un humour qui fait encore mouche.

Bilan de l’année 2013 [Vidok]

Bilan de l’année 2013 [Vidok]

Comme chaque année, l’heure du bilan est arrivée. Chaque année, j’aime regarder derrière et voir comment mes habitudes de jeu ont changé. Et comme chaque année, je vois que ça n’a pas changé. En relisant mes bilans 2011 et 2012, je me rends compte qu’ils se recoupent sur beaucoup de points. Il se trouve que ..

Conseil de lecture [vol.1]

Conseil de lecture [vol.1]

La chaleur et les beaux jours ont mis du temps pour arriver sous nos latitudes mais nombreux sont ceux qui en profitent d’ores et déjà, en vacances, sur les plages, à l’autre bout du monde ou à Tourcoing. Peut-être vous manque-t-il le petit plus lecture pour accompagner vos moments de bronzette ou votre dernière heure ..

Les Chevaliers de Baphomet : Director’s Cut – Avis de Margoth

Les Chevaliers de Baphomet : Director’s Cut – Avis de Margoth

Une telle sévérité ne tient pas du jeu en lui-même, excellent sur sa forme originelle, mais par ce remake bâclé et véritablement fini à l’urine (bugs, résolution graphique n’acceptant même pas le plein écran, etc). Certes, les séquences ajoutées sont sympathiques – à défaut d’être indispensable – mais il vaut mieux reprendre la version originelle. Ou se tourner vers d’autres supports qui ont, semble-t-il, bénéficier de plus de soin et d’attention

Les Chevaliers de Baphomet : Director’s Cut

Les Chevaliers de Baphomet : Director’s Cut

Les Chevaliers de Baphomet Director’s Cut est un fabuleux hommage aux joueurs de la première heure, ceux qui l’ont retourné moult fois sur PC et Playstation. C’est un peu comme rejouer au même qu’à l’époque mais plus simplement et avec des scènes supplémentaires, faisant passer la durée de vie de 8 à 9 heures. Le plaisir de découverte n’est plus totalement présent, mais cède sa place à celui de la nostalgie pure et dure. A l’instar de Mastercard, le sourire qui nous traverse à chaque tableau n’a pas de prix. La force de cette galette Wii est qu’elle conviendra très certainement aux nouveaux joueurs. Habitués à des titres pas forcément impressionnants graphiquement, ils y verront un jeu à l’ambiance graphique tirant sur le cartoon, des décors français et l’occasion de découvrir un classique. L’aide leur offre de plus l’opportunité de ne pas mourir de frustration sur un puzzle, en espérant qu’ils n’en abusent pas, bien sûr. Il serait dommage de faire chuter l’endurance du titre à cause d’une flémingite des neurones. Il faut en effet tabler sur une bonne douzaine d’heures pour le néophyte. Honnête pour le genre. Charles Cecil ne nous livre pas un soft parfait, les soucis de sons et de vieux sprites ne sont pas à oublier, mais devant le plaisir ressenti au cours de l’aventure, il serait dommage de les mettre au premier plan. Les Chevaliers de Baphomet revient tout de même rajeuni, frais et toujours aussi passionnant. Un must-have pour les possesseurs de Wii

Secret Files : Tunguska

Secret Files : Tunguska

Secret Files : Tunguska se veut un jeu particulièrement logique. Loin de l’invraisemblance d’un Discworld ou d’un Blazing Dragons, encore plus éloigné de l’idiotie d’un De Sang Froid mais très proche d’un Chevaliers de Baphomet ou d’un Runaway, il allie un scénario fascinant, des personnages intéressants et un gameplay fort bien pensé. Premier d’une trilogie, Tunguska est maîtrisé du début à la fin. Pour un premier jeu, Deep Silver a réalisé un véritable coup de génie en offrant au genre un de ses meilleurs représentants. Du coup, une fois l’aventure achevée – une sympathique surprise vous y attend d’ailleurs –, une seule envie vous tiraille : insérer l’épisode deux, Puritas Cordis