Evoland

Evoland

Si certains jeux souffrent de la compression, Evoland pêche par l’exact inverse. Car à étirer sans rajouter de matière, le jeu finit par souffrir d’un manque de renouvellement et d’essoufflement et ce, malgré une courte durée de vie. Nul doute que le manque de moyens financiers de ses géniteurs y est pour beaucoup. Il n’empêche que son concept original et rafraîchissant tournant autour de l’évolution et ce, tant sur l’aspect technologique que du gameplay d’un style aussi vaste que le RPG, le rend très sympathique. L’hommage purement assumé à deux grands noms du jeu vidéo, Zelda et Final Fantasy, touche, et les divers clins d’œil plus ou moins fins rendent le fan-service excitant pour les puristes. Les moins connaisseurs y verront également un bon support frais et ludique pour apprendre des choses sur tout un pan de l’histoire du jeu vidéo. Modeste mais fédérateur en somme.

L’Indépendant #7

L’Indépendant #7

C’est le printemps, et avec lui, l’arrivée des cerisiers en fleur, des pollens, et tout un tas de trucs sympathiques comme les gribouillées et la saison cinq de Game of Thrones. Au niveau de l’Indépendant, pas question de faire un quelconque ménage. Au sommaire de ce numéro, de quoi passer cette saison avec tranquillité, intérêt et un soupçon d’émerveillement : trois jeux de plateforme, avec le polaire Never Alone, le futuriste Kick & Fennick et le pixelisé DLC Quest, et, pour finir, Evoland, un petit RPG très évolutif