Cyberdimension Neptunia 4 Goddess Online

Cyberdimension Neptunia 4 Goddess Online

“1 an pour ça?” est-on tenté de se dire en regardant les crédits de fin de Cyberdimension Neptunia. C’est beau, c’est agréable, mais hormis le progrès esthétique, on hérite d’un épisode qui fait le service miminum à tous les niveaux au lieu de répondre aux insuffisances chroniques causées par des années de surexploitation de la série. Un jeu qui n’est plus lui-même, doté d’un contenu largement insuffisant et qui vient nous rappeler, une fois de plus, que la technique ne fait pas tout

Senran Kagura Peach Beach Splash

Senran Kagura Peach Beach Splash

Pari risqué de Kenichirô Takaki par son genre inattendu, Senran Kagura Peach Beach Splash réussit à faire une synthèse adorable entre le jeu de tir et la licence Senran Kagura. Malgré le caractère encore anecdotique de l’histoire, la conciliation de l’esprit libertaire de la série, du raffinement technique et d’un gameplay énergique et varié en font un TPS qui ne manque pas de fun. Reste un mode multijoueur en ligne seulement à moitié maîtrisé qui ne répond pas aux exigences du genre

Persona 5

Persona 5

Persona 5, c’est 134 heures, autrement dit le jeu solo le plus long de ma carrière. Plus fort encore, c’est 134 heures sans une seule seconde de durée de vie artificielle, car les nombreux raccourcis prémunissent contre la perte de temps. 134 heures de jeu pleines, passionnantes, avec à chaque instant un éventail de possibilités et un rythme qui force l’admiration. Persona 5 est un JRPG comme on en voit pas tous les ans

Tales of Berseria

Tales of Berseria

Un Tales of toujours passionnant à suivre malgré une histoire principale sans sophistication. La structure du scénario, la mise en scène, les personnages et les quêtes annexes viennent compléter l’expérience de manière efficace si bien qu’on ne compte plus les heures de jeu. Pour autant, je le mettrais un chouïa en-dessous de Tales of Zestiria ou des Xillia car son système de combat est perfectible et son exploration moins captivante

Pokemon Go

Pokemon Go

Si Pokémon Go a définitivement trouvé sa place au soleil, il ne faut pas non plus lui demander la lune. Graphiquement très agréable et très addictif dans l’élevage comme dans la lutte pour la suprématie des quartiers, il comporte encore pas mal de mécaniques pénibles, injustes qui peuvent avoir raison du plaisir du jeu. Ce n’est pas un jeu auquel on peu jouer «occasionnellement», c’est un marathon qui demande logique et persévérance. Un jeu Pokémon sympa mais sans le génie et la finition des épisodes édités par Nintendo

Yomawari Night Alone

Yomawari Night Alone

Plus effrayant que 15 films Resident Evil mis bout à bout, Yomawari Night Alone signe le retour de Nippon Ichi Software sur une ligne artistique et originale. Court mais intense, ce survival-horror pas comme les autres arrive à apeurer comme à émerveiller, le tout avec une grande liberté de jeu

Hatsune Miku Project Diva X

Hatsune Miku Project Diva X

Un peu moins riche que les deux précédents, Hatsune Miku Project Diva X profite néanmoins d’une formule éprouvée qui ne souffre pas des ravages du temps : un gameplay endiablé, des morceaux culte et un fun garanti. Si le nouveau système de progression fait des choix qui ne plairont pas forcément, il apporte néanmoins une durée de vie accrue. Jamais deux sans trois, c’est encore une bonne pioche pour les fans de la Diva virtuelle sur PSVita

God Eater 2 Rage Burst

God Eater 2 Rage Burst

Bien inspiré fut BandaiNamco de faire de son titre plus qu’un simple «jeu de chasse». God Eater 2 Rage Burst est un vrai jeu d’action au gameplay nerveux, bien scénarisé malgré un rythme en montagnes russes. On lui reprochera éventuellement son bestiaire en demi-teinte et la faiblesse technique de la version de salon, néanmoins sans conséquence sur une expérience de jeu diaboliquement intense

Gal Gun Double Peace

Gal Gun Double Peace

Court et assez frustrant dans son système de progression, Gal Gun Double Peace n’en est pas moins un jeu appréciable pour les plus otaku. Doté d’un excellent design et de personnages très drôles, il poursuit sa mission de fan service jusqu’au bout et avec un certain brio, ce qui compense un peu ses faiblesses

Star Ocean 5 Integrity and Faithlessness

Star Ocean 5 Integrity and Faithlessness

Mention assez bien pour Star Ocean 5. Un nouvel épisode qui allie beauté, défi et technicité mais pêche par un contenu largement en-deçà des attentes. Un JRPG agréable, mais qui aurait pu être tellement plus sans de bêtes erreurs de game design et plus de temps investi dans le contenu annexe et la mise en scène. Tri-Ace a-t-il vraiment eu carte blanche pour peaufiner son titre ? La réponse à cette question restera hélas probablement perdue dans l’océan d’étoiles…

Grand Kingdom

Grand Kingdom

Un peu trop d’imperfections pour Grand Kingdom qui au final n’a pour lui que son système de combat, rendu très accrocheur par les nombreuses classes, la 2D soignée et une attrayante direction artistique qui fait une remarquable synthèse entre l’ancien et le monderne. Pas vraiment le hit attendu, c’est un tactical-RPG honnête bien que poussif sur bien des aspects

Atelier Sophie, The Alchemist of the Mysterious Book

Atelier Sophie, The Alchemist of the Mysterious Book

Changer d’approche n’est pas suffisant, Atelier Sophie en est un cas d’école. Le système de jeu, toujours aussi solide, permet de faire de grandes choses, mais tout cela dans un environnement technique dépassé. Des idées, de l’humour, il y en a, mais pas assez prononcés. L’ivresse des combats, on la sent, mais par intervalles. Encore un épisode que l’on qualifiera d’honnête, mais pour ré-enchanter le rêve Atelier, il faut y mettre le temps et les moyens : Gust n’avait manifestement ni l’un ni l’autre