Tales of Berseria

Tales of Berseria

Un Tales of toujours passionnant à suivre malgré une histoire principale sans sophistication. La structure du scénario, la mise en scène, les personnages et les quêtes annexes viennent compléter l’expérience de manière efficace si bien qu’on ne compte plus les heures de jeu. Pour autant, je le mettrais un chouïa en-dessous de Tales of Zestiria ou des Xillia car son système de combat est perfectible et son exploration moins captivante

aRPiGi n°4 : Décembre 2015

aRPiGi n°4 : Décembre 2015

A nouveau mois, nouvel aRPiGi. L’actualité RPG a été bien remplie et pourtant, ce nouvel épisode est le plus court jamais proposé – en quatre émissions quoi. Grosses fatigues, maladies, fièvre, problèmes de micro, urgences familiales, aRPiGi n°4 a été tout ça à la fois

Tales of Zestiria

Tales of Zestiria

Avec Tales of Zestiria, il faut plus que jamais prendre du recul et éviter les jugements à l’emporte pièce. Car au-delà des gros titres à scandale et des médisances de comptoir se trouve un JRPG complet, mené avec brio et doté d’un système de combat de génie

Tales of Xillia

Tales of Xillia

Malgré son allure très classique, Tales of Xillia se révèle un bon RPG, et se positionne fort bien dans le classement des épisodes de la série. Sa prise de risque a beau être quasi nulle, son casting en béton et son scénario blindé de surprises, en plus de disposer de suffisamment de ressources pour tenir sur deux épisodes, compensent amplement. Son double scénario peut être vu comme une tentative d’allongement d’une durée de vie assez maigre pour un titre de ce standing, mais le concept est suffisamment intéressant pour que chacun s’y plonge, ne serait-ce que pour découvrir toutes les subtilités de l’histoire. Le couple Jude/Milla n’en finit pas de vous surprendre et compte bien continuer dans un second volet encore plus ambitieux…

Tales of Graces f

Tales of Graces f

Namco Bandai nous livre avec Tales of Graces un excellent cru, à la fois simple et maîtrisé de A à Z. Très bien rythmé, une fois le prologue de six-sept heures franchi, il offre tout ce que nous aimons dans les RPG japonais, à savoir une histoire prenante, un système de combat absolument génial, une bande son très agréable – Motoï Sakuraba signe une des meilleures bandes son de la série – et une durée de vie qui dépasse allègrement la soixantaine d’heures, quêtes annexes comprises. Le seul regret de l’édition européenne est et restera le doublage américain, qui bien qu’excellent, n’égale toujours pas son équivalent japonais. Le portage f comporte suffisamment de nouveautés pour justifier son achat aux yeux des possesseurs de la version Wii

Tales of the Tempest

Tales of the Tempest

Tales of the Tempest a profité d’une époque où l’absence de gros titres dans le genre lui a permis de se faire remarquer. Beau, intéressant, au gameplay bien huilé et accessible à tous, il dérape pourtant sur la durée de vie qui emporte avec elle le scénario. C’est à se demander si Namco n’a pas été pressé par le temps… Ceux qui auront mis trop d’espoirs dans le titre seront irrémédiablement déçus ; les autres profiteront d’un bon RPG mais à l’endurance plus limitée qu’à l’accoutumée.