Bayonetta

Bayonetta

Bayonetta est un jeu emprunt de folie, tantôt douce et tantôt furieuse. Et il ne s’agit pas ici de la démence pathologique d’un malade qui marmonne des propos incohérents, mais bien de cette aptitude si humaine à oser et à s’affranchir de la logique pour offrir… eh bien, à peu près n’importe quoi

Bayonetta 2

Bayonetta 2

Esthétique superbe, technique irréprochable, maniabilité intuitive et incroyablement précise, durée de vie excellente, scénario non révolutionnaire mais gagnant dans l’association au premier, humour omniprésent, bande son impeccable. Bayonetta 2 est, à sa sortie, ce qui se fait de mieux sur Wii U, et par extension dans son genre, réussissant le pari fou de supplanter son grand frère que nous pensions déjà indéboulonnable

Darksiders 2

Darksiders 2

Il parait que qui aime bien châtie bien. Pour ma part, j’ai tant aimé le premier Darksiders que je n’aurais jamais imaginé châtier si vertement son petit frère. A vrai dire, je ne peux pas m’empêcher d’avoir un léger pincement au cœur en écrivant cette critique. Mais il s’agit en quelque sorte d’un moyen de tourner la page. De l’attente trépignante de la sortie du jeu à l’immense enthousiasme des débuts, puis des premières très mauvaises surprises à la désillusion totale et définitive, Darksiders 2 a été une expérience personnelle qui a besoin d’une fin digne de ce nom, en plus d’avoir été un sacré ascenseur émotionnel. Malheureusement, il ne s’agit pas vraiment du style d’émotion auquel je m’attendais en mettant le disque dans la console

The Wonderful 101

The Wonderful 101

The Wonderful 101 donc ! Enchanté ! Un jeu dont le nom et la jaquette évoqueront pour beaucoup le mythique Viewtiful Joe, ce qui semble tout à fait normal, puisqu’on retrouve à la direction le non moins célèbre Hideki « Ask your mom. » Kamiya, heureux géniteur du mythique jeu GameCube en plus d’autres créations cultes comme ..

Tokyo Mirage Sessions #FE

Tokyo Mirage Sessions #FE

Personnages travaillés à fond, humour mordant, atmosphère enjouée, combats captivants… mais univers minuscule et réalisation en demi-teinte, Tokyo Mirage Sessions #FE est toute l’antithèse de Xenoblade Chronicles X. Si l’arrière-garde conservatrice sera foudroyée à la simple vue de son univers un peu rose et typiquement otaku, il n’en reste pas moins qu’Atlus livre là un JRPG au système de jeu à la fois robuste et complet. Ce n’est peut-être pas le Shin Megami Tensei X Fire Emblem que vous espériez, mais ce qu’il fait, il le fait très bien

Xenoblade Chronicles X

Xenoblade Chronicles X

Xenoblade Chronicles X est un grand RPG… par sa superficie! Enivrant et passionnant dans sa nature sauvage, il l’est nettement moins dans d’autres aspects et on peut se demander si Monolith, trop occupé à coder les kilomètres carrée, n’a pas un peu oublié les ingrédients qui font les RPGs mythiques. Les combats médiocres, le système de soin casino et le puzzle narratif pèsent sur l’expérience de jeu. Finalement, Xenoblade Chronicles X, c’est comme Final Fantasy XIII, mais à l’envers : l’un est story-driven, sans monde à explorer, l’autre est world-driven, sans histoire à raconter. Dans les deux cas, un bon RPG avec des qualités, mais pas un titre qui fera date. Parce qu’un safari, aussi beau soit-il, ne saurait être un grand JRPG

Xenoblade X

Xenoblade X

Xenoblade X est un ovni dans la ludothèque de Monolith Software. Avec Nintendo, ils ont pris l’un des éléments de game design qui avait le plus enthousiasmé les joueurs de Xenoblade pour le sublimer, au détriment de la trame scénaristique et des personnages. Ce parti pris ne plaira pas à tout le monde. Il a beau être devenu la vitrine technologique de la Nintendo Wii U, Xenoblade X ne s’adresse pas à tous les publics. Il vise ceux qui seront capables de faire abstraction de ces défauts pour se lancer dans une aventure hors du commun, leur faisant ressentir des émotions peu courantes dans le jeu vidéo. L’un des jeux les plus impressionnants de ces dernières années, rien que ça. Un voyage unique.