Utopiales 2016 : Les films en compétition

Utopiales 2016 : Les films en compétition

Chaque occurrence des Utopiales propose un panel de films en compétition. Les Utopiales sont en effet un festival avec un prix International à la clé. Cette année ont été mis en compétition les films suivants :

  • JEEG ROBOT
    de Gabriele Mainetti
    Italie, 2015, 118’, VOSTF
  • PSICONAUTAS
    d’Alberto Vázquez et Pedro Rivero
    Espagne, 2015, 75’, VOSTF
  • SAM WAS HERE
    de Christophe Deroo
    France-Etats-Unis, 2016, 75’, VOSTF
  • ASSASSINATION CLASSROM : GRADUATION
    de Eiichiro Hasumi
    Japon, 2016, 118’, VOSTA
  • THE VOID
    d’Steven Kostanski et Jeremy Gillespie
    Canada, 2016, 91’, VOSTF
  • REALIVE
    de Mateo Gil
    Espagne, 2016, 112’, VOSTF
  • THE ARTI : THE ADVENTURE BEGINS
    de Huang Wen Chang
    Taïwan, 2015, 102’, VOSTA

Tous ont été vus. Une fois encore, certains étaient même présentés par leur réalisateur. On avait encore des questions, mais quand même moins que l’année dernière. Toujours est-il que voilà nos avis…

JEEG ROBOT

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Dirigé par Gabriele Mainetti

Enzo est un petit voleur qui vit dans la banlieue romaine de Tor Bella Monaca. Un jour, en fuyant la police, il se jette dans le Tibre et entre en contact avec des substances radioactives. Ces substances le contaminent et lui confèrent des pouvoirs surnaturels, une super force et la capacité de guérir les blessures. Initialement réticent à utiliser ses pouvoirs pour faire le bien, il change d’avis lorsqu’il rencontre Alessia, unejeune fille autiste, victime d’abus, qui l’identifie comme le héros du dessin animé japonais Jeeg Robot. Enzo devient un super-héros au service du bien, pour sauver Alessia et la ville de Rome de la fureur de Fabio, un criminel fou et narcissique connu sous le nom de « le Gitan ».

L’affiche de Jeeg Robot intrigue inévitablement le fan de japanime et de super-héros. Une esthétique japonaise, des kanjis en sous-titre et un réalisateur japo… italien. Etonnant. Jeeg Robot emploie tous les codes des films de super-héros et d’anti-héros. Protagoniste peu recommandable, obtention de super-pouvoirs, découverte (humoristique) et apprentissage, mauvaise utilisation, événement marquant, basculement progressif vers le côté clair de la force. Le film de Gabriele Mainetti, malgré un budget visiblement restreint, tient à s’allouer une place dans les productions hollywoodiennes, coutumières du genre. Et il le fait très bien. Haletant, parfois très cru – un déconseillé aux moins de 16 ans sera probablement de circonstance lors de sa sortie française – toujours bien filmé, Jeeg Robot offre un spectacle dont on n’aurait pas soupçonné la qualité de premier abord. Avec son méchant complètement sous acide, le spectateur ne cesse d’être surpris, sans jamais crouler sous les effets spéciaux qui n’auraient pas été appropriés. Jeeg Robot se veut tellement réaliste dans son extravagance qu’il n’en donne que plus de crédit à son anti-héros. Une belle surprise et réussite du cinéma italien.
Un film italien, de science-fiction, de super-héros, avec un soupçon de japanime et de polar ? Bienvenue dans Jeeg Robot, surprise rafraîchissante de ce festival. Une petite frappe acquiert des pouvoirs alors qu’il était en train de fuir d’un vol à la sauvette où fût pris en flagrant délit par la police, et le voilà pris en héros par la fille d’un des truands du coin… Ça c’est du bon postulat de ticket de métro. Mais ça marche ! On avons là plus un film traitant d’un anti-héros il faut dire, tant le portrait du protagoniste est plongé dans l’acide tout au long de l’histoire, mais comme souvent, on assistera à une véritable rédemption, qui mettra quand même du temps à arriver, tant le protagoniste a du chemin à faire. Pas très tendre visuellement tant certaines scènes sont crues, le film arrive à équilibrer moments drôles, surtout avec un méchant particulièrement ridicule mais totalement fou et dangereux, mais aussi des instants plus sérieux, où l’humanité dans son ensemble ressort avec plus ou moins de brio. Bref un joli cocktail, réalisé correctement et pour une fois sans aucune surenchère d’effets spéciaux qui auraient pu mal à passer compte tenu du budget assurément limité du film, qui pourrait bien se faire une bonne réputation lors de sa sortie officielle prévue l’année prochaine en France. On lui souhaite ça.

PSICONAUTAS

Dirigé par Alberto Vázquez et Pedro Rivero

Dirigé par Alberto Vázquez et Pedro Rivero

L’île sur laquelle vit Dinky a été ravagée par la terrible explosion qui a pulvérisé la seule usine du lieu. La catastrophe n’est pas seulement écologique, elle semble avoir dénaturé à jamais ses habitants. Il ne reste plus de ce paradis qu’une prison sans espoir. Accompagnée de deux amis, Dinky se lance dans un périple au bout duquel elle espère trouver une échappatoire. En chemin, elle ne désespère pas d’emmener avec elle Birdboy, son petit ami solitaire, rongé par un démon intérieur.

Adapté par Alberto Vázquez, l’auteur même de la BD d’à peu près le même nom et de courts particulièrement cyniques, Psiconautas ressemble à priori à un dessin-animé pour enfants, avec ses mignons animaux anthropomorphes, mais les premières minutes balayent cette idée d’un coup de poing dans la tronche, avec tout au long du récit de quoi faire fuir de nombreux spectateurs. Prenant place sur une île ravagée par un accident industriel, nous suivons la vie ou la survie de plusieurs de ses habitants, jeunes ou vieux. C’est l’occasion d’aborder de nombreux sujets d’une manière plus ou moins subjective : drogue, deuil, dépression, violence, misère… Beaucoup de sujets y passent, avec un montage nerveux et une animation en deux dimensions de très haute volée, pour une présentation générale très sombre, déprimante et cauchemardesque, avec quelques moments drôles, parfois touchants, saupoudré ça et là de quelques touches enchanteresses pour ne pas trop s’enfoncer trop loin dans le dark. On en ressort avec donc avec une petite claque, mais satisfait et avec une certaine volonté de le revoir. Donc pour résumer : Psiconautas est film d’animation pour adultes, assumé, froid et cru, quelquefois un peu fou, partant dans tous les sens et dans des envolées glauques, mais globalement sacrément efficace.

SAM WAS HERE

Dirigé par Christophe Deroo

Dirigé par Christophe Deroo

Perdu au fin fond du désert californien, un démarcheur cherche de nouveaux clients en passant de village en village. En vain. Il travaille pour une entreprise au nom particulièrement commun mais qui ne nous éclaire pas vraiment pour autant. Personne sur les routes, personne dans un motel. Alors que sa voiture tombe en panne et qu’un tueur rôde dans la région, il va découvrir l’hostilité de la population locale et sombrer peu à peu dans la paranoïa…

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Christophe Deroo était présent aux Utopiales pour introduire son premier film Sam was here. Une chose est certaine : la photographie y est superbe. Tourné en une douzaine de jours aux Etats-Unis, entre ses plans en intérieur toujours très bien choisis et ses panoramas contemplatifs en extérieur, Sam was here est d’une évidente réussite visuelle. Voilà. Le reste est malheureusement plus discutable. L’histoire à la fois racontée au travers du héros, Sam, et de l’émission de radio d’Eddy entraîne deux récits dans lesquels le spectateur a souvent de l’avance sur Sam, dommage. Christophe Deroo tente d’instaurer son ambiance lourde et pesante au travers d’un récit qui aurait mérité quelques coupes : Sam was here est le long-métrage qui a oublié d’être court, ce qui n’est pas étonnant au vu du passé du cinéaste, habitué des plus petits formats. Ce film de genre qui bascule presque dans la série B, avec des relents de série Z lors de certaines confrontations, ne parvient pas à convaincre et transformer l’essai que son très bon début laissait penser. Difficile d’en vouloir à ce projet réalisé avec des moyens bien maigres, pourtant, au sortir de la salle, difficile également d’en tirer autre chose que de la déception et un sentiment de soulagement.
Le film démarrait pourtant bien : un vendeur porte à porte déambulant au milieu d’un désert américain, aucune âme qui vive à l’horizon, pas mal dans l’hôtel où il séjourne, puis cette mystérieuse lumière rouge dans le ciel, et enfin générique tranquille avec du synthwave pour fond sonore… Belle mis en jambe, qui ne sera absolument pas confirmée durant tout le reste du film, qui ne dure (heureusement ?) qu’une heure. Des longueurs, des incompréhensions scénaristiques et un flou général sur le pourquoi du comment façon Cube mais sans la maîtrise. Pas mal de trucs se retrouvent sans explications alors qu’on était en droit d’attendre une petite piste qu’en à leur compréhension. On se retrouve finalement fait plus face à un thriller malsain et prévisible qu’à un véritable film de science-fiction, alors que le début laisser penser qu’on allait regarder le second genre, Utopiales oblige. C’est dommage, car l’acteur principal et la réalisation restent convaincantes, surtout avec un budget et un temps de tournage aussi limités (une dizaine de jours tout au plus). Y’avait quelque chose pourtant.

ASSASSINATION CLASSROM : GRADUATION

Dirigé par Eiichiro Hasumi

Dirigé par Eiichiro Hasumi

 

Après un premier semestre passé à multiplier les tentatives d’assassinat de leur prof entre deux cours de chimie et de littérature, les cancres de la classe 3-E sont de retour. Cette fois, il ne leur reste plus que six mois avant d’être diplômés, ce qui signifie l’Apocalypse pour cette bonne vieille Terre s’ils n’arrivent pas à dézinguer leur prof extraterrestre. Mais si de nouveaux jouets de l’industrie militaire nippon ne sont mis à leur disposition, nos élèves mercenaires vont surtout avoir droit à une surprise de taille : Kaede Kayano, l’une de leur camarade de classe, va brusquement sortir du placard en accusant notre poulpe jaune cocu d’avoir assassiné son frère…

Assassination Classroom concourrait dans la compétition internationale des Utopiales 2015, sa suite directe concourt logiquement dans celle des Utopiales 2016. Directe car elle débute au moment où le premier film se terminait, désolé pour ceux qui prendrait le train en cours. Ce second volet n’ayant plus de situation à placer, il se concentre sur le scénario et les explications. Flashbacks, révélations et dialogues sérieux rythment désormais le long-métrage qui se doit d’apposer une fin au récit après s’être permis de titiller la comédie. Dans Assassination Classroom Graduation, on ne rit pas, on écoute. Un changement d’ambiance qui ne plaira certainement pas à tout le monde de cet indispensable épisode pour enfin comprendre les origines de Kuro-Sensei et de sa relation mais qui se veut beaucoup plus lent et sérieux. Assassination Classroom avait pour lui son ambiance tellement décalée qu’elle en rendait chaque situation hilarante, Graduation est le penchant sombre et “réaliste” (notez les guillemets) ; pas certain que les scénaristes devaient s’engouffrer dans ce créneau.

THE VOID

Dirigé par Steven Kostanski et Jeremy Gillespie

Dirigé par Steven Kostanski et Jeremy Gillespie

Lors d’une patrouille de routine, le policier Daniel Carter trouve un homme blessé sur la route et le transporte dans un petit hôpital de campagne. Les quelques soignants et patients présents paraissent plutôt inquiétants et une étrange créature semble grandir dans l’hôpital. Le cauchemar peut commencer…

Un film de genre, un film d’angoisse, un slasher, un film d’horreur. The Void migre de genre au fil des minutes qui passent. Le Festival des Utopiales n’est pas coutumier de ce genre et a d’ailleurs tenu à prévenir en début de séances. Il avait raison : The Void est un film gore s’inspirant ouvertement des oeuvres de John Carpenter, The Thing en tête. Bien filmé, rythmé, loin d’être idiot – ce qui n’est pas donné à tous – The Void se permet d’offrir une aventure horrifique de qualité, peu encline à la peur mais aux codes maîtrisés et l’ambiance réussie. Les décors, notamment en fin de bobine, rappellent de grands noms tels que Silent Hill. De biens belles références donc pour ce bon moment de cinéma.
Genre assez rare aux Utopiales, le film d’horreur a été à l’honneur dans la compétition cette année avec The Void, qui s’avère être une bonne réussite. Le pitch reste très simple : un groupe de personnes se retrouvent bloqués dans le petit hôpital d’une petite bourgade campagnarde, avec une menace aussi bien extérieure qu’intérieure. Largement inspiré par The Thing de Carpenter, le film propose, à défaut d’un scénario vraiment transcendant, une excellente ambiance, bien glauque et crados, ainsi qu’une photo très réussie. On ne reviendra pas sur la bêtise de certaines personnages et leur façon rationnelle d’aborder les choses et les problèmes, pour se concentrer sur l’essentiel : The Void est un fort bon film horrifique, pas terrifiant et sans jump-scare, plutôt prévisible, donc suffisamment de quoi passer un bon moment sans trop stresser.

REALIVE

Dirigé par Mateo Gil

Dirigé par Mateo Gil

Marc est atterré lorsqu’il apprend qu’il souffre d’un cancer incurable. Incapable de l’accepter, il décide de mettre fin à ses jours, avant que la maladie ne se propage, et il se fait cryogéniser. Six décennies plus tard, en 2083, la compagnie médicale Prodigy le ressuscite. De fait, il devient le premier humain à avoir survécu au processus. Mais cette réanimation ne s’est pas déroulée parfaitement et il réalise que son âme a été endommagée. Alors qu’il désire ardemment renouer avec son passé et retrouver Naomi, son amour perdu, il découvre les secrets du Projet Lazarus…

Raflant en même temps le prix du public et le prix du jury de la compétition internationale des Utopiales 2016, Realive laisse penser à une surprise. Les fondus de cinéma de science-fiction avaient peut-être des soupçons, mais les profanes se basant uniquement sur une bande annonce et une affiche en sont ressortis étonnés. Il y a de quoi : Realive suit la mort et la résurrection de Marc, un homme tout ce qu’il y a de plus ordinaire. La puissance du long-métrage tient d’ailleurs dans ce fait : Marc pourrait être vous, votre frère, votre ami, votre voisin, votre collègue. A sa renaissance, il découvre un monde aseptisé où la prouesse scientifique et technique est mise en avant par tous. Mais au gré des souvenirs qui ressurgissent, cette nouvelle vie montre ses limites. Grâce à son casting de bon goût, avec une Charlotte Lebon inattendue et excellente, Realive réussit à traiter le sujet sensible du cancer avec les bons mots et les bonnes situations. Il interroge le spectateur dans pareille situation et il est difficile d’en ressortir indemne.
Grand gagnant de la compétition internationale, aussi bien auprès du public que du jury, Realive est le pur film de science-fiction : atteint d’un cancer, un homme choisi de se faire cryogéniser pour être ressuscité et soigné quand la science le permettra. Surfant sur la vague dystopique d’un Bienvenue à Gatacca, Realive dresse un futur froid et aseptisé, où la vie et le corps d’un homme ne sont plus gérés par lui même mais par une société où les questions d’éthiques restent des plus discutables. Au delà de la dimension scientifique, le film propose une réflexion intéressante sur la vie ainsi que la mort, propulsée à l’écran par une réalisation et des acteurs efficaces. On y voit d’ailleurs une Charlotte Lebon très convaincante, très éloignée de ces rôles humoristiques. Dire après qu’il deviendra un classique du genre serait trop précipité. On sent un peu de classicisme dans l’ensemble, pas désagréable mais pas non plus assez percutant pour marquer les esprits.

THE ARTI : THE ADVENTURE BEGINS

Dirigé par Huang Wen Chang

Dirigé par Huang Wen Chang

En combinant d’anciens modèles découverts sur la Route de la soie avec une énigmatique force naturelle surnommée l’Origine, Zhang Meng a créé Arti, un puissant cyborg fait de bois et de métal. Accusé de trahison et avant d’être abattu, il confie Arti à son fils Mo, qui contrôle le robot, et à sa fille Tong, une arrogante épéiste. Ces derniers se lancent dans une quête périlleuse à travers le désert à la recherche de la mythique cité de Loulan, où ils espèrent découvrir la source de l’Origine.

Les Utopiales ont l’art de toujours proposer des films étonnants, qui ne croisent pas la route du spectateur lambda en temps normal. Filmé en slow motion avec des marionnettes par des équipes taïwanaises, The Arti est plein de promesses avant même son lancement. Malgré ses allures de superproduction du genre, The Arti échoue dans un seul domaine : l’intérêt qu’il suscite. Cette histoire de robot humanisé, avec une âme, meilleure ami du héros, est touchante jusqu’à ce que le récit enchaîne les poncifs et les situations reniflées dès les trente premières minutes sur l’heure et demi. C’est une histoire asiatique, avec ce qu’elle a logiquement d’aventure et de rebondissements prévisibles. Alors que l’un des twists est censé vous faire sortir de votre siège de colère, il est probable que Morphée se soit déjà occupé de votre cas, entre deux projections de qualité. Une curiosité dispensable, très dispensable.
Ce film taïwanais part d’un concept fort intéressant et une alternative aux productions 3D de Dreamworks ou de Pixar : des marionnettes traditionnelles, de l’animation stop-motion, et quelques incrustes en images de synthèse pour accompagner cela. Le résultat à l’écran est assez perturbant au départ mais on finit par positivement s’y faire, contrairement à son histoire : un héros se met en tête de redonner la vie à son robot de bois, et bien évidemment, sa quête l’amènera à voyager à travers un immense royaume où il rencontrera amis, ennemis, avec son lot de bastons, de moments épiques… On nage dans un classicisme assez ennuyeux, avec à peut prêt tout de prévisible, du début à la fin… Ah si, on est assez surpris de l’arrivée d’une mascotte, entièrement réalisée à 3D, insupportable par la voix criarde, qui fait tâche avec les marionnettes, qu’on ne voit finalement que dix minutes au milieu du film pour le revoir qu’à la fin le temps d’une blague. On saluera tout de même la prouesse technique, même si Kubo et l’Armure Magique, sorti récemment, écrase absolument ce qui a pu se faire en terme d’animation en stop-motion ces dernières années.

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