The Secret Of Monkey Island : Special Edition

The Secret Of Monkey Island : Special Edition

Faire des remakes de point’n click des point’n click de fin 80’s / début 90’s, en voilà une idée pas si saugrenue. Car l’âge d’or du style avait beaucoup à offrir mais il faut admettre que le gameplay originel a quand même pris un sacré coup de vieux et semblera peu ergonomique et rebutant aux plus jeunes qui auraient la curiosité de s’y mettre. Alors, dépoussiérer un peu tout ça ne peut pas faire de mal, surtout si c’est fait avec bon goût, à savoir une prise en main et des visuels plus modernes avec une conservation de l’esprit originel. Ce que fait très bien cette Special Edition du premier Monkey Island qui, en plus de moderniser son propos, conserve la version de l’époque, deux versions interchangeables à tout moment. De quoi clouer le bec aux vieux sceptiques conservateurs

Final Fantasy III

Final Fantasy III

Que dire au final de ce Final Fantasy III ? Qu’il aligne les qualités et les entrecoupe de tares plus ou moins lourdes en fonction de vos préférences. Sa prise en main l’autorise à être joué par tous alors que son niveau de difficulté lui offre une mauvaise image chez beaucoup de joueurs. Le scénario n’est pas ce qui se fait de mieux mais le plaisir de le découvrir reste tout de même le plus fort. Il serait dommage de se priver de pareille aventure pour quelques phases de level up, passage sine qua non à une bonne progression. Il faut de plus prendre en compte le fait que ces phases permettent d’essayer divers jobs, interchangeables en cours de partie. Plutôt que voir ses boostages de personnages, il est préférable de les considérer comme des salons d’essayage. Il s’agit là d’une façon comme une autre de trouver un intérêt plus motivant que la montée en puissance. Dans tous les cas, passer à côté de Final Fantasy III constitue presque une hérésie tellement il se positionne déjà comme un classique de la ludothèque de la console et donc indispensable pour tout amateur de bon jeu, tout simplement

Sakura Taisen Atsuki Chishioni

Sakura Taisen Atsuki Chishioni

Tout n’est toutefois pas rose dans Sakura Taisen Atsuki Chishioni puisque son niveau de difficulté reste tout de même très bas, et ce jusqu’au combat final. L’aventure est linéaire et il est impossible de rater un événement capital – Oogami s’y rendant forcément tout seul le moment venu. Ceci se révèle malgré tout pratique pour les non-japonisants. Car le second point qui pourrait rebuter est la barrière de la langue. Sakura Taisen V étant le seul à avoir franchi les frontières nippones, il ne faut pas trop espérer voir les autres débouler sans crier gare. Le japonais est donc indispensable pour profiter au maximum de Sakura Taisen. A défaut, vous y verrez un jeu rafraichissant mais un peu limité. Ce qui serait, vous en conviendrez, bien dommage