Tales of Zestiria

Tales of Zestiria

Avec Tales of Zestiria, il faut plus que jamais prendre du recul et éviter les jugements à l’emporte pièce. Car au-delà des gros titres à scandale et des médisances de comptoir se trouve un JRPG complet, mené avec brio et doté d’un système de combat de génie

Tearaway Unfolded

Tearaway Unfolded

Bien entendu, si vous n’avez jamais joué au Tearaway originel et n’avez pas l’occasion de mettre la main sur une Vita, n’allez pas plus loin : prenez ce portage Playstation 4 et profitez tant l’expérience basique se doit d’être vécue. En revanche, si vous voulez juste en reprendre une tranche supplémentaire pour faire durer le plaisir, il y a fort à parier que Tearaway Unfolded décevra. Trop peu de changements et d’ajouts et même si les idées pour pallier aux différences de support sont solides et inventives, la forme n’est pas forcément à la hauteur. Des choses fonctionnant moins bien par rapport à sa monture basique et surtout mal fini car truffé de bugs et de caméra capricieuses, on reviendra sans nul doute davantage à l’amour premier, histoire d’éviter de trop en saborder l’image.

The Council

The Council

The Council est français. Ce n’est pas tous les jours que nous sommes en mesure de parler de titres français, surtout aussi ambitieux que celui-ci. Nous le devons aux bordelais de Big Bad Wolf, fondé en 2015, par des anciens de Cyanide et Focus. Des habitués de RPG – Game of Thrones, Of Orcs and ..

The Order 1886

The Order 1886

The Order 1886 laisse un goût amer dans la bouche. Visuellement époustouflant, il subjugue avec ses personnages élégants et aux caractères bien trempés. Le jeu d’acteur est, soit dit en passant, assez fabuleux.Son histoire intéresse suffisamment pour vouloir connaître la fin. Malheureusement, le studio a dû faire des concessions. Obtenir pareil rendu a un prix, celui d’être pris par la main, sans arrêt, et de ne pas avoir une once de réflexion durant les phases de jeu. L’univers mérite d’être connu mais il mérite aussi un second jeu avec désormais un gameplay bien à lui.

The Technomancer

The Technomancer

Ambitieux, The Technomancer l’est indubitablement, et il serait idiot de lui reprocher. En revanche, il est plus opportun de lui rappeler qu’il serait préférable de peaufiner une aventure plus courte, mieux rythmée et plus fluide plutôt que de vouloir tout faire de manière maladroite. Spiders a su développer chez les joueurs un sentiment de bienveillance, qui perdure, créant presque une marque de fabrique mais qui pourrait lasser. The Technomancer a en effet pour lui un background original qui se laisse découvrir pendant la trentaine d’heures de jeu mais sur lequel il est difficile de vouloir revenir

The Witcher III : Wild Hunt

The Witcher III : Wild Hunt

CD Projekt RED nous embarque dans une aventure absolument incroyable : The Witcher III fait figure de véritable chef d’œuvre. Fort d’une direction artistique (musiques, environnements…) à couper le souffle, d’une histoire aux multiples embranchements et d’un univers extrêmement riches et matures, associés à un gameplay des plus solides, The Witcher III marque avec brio les esprits en dépit de quelques défauts qui subsistent (petites imprécisions techniques, équilibre de la difficulté étrange). Nous tenons ici sans conteste le RPG le plus riche qui soit…

Until Dawn

Until Dawn

Même si les premières heures s’avèrent poussives et presque ennuyeuses, il faut s’accrocher afin d’arriver au point de bascule rendant Until Dawn véritablement haletant. Certes, cela reste du divertissement pop-corn mais il ne manque pas de charme : scénario pas si facile que l’on peut le croire au démarrage, nombreux clins d’œil aux classiques cinématographiques du genre que les plus cinéphiles apprécieront de reconnaître, une jolie technique en terme de modélisation renforcée par certaines interprétations d’acteurs vraiment brillantes et son petit lot de stress et autres petits sursauts ponctuels. N’oublions pas par ailleurs qu’il s’agit du premier soft grand budget reposant sur le concept de film interactif d’horreur. Et même si tout n’est pas parfait et pas exempt de maladresses assez juvéniles, cette première, surtout pour un studio qui n’avait jamais forcément eu de budget aussi conséquent dans ses mimines, n’est pas aussi bancale qu’on aurait pu le craindre.

What Remains Of Edith Finch

What Remains Of Edith Finch

Soufflé. Voilà certainement dans quel état on ressort de What Remains Of Edith Finch. Giant Sparrow parvient à repousser les limites en terme de ce qu’on connaît en « simulateur de visite de manoir ». Et à briller par le même temps sur l’aspect narratif où les idées inventives et originales fusent régulièrement sans jamais qu’il ne perde en justesse en terme de transmission d’émotions. Et qu’importe que l’aventure soit courte, l’intensité justifie pleinement qu’on s’y penche.