Final Fantasy VII

Final Fantasy VII

Final Fantasy VII est attaché à son statut de jeu mythique et, pour bon nombre de joueurs y compris la rédaction d’Archaic, constitue une expérience marquante à plus d’un titre. C’est pourquoi, une fois n’est pas coutume, notre fine équipe n’a pu s’empêcher à s’adonner au petit jeu du « Si je devais me souvenir… ». Et ..

Parasite Eve

Parasite Eve

Resident Evil a imposé de nouveaux standards de qualité dans le monde du jeu vidéo console, avec ses somptueux graphismes, alliant pré-calculé et 3D de façon quasi inédite, son ambiance horrifique prenante et sa bande son à vous glacer le sang. Dans sa volonté de se diversifier, Squaresoft décide de fusionner son genre de prédilection, ..

Rencontre avec Hironobu Sakaguchi

Rencontre avec Hironobu Sakaguchi

Le jeudi 23 février dernier, se déroulait à la FNAC des Ternes de Paris une rencontre avec M. Hironobu Sakaguchi, emblématique créateur des Final Fantasy et à la tête du studio Mistwalker, en l’honneur de la sortie française de The Last Story. L’occasion pour nous – Hyades Luine et Vidok, accompagnés par Linanounette – de ..

The Last Story

The Last Story

The Last Story est loin d’être parfait, c’est évident. Son scénario, bien que travaillé, n’en reste pas moins classique et tarde quelque peu à prendre son envol – la fin est en revanche mémorable. Sa réalisation technique – et technique uniquement – est clairement dépassée, le dénonçant comme un beau jeu Playstation 2, mais sur Wii. Choix financier et stratégique, ceci se transforme en tare dès que l’on pose les yeux dessus. Les ralentissements vont faire craquer les plus impatients, les obligeant parfois à recharger le dernier point de sauvegarde en raison d’un Game Over non mérité. Et le tout se boucle en peu de temps, juste ce qu’il faut pour développer un minimum l’histoire et la boucler dans la foulée. Certes, ces défauts ne sont pas négligeables. Mais comment ne pas être touché par la passion dont transpire The Last Story. Le souci du détail est l’expression toute désignée pour la ville de Ruli : tout y est pensé. La qualité du système de combat laisse pantois, presqu’autant que l’ambiance familiale distillée. Encore une fois, l’émotion prime dans le récit des aventures d’Elza. Peut-être que seuls les plus sensibles peuvent être atteints. En attendant, rares sont les softs à être si généreux envers le joueur. Sous ses allures techniques de petit jeu, sous ses allures logiques de blockbuster, se cache une œuvre passionnée, peaufinée et sincère. Et rien que pour cela, il mérite de tourner dans votre Wii

Lost Odyssey

Lost Odyssey

Malgré la jeunesse de Feelplus, leur savoir-faire est bel et bien là, sans compter sur le chaperonnage de Mistwalker. Lost Odyssey accumule peut-être les bourdes de jeunesse (graphismes inégaux, temps de chargement à déterrer un mort, maladresse de narration par instant), il n’en reste pas moins l’une des meilleures aventures du genre de ces dernières années tous supports confondus. Et vu l’excellence de la dernière génération de RPG, ce n’est pas rien. Sakaguchi a pour ainsi dire réussi son pari et donné une petite leçon à beaucoup de concurrents. La question qui demeure maintenant dans toutes les têtes : une suite ou pas ? Ceux qui auront fini le jeu espéreront que non – l’aventure se suffisant à elle-même – mais les lois du marketing étant ce qu’elles sont, tout est à envisager… Pour l’heure, nous avons Lost Odyssey et c’est déjà beaucoup.