Les Chevaliers de Baphomet : La Malédiction du Serpent

Les Chevaliers de Baphomet : La Malédiction du Serpent

On termine Les Chevaliers de Baphomet : La Malédiction du Serpent avec une satisfaction évidente. Revolution Software nous offre en effet, et enfin, un digne épisode à sa série fétiche, avec un retour réussi aux sources. Graphiquement superbe, ce cinquième opus s’inscrit comme un classique mais efficace point-and-click, avec un scénario haletant, parfois drôle et surtout passionnant, accompagné de personnages et dialogues convaincants, en plus d’énigmes certes faciles, mais au moins bien pensées dans leur ensemble.

Les Chevaliers de Baphomet : Les Gardiens du Temple de Salomon

Les Chevaliers de Baphomet : Les Gardiens du Temple de Salomon

Retour aux sources en demi-teinte pour ce quatrième épisode des Chevaliers de Baphomet. Les Gardiens du Temple du Salomon aurait pu s’en sortir avec brio s’il n’accusait pas d’autant de tares : histoire peu engageante, humour peu présent, personnages oubliables, énigmes redondantes… Il ne s’agit pas non plus d’un désastre, mais Revolution Software nous ayant habitué à beaucoup mieux au fil des années, et il est donc difficile de ne pas être déçu. Pas indispensable donc, sauf pour les fans de la série qui n’ont pas encore eu l’occasion de s’y plonger. Pour les autres, autant passer directement au cinquième épisode

Les Chevaliers de Baphomet : Les Boucliers de Quetzalcoatl

Les Chevaliers de Baphomet : Les Boucliers de Quetzalcoatl

Sans vraiment rien révolutionner, Les Chevaliers de Baphomet : Les Boucliers de Quetzalcoatl se pose comme une suite pas spécialement campée à la vue des apports effectués, mais n’arrive pas à bousculer son grand frère sur le plan de son récit ou son gameplay. Cela dit, elle se savoure avec le même plaisir, hier comme aujourd’hui. Retrouver pour une poignée d’heures George et Nico ne se refuse pas, tant le jeu n’a pas perdu de sa superbe, avec un bon scénario et des énigmes bien pensées pour un voyage sympathique et surtout un humour qui fait encore mouche.