Azure Dreams

Azure Dreams

Voilà un curieux melting-pot, en plus d’une plutôt bonne réussite. Du D-RPG, un soupçon de gestion de cité, et un jeu de drague. Ces différentes parties, mises bouts à bouts, offrent beaucoup de choses à faire et à découvrir, et sont d’autant plus variées qu’elles sont complètement opposées. Malgré des problèmes techniques et une traduction hasardeuse mais souvent hilarante, l’expérience offerte par Azure Dreams demeure toujours aujourd’hui une expérience solide et intéressante.

TGS 2016 : Le stand Konami

TGS 2016 : Le stand Konami

Konami était bel et bien présent. Que pouvait-il bien présenter ? Metal Gear Survive ? Uniquement un trailer. Silent Hills ? Perdu de vue. Le stand Konami était pourtant imposant et épaulé, comme les autres, de ses partenaires. Mais avant d’aborder ces derniers, arrêtons-nous chez Konami qui disposait d’une scène pour présenter nombre de trailers, ..

Suikoden Tierkreis

Suikoden Tierkreis

Que retenir de ce volet DS : un spin off honorable, à la réalisation technique plutôt brillante, si l’on exclut les quelques ralentissements en combat absolument pas pénalisants. Son orientation plus grand public n’a pour autant pas eu que de bonnes conséquences. Facilité déconcertante, personnages peu fouillés, dialogues énervants, conflits mal mis en valeur, Suikoden Tierkreis ne peut pas prétendre à se hisser du niveau d’un opus de la série.

Tokyo Game Show 2015 – Avis et retours

Tokyo Game Show 2015 – Avis et retours

S’est déroulé du 17 au 20 septembre dernier, comme tous les ans, le Tokyo Game Show, le plus grand salon du jeu vidéo au Japon. Après les salons E3 et Gamescom davantage orientés « public occidental », le TGS s’est concentré quasi exclusivement sur le jeu vidéo japonais, celui-même que certains considèrent en perte de vitesse depuis ..

Arumana no Kiseki

Arumana no Kiseki

En résulte que, après quelques poignées d’heures passées en sa compagnie, Arumana no Kiseki est un titre fichtrement sympathique et attachant, proposant une ambiance parfaitement dans le trip archéologique, un gameplay plutôt original pour l’époque – Bionic Commando étant sorti au même moment en arcade – et une bande-son plutôt addictive et réussie.

Castlevania : Lords of Shadow

Castlevania : Lords of Shadow

Si cette relecture occidentale apporte de nouveaux éléments à la série Castlevania, que conserve-t-elle de ses codes ? Et bien en fait, pas grand-chose si ce n’est rien. Là où Lament of Innocence et Curse of Darkness se sont efforcés à prendre le modèle originel en 2D et à le faire rentrer tant bien que mal dans les codes de la troisième dimension, MercurySteam a fait un jeu d’action-aventure en 3D nourri à coups de références bien senties inspirées par son amour de la saga de Konami. Cette différence d’approche est peut-être à la fois le plus gros souci de Lords of Shadow et son plus gros atout. Son plus gros souci parce que le jeu est surtout l’hommage d’une bande de fans et ne sera sans doute jamais reconnu comme un « vrai » Castlevania par ceux qui aiment la série depuis deux décennies tant il s’en distance. Et son plus gros atout parce que s’affranchir des origines était sans doute le seul moyen d’offrir à la fois un gameplay très convainquant et un peu de fraîcheur et d’originalité au soft. La question est de savoir si l’on cherche un Castlevania dans la lignée de tout ce que la série a offert depuis vingt ans… ou juste un excellent jeu.

Silent Hill Downpour

Silent Hill Downpour

Vatra games n’aura pas réussi à se hisser au niveau de la Silent Team, mais propose tout de même un véritable jeu de passionnés au travers de ce Silent Hill Downpour. Les références sont nombreuses et agréablement amenées, l’histoire, sans être parfaite, se laisse suivre et reste dans le haut du panier des derniers Survival Horror sortis sur consoles HD, et l’ambiance reprend tout de même en grande partie ce qui a fait le succès de la série. A côté de cela, la jeunesse de Vatra résonne dans l’irrégularité technique, l’écriture un ton en dessous de celle de la série et ses monstres à côté de la plaque. Le blason de la série est redoré, en attendant un prochain épisode qui corrigerait ces défauts ramenant alors la série sur les rails des épisodes PS2

Silent Hill Origins

Silent Hill Origins

Silent Hill Origins est indépendant de la série. Nul besoin de déjà connaître la trame scénaristique, laissez-vous emporter en même temps que Travis dans son voyage sous LSD dans le monde merveilleux de la déliquescence. Profitez des paysages magnifiques s’étalant devant vous, et n’oubliez pas de prendre des photos ! SHO vous promet des séquences *émotion* frisson inénarrables. Parce que oui, même sur une console portable, on peut vous faire flipper. Le jeu reste très beau malgré son âge, le scénario est prenant, et le système de jeu pas si désagréable. Une bonne mise en bouche pour tout joueur qui serait passé au travers du phénomène Silent Hill. Faites-vous peur, c’est rigolo

Metal Gear Solid 4

Metal Gear Solid 4

Attendu au tournant, le bébé d’Hideo Kojima ne faillit pas. Gigantesque best of de la série regroupant tous les personnages connus revenus pour un grand final absolument colossal, Metal Gear Solid 4 ne peut pas faire l’unanimité, aussi bien auprès des amoureux de la série que des profanes. Truffé d’une myriade de petits défauts, contrebalancés, certes, par autant de détails géniaux, il donne l’impression qu’Hideo Kojima aurait aimé disposer d’encore plus de temps pour finaliser son jeu. Sûrement que les lois du marché l’ont rappelé à l’ordre… Mais se focaliser sur ça serait, à mes yeux, idiot tellement l’aventure mérite d’être vécue et j’insiste sur le mot « vécue ». C’est une expérience de vie, qu’importe ce que peuvent penser les instances considérant le jeu vidéo comme une sous-culture. La série des Metal Gear Solid nous a offert des moments d’anthologie comme peu de films ou toute activité soi-disant ludique nous ont proposé. Konami et son créateur de génie auront su marquer les jeux vidéo de leur singulière emprunte. Tant de bons souvenirs se bousculent dans ma tête qu’il est difficile de dire autre chose que : Merci !