Sam & Max : Saison 1

Sam & Max : Saison 1

Cette première saison de Sam & Max a beau être à la ramasse sur plusieurs plans tels que la technique ou bien la trop grande accessibilité rendant le jeu plutôt simplissime, Telltale nous gratifie là d’un jeu doté des meilleures intentions du monde. Ce qui nous sensibilise beaucoup et nous fait apprécier le jeu à sa juste valeur : celui d’une suite tardive d’un jeu culte fait dans les règles de l’art en terme de fidélité de l’esprit originel. Avec en bonus, une bonne première incursion dans le concept de l’épisodique, modèle devenu par la suite récurrent pour le studio des ex-Lucas Arts

Shatter

Shatter

Tout, ou quasiment tout joueur qui tourne autour de la trentaine aura joué au moins une fois dans sa vie à une déclinaison du fameux casse-briques. Un concept vieux comme Hérode, dont on citera, avec nostalgie, les vieux croutons comme l’originel Breakout d’Atari (ses 37 ans ont d’ailleurs été fêtés par Google d’une manière tout ..

Les Chevaliers de Baphomet : Director’s Cut – Avis de Margoth

Les Chevaliers de Baphomet : Director’s Cut – Avis de Margoth

Une telle sévérité ne tient pas du jeu en lui-même, excellent sur sa forme originelle, mais par ce remake bâclé et véritablement fini à l’urine (bugs, résolution graphique n’acceptant même pas le plein écran, etc). Certes, les séquences ajoutées sont sympathiques – à défaut d’être indispensable – mais il vaut mieux reprendre la version originelle. Ou se tourner vers d’autres supports qui ont, semble-t-il, bénéficier de plus de soin et d’attention

Tomb Raider

Tomb Raider

Deux heures. Un run et demi. Voilà ce qu’il m’aura fallu pour comprendre. Ce Tomb Raider aura beau faire l’unanimité, il m’a laissé perplexe la première fois que je le lançai. Deux heures d’early game pendant lesquelles je me demandais : « est-ce que ce jeu est sérieux ? ». Oui il l’était. Et très bon aussi. Mais il ..

Super Hexagon

Super Hexagon

Super Hexagon, ou la simplicité arrogante et inexplicable d’un jeu minimaliste qui cache une sacrée dose de challenge. Terry Cavanagh signe un titre qui rend rapidement accro et qui n’a que l’ambition de vous faire recommencer à l’infini ce fichu niveau, à toujours vous inciter à grappiller ces quelques secondes pour viser la valorisante minute de survie, pour vous dire que finalement vous pouvez encore faire mieux. Le principal petit regret que l’on peut avoir avec ce soft jeu aux visuels hypnotisants, c’est de ne pas proposer – toujours et encore – plus de niveaux, sachant que les trois mondes différents, aux designs stupéfiants et leurs musiques puissantes, vous occuperont un bon bout de temps. De plus sa forte teneur en scoring en fera un excellent compagnon de soirées défis entre amis. En somme, un titre minuscule, mais terriblement costaud, et unanimement un des meilleurs jeux indépendants de l’année 2012, que cela soit sur PC ou mobile. L’histoire se répète on dirait bien

The Secret Of Monkey Island : Special Edition

The Secret Of Monkey Island : Special Edition

Faire des remakes de point’n click des point’n click de fin 80’s / début 90’s, en voilà une idée pas si saugrenue. Car l’âge d’or du style avait beaucoup à offrir mais il faut admettre que le gameplay originel a quand même pris un sacré coup de vieux et semblera peu ergonomique et rebutant aux plus jeunes qui auraient la curiosité de s’y mettre. Alors, dépoussiérer un peu tout ça ne peut pas faire de mal, surtout si c’est fait avec bon goût, à savoir une prise en main et des visuels plus modernes avec une conservation de l’esprit originel. Ce que fait très bien cette Special Edition du premier Monkey Island qui, en plus de moderniser son propos, conserve la version de l’époque, deux versions interchangeables à tout moment. De quoi clouer le bec aux vieux sceptiques conservateurs

Interview Of Orcs and Men : Sylvain Sechi

Interview Of Orcs and Men : Sylvain Sechi

Pour débuter cette semaine spéciale Of Orcs and Men, nous nous sommes demandés chez Archaïc qui était le mieux placé pour nous parler du titre. De ses débuts au jeu en boîte. Quelle était la personne la plus à même de nous parler du jeu en détail pour nous donner, à tous, suffisamment envie de ..

Q.U.B.E.

Q.U.B.E.

Incarner un véritable rat de laboratoire n’est guère une chose courante dans le jeu-vidéo. L’idée fût popularisée par l’éminent Portal, dont le concept naquit au travers d’un projet étudiant, avant d’être récupéré par la machinerie de Valve. Un projet estudiantin peut en cacher un autre, car voilà qu’arrive Q.U.B.E. (pour Quick Understanding of Block Extrusion), ..

Gray Matter

Gray Matter

Adapté à l’air du temps via une très forte facilité et linéarité dans un désir d’accessibilité, Gray Matter va néanmoins un peu plus loin que du simplisme. On se fascinera davantage pour son ambiance feutrée teintée d’ésotérisme, son design lorgnant légèrement vers le gothique et son histoire prenante, écrite par une Jane Jensen en pleine forme, visiblement revigorée par son retour sur les terres vidéo-ludiques après quelques années d’absence. A jouer toutefois sur PC, terre native du point’n click, pour jouir de conditions optimales en terme de confort de jeu

Bulletstorm

Bulletstorm

Si je fais le bilan de tout le fun, de l’intensité et de la maîtrise du spectacle qui m’a été livré; ainsi que des possibilités qui m’ont été offertes…. Alors dans la grande « guerre des FPS à spectacles… de guerre », Bulletstorm l’emporte haut la main. Car lui au moins, je peux le refaire en jouant différemment. Et ça c’est la grande classe

Jamestown : Legend of the Lost Colony

Jamestown : Legend of the Lost Colony

Autrefois appréciés par un grand nombre de joueurs bourrés d’une détermination inoxydable et d’un conséquent porte monnaie, les shoot’em up ont été peu à peu oubliés pour devenir un genre de niche qui n’intéresse aujourd’hui qu’une poignée de passionnés pas mal masochistes, la popularité des manic shooters l’attestant. Si la Xbox 360 est l’actuelle reine ..

Deepak Fights Robots

Deepak Fights Robots

Deepak Fights Robots propose un gameplay finalement assez classique et ô combien efficace, mais aussi et surtout un univers psychédélique et bizarrement addictif… Enfin, pour ceux qui comprendront et qui voudront prendre part à ce délirant trip pixelisé. Aussi original graphiquement que musicalement, cet hommage coloré aux petits dragons cracheurs de bulles est assez court, mais propose une replay-value assez conséquente vu l’enchaînement astucieux de ses niveaux au level-design de grand goût. Seul son prix – 10 dollars tout de même – pourra freiner certains acheteurs un peu frileux. Pour les autres, rendez-vous sur le site officiel dédié au titre (qui tournera dans n’importe quel navigateur supportant Flash). C’est du bon, et c’est légal !