Nights of Azure 2

Nights of Azure 2

Gust a eu beau le repousser de huit mois, rien n’y fait. Appauvri sur le plan du gameplay et souffrant d’une narration sans substance, Nights of Azure 2 ne transforme pas l’essai. En sortant un jeu aussi peu abouti, qui rejette les qualités du premier sans apporter des innovations fortes, Gust et KoeiTecmo portent un coup d’arrêt très net à une licence prometteuse. L’éditeur et sa filiale doivent revoir la façon avec laquelle ils travaillent, il serait dommage que Atelier Lidy & Soeur pâtisse d’un développement aussi chaotique

Paris Games Week 2017

Paris Games Week 2017

En 2017, le salon parisien cherche à trouver sa voie. Ne profitant pas vraiment cette fois de l’effet conférence (le show de Sony étant une nouvelle fois sans relief), c’est dans les allées que la Paris Games Week s’emploie à se faire une vraie place parmi les grands salons internationaux. A 10h (donc bien après ..

Blue Reflection

Blue Reflection

Dans l’absolu, Blue Reflection est un RPG très moyen. Voilà ce qui arrive quand l’artiste prend le pas sur le producteur : le jeu est plutôt contemplatif, pas formidablement bien écrit et inégal dans son expérience de jeu. Et le fait que KoeiTecmo n’aie pas véritablement investi dedans n’aide pas. C’est en fait comme une galerie d’art : on aimera à certains endroits, sans vraiment s’attarder sur les autres. Pour ma part, je suis ressorti satisfait de ce jeu car la claque graphique et artistique était bien là, donc je verrais plutôt le verre à moitié plein

Accel World vs Sword Art Online Millenium Twilight

Accel World vs Sword Art Online Millenium Twilight

Sans être la révolution nécessaire pour que Sword Art Online en jeu vidéo soit digne (par exemple) du film, Accel World vs Sword Art Online corrige une partie des gros défauts accumulés ces deux dernières années. L’aspect cross-over est également réussi avec une variété de gameplay renforcée et un univers divertissant. Un jeu toujours assez peu immersif mais cette fois correct pour que les fans puissent en avoir pour leur argent

Cyberdimension Neptunia 4 Goddess Online

Cyberdimension Neptunia 4 Goddess Online

“1 an pour ça?” est-on tenté de se dire en regardant les crédits de fin de Cyberdimension Neptunia. C’est beau, c’est agréable, mais hormis le progrès esthétique, on hérite d’un épisode qui fait le service miminum à tous les niveaux au lieu de répondre aux insuffisances chroniques causées par des années de surexploitation de la série. Un jeu qui n’est plus lui-même, doté d’un contenu largement insuffisant et qui vient nous rappeler, une fois de plus, que la technique ne fait pas tout

Senran Kagura Peach Beach Splash

Senran Kagura Peach Beach Splash

Pari risqué de Kenichirô Takaki par son genre inattendu, Senran Kagura Peach Beach Splash réussit à faire une synthèse adorable entre le jeu de tir et la licence Senran Kagura. Malgré le caractère encore anecdotique de l’histoire, la conciliation de l’esprit libertaire de la série, du raffinement technique et d’un gameplay énergique et varié en font un TPS qui ne manque pas de fun. Reste un mode multijoueur en ligne seulement à moitié maîtrisé qui ne répond pas aux exigences du genre

Persona 5

Persona 5

Persona 5, c’est 134 heures, autrement dit le jeu solo le plus long de ma carrière. Plus fort encore, c’est 134 heures sans une seule seconde de durée de vie artificielle, car les nombreux raccourcis prémunissent contre la perte de temps. 134 heures de jeu pleines, passionnantes, avec à chaque instant un éventail de possibilités et un rythme qui force l’admiration. Persona 5 est un JRPG comme on en voit pas tous les ans

Tales of Berseria

Tales of Berseria

Un Tales of toujours passionnant à suivre malgré une histoire principale sans sophistication. La structure du scénario, la mise en scène, les personnages et les quêtes annexes viennent compléter l’expérience de manière efficace si bien qu’on ne compte plus les heures de jeu. Pour autant, je le mettrais un chouïa en-dessous de Tales of Zestiria ou des Xillia car son système de combat est perfectible et son exploration moins captivante

Pokemon Go

Pokemon Go

Si Pokémon Go a définitivement trouvé sa place au soleil, il ne faut pas non plus lui demander la lune. Graphiquement très agréable et très addictif dans l’élevage comme dans la lutte pour la suprématie des quartiers, il comporte encore pas mal de mécaniques pénibles, injustes qui peuvent avoir raison du plaisir du jeu. Ce n’est pas un jeu auquel on peu jouer «occasionnellement», c’est un marathon qui demande logique et persévérance. Un jeu Pokémon sympa mais sans le génie et la finition des épisodes édités par Nintendo

Yomawari Night Alone

Yomawari Night Alone

Plus effrayant que 15 films Resident Evil mis bout à bout, Yomawari Night Alone signe le retour de Nippon Ichi Software sur une ligne artistique et originale. Court mais intense, ce survival-horror pas comme les autres arrive à apeurer comme à émerveiller, le tout avec une grande liberté de jeu

Hatsune Miku Project Diva X

Hatsune Miku Project Diva X

Un peu moins riche que les deux précédents, Hatsune Miku Project Diva X profite néanmoins d’une formule éprouvée qui ne souffre pas des ravages du temps : un gameplay endiablé, des morceaux culte et un fun garanti. Si le nouveau système de progression fait des choix qui ne plairont pas forcément, il apporte néanmoins une durée de vie accrue. Jamais deux sans trois, c’est encore une bonne pioche pour les fans de la Diva virtuelle sur PSVita

God Eater 2 Rage Burst

God Eater 2 Rage Burst

Bien inspiré fut BandaiNamco de faire de son titre plus qu’un simple «jeu de chasse». God Eater 2 Rage Burst est un vrai jeu d’action au gameplay nerveux, bien scénarisé malgré un rythme en montagnes russes. On lui reprochera éventuellement son bestiaire en demi-teinte et la faiblesse technique de la version de salon, néanmoins sans conséquence sur une expérience de jeu diaboliquement intense