We Are What We Are

We Are What We Are

Malgré un déroulement plutôt lent, rattrapé par un dénouement vraiment « grand guignolesque », We Are What We Are captive. Autant par des thématiques traitées avec beaucoup de finesse et de psychologie que par le jeu de ses acteurs. Jim Mickle nous livre là un très beau modèle d’essai qui marque et choquera certainement bien plus grâce à son fond plutôt que par ses images, plutôt softs par rapport à ce qu’on pouvait s’attendre avec quelque chose qui aurait attrait au cannibalisme