Interview Of Orcs and Men : Sylvain Sechi

Interview Of Orcs and Men : Sylvain Sechi

Pour débuter cette semaine spéciale Of Orcs and Men, nous nous sommes demandés chez Archaïc qui était le mieux placé pour nous parler du titre. De ses débuts au jeu en boîte. Quelle était la personne la plus à même de nous parler du jeu en détail pour nous donner, à tous, suffisamment envie de ..

Darksiders

Darksiders

Vigil Games, pour son premier titre, a sorti, en quelque sorte, un cas d’école. Mis à part l’univers, original et réservant bien des surprises, tout est élément existant. Par contre, le génie se situe dans la cohésion de l’ensemble. Encore personne n’avait réussi à reprendre tant d’éléments de blockbusters et d’en faire un ensemble réussi. Nous pourrions lui reprocher sa faible durée de vie – quinze heures pour le terminer à fond – mais le plaisir étant tellement présent, de la fin du prologue au générique, qu’il est difficile de le bouder. Il faut faire face à la première demi-heure peu engageante, mais le reste se dévore tels les meilleurs titres du genre. Et au vu de la fin du titre, que ceux n’ayant pas encore tenté l’aventure se précipitent sur cette petite pépite, la suite arrive…

TMNT : Les Tortues Ninja

TMNT : Les Tortues Ninja

Qu’il est donc dommage de voir ce sympathique TMNT plombé par une durée de vie minable et un challenge inexistant. Ubisoft Montréal a visiblement voulu rendre son jeu trop grand public, ce qui, finalement, l’amène à ne se destiner qu’aux très jeunes joueurs. Eux seuls auront la chance d’échouer quelques fois. Pour information, le nombre de continus est illimité..

Bullet Witch

Bullet Witch

Titre à polémique, Bullet Witch offre pourtant un challenge intéressant pour celui qui se passionnera pour l’histoire mais surtout cette ambiance si particulière. Il est primordial d’insister sur cette dernière car c’est réellement elle qui vous poussera, ou non, à poursuivre l’aventure. Contrairement à d’autres héroïnes du genre (Lucia de DMC 2, Nina de Death by Degrees, Rayne dans Blood Rayne, …), Alicia fascine réellement et découvrir ses réelles intentions saura tenir en haleine de nombreux joueurs. Les différents niveaux de difficulté sauront contenter les plus courageux. A vous de voir quelle utilisation vous voulez faire du soft : une simple partie et c’est tout, ou plusieurs parties pour l’achever à 100%

L.A. Noire

L.A. Noire

Malgré d’obscurs points noirs, L.A. Noire est bluffant. La motion capture, bien que montré sous des jours volontairement exagéré pour éviter que le plus grand nombre ne se tire les cheveux, fait des merveilles, la narration bien ficelée fera qu’on se passionnera pour ce polar. A condition d’aimer la mollesse et linéarité liées aux jeux d’enquête, tendance film interactif, que le titre de la Team Bondi est. Et qui aurait dû se réduire à ça car il faut reconnaître que ses points faibles viennent dès lors qu’on aborde les aspects rajoutés pour correspondre au cahier des charges de Rockstar qui aurait mieux fait, pour une fois, de rabaisser un peu son caquet

Red Dead Redemption

Red Dead Redemption

Red Dead Redemption est un jeu à essayer. Même si l’on n’est pas spécialement fan de western, il suffit d’être un peu friand d’Histoire pour comprendre le propos de Rockstar. Après des années de reconnaissance pour le politiquement incorrect et la provocation, le studio démontre un savoir faire unique en terme de narration et de gameplay. Des artisans précieux dont le talent mérite d’être promu haut et fort. Red Dead Redemption c’est une époque, un territoire en mutation, une révolution industrielle qui s’immisce de force. Un instant de l’Histoire des Etats-Unis masterisé à notre disposition, et ce avec le talent et l’humour que l’on connaît de Rockstar. Le dosage avec l’aspect dramatique de l’histoire, finalement très dure, est parfait. Le final : magistral de simplicité. Dieu que c’était bon !

Bionic Commando

Bionic Commando

Dix ans ont passés depuis l’anéantissement par le FSA de l’Albatross, ce vaste projet militaire orchestré par le général Kiltt et les Impériaux. Nathan « Radd » Spencer, le célèbre héros au grappin qui a neutralisé une bonne fois pour toutes le Leader et sauvé Super Joe, croule maintenant ses jours en prison après avoir été accusé ..

Duke Nukem Forever

Duke Nukem Forever

Loin d’être immonde, l’aspect technique ne restera pas dans les annales, à l’inverse des répliques bien beaufs du Duke. Fier de son humour et de ses babes aussi idiotes que désirables, Duke Nukem Forever emmerde le monde du FPS de 2011 pour offrir un gameplay old school, « comme à l’époque », emmitouflé dans une doudoune de fan service à outrance. Il est certes nécessaire d’être nostalgique des années 90, de prendre plaisir à boxer des mamelons sortant des murs ou de rire des vannes de Duke (« écarte tes fesses que je marque un but ») mais quel pied de se replonger dans cette ambiance. Le prochain aura pour obligation de vivre avec son temps, mais d’ici là, profitons donc de cette pépite jubilatoire et irrévérencieuse

Batman Arkham Asylum

Batman Arkham Asylum

Rocksteady ne s’est donc pas fichu des fans en développant Batman Arkham Asylum, bien au contraire. Le titre entier transpire la passion du studio pour l’homme chauve-souris et le travail bien fait. Avec sa réalisation extrêmement impressionnante et sa richesse, qu’elle soit dans les combats, les dialogues ou dans les phases de jeu, il ne déçoit jamais. Il y aura toujours des pinailleurs qui remarqueront les animations rigides des personnages secondaires, l’IA pas parfaite et certains allers-retours camouflés, mais ils seraient bien mal avisés de descendre une telle production pour de pareils détails. L’une des plus belles surprises de l’année 2009 et très certainement l’une des adaptations les plus sidérantes que les mondes du jeu vidéo, du comics et du cinéma aient connu

Alan Wake

Alan Wake

Malgré ses cinq ans de développement qui auraient pu faire penser qu’Alan Wake allait être un blockbuster du monde vidéoludique, il n’en est rien. Il cumule les petits défauts – textures parfois très laides, gameplay redondant, bugs de collision fréquents, interactivité limitée – qui l’empêchent de figurer sur le podium des titres de l’année… pourtant, ce serait oublier le savoir-faire de Remedy à nous offrir une histoire passionnante dans un monde qui ne l’est pas moins. La narration se faisant au travers de plusieurs supports dans le jeu, chaque joueur pourra découvrir les détails du scénario à son envie. De même, l’excellence de l’ambiance graphique et sonore fait que chaque joueur se verra immédiatement plongé dans les ténèbres de Bright Falls pour n’en sortir que douze ou quinze heures plus tard, selon le mode de difficulté et sa faculté à fouiller la forêt à la recherche des thermos de café. Remedy ne déçoit finalement pas en n’offrant certes pas un titre parfait mais l’un des plus intéressants de l’actuelle génération de console. Ce n’est pas rien !

Infinite Undiscovery

Infinite Undiscovery

Les 2 DVD d’Infinite Undiscovery ne sont pas réellement homogènes, en terme de rythme, de quantité et d’heures de jeu, mais offrent tout de même une quête qui devrait plaire aux fans du genre qui attendent impatiemment de gros titres sur leur Xbox 360. Il est néanmoins regrettable que Tri-Ace n’ait pas davantage soigné sa copie. Les bonnes idées foisonnent, mais leur mise en place est réellement décevante. Les combats contextuels si souvent mis en avant ne sont en fait rien de plus que des pétards mouillés n’amenant que très peu au gameplay. Bourré de défauts techniques, Infinite Undiscovery ne peut pas prétendre à impressionner les foules, mais constitue un bon petit divertissement, le temps d’une vingtaine d’heures de jeu, avant de s’attaquer à un gros titre