Bulletstorm

Bulletstorm

Si je fais le bilan de tout le fun, de l’intensité et de la maîtrise du spectacle qui m’a été livré; ainsi que des possibilités qui m’ont été offertes…. Alors dans la grande « guerre des FPS à spectacles… de guerre », Bulletstorm l’emporte haut la main. Car lui au moins, je peux le refaire en jouant différemment. Et ça c’est la grande classe

Jamestown : Legend of the Lost Colony

Jamestown : Legend of the Lost Colony

Autrefois appréciés par un grand nombre de joueurs bourrés d’une détermination inoxydable et d’un conséquent porte monnaie, les shoot’em up ont été peu à peu oubliés pour devenir un genre de niche qui n’intéresse aujourd’hui qu’une poignée de passionnés pas mal masochistes, la popularité des manic shooters l’attestant. Si la Xbox 360 est l’actuelle reine ..

Deepak Fights Robots

Deepak Fights Robots

Deepak Fights Robots propose un gameplay finalement assez classique et ô combien efficace, mais aussi et surtout un univers psychédélique et bizarrement addictif… Enfin, pour ceux qui comprendront et qui voudront prendre part à ce délirant trip pixelisé. Aussi original graphiquement que musicalement, cet hommage coloré aux petits dragons cracheurs de bulles est assez court, mais propose une replay-value assez conséquente vu l’enchaînement astucieux de ses niveaux au level-design de grand goût. Seul son prix – 10 dollars tout de même – pourra freiner certains acheteurs un peu frileux. Pour les autres, rendez-vous sur le site officiel dédié au titre (qui tournera dans n’importe quel navigateur supportant Flash). C’est du bon, et c’est légal !

Gemini Rue

Gemini Rue

Gemini Rue respire la passion de son créateur et de toute l’équipe qui l’a accompagnée dans le développement de ce point’n’click, qui s’impose déjà comme une référence du genre pour cette année. Si le gameplay ne surprendra personne, le scénario maîtrisé, la réalisation minutieuse, l’excellente bande son et l’accrocheuse ambiance cyberpunk risque de scotcher bon nombre d’amateurs du genre, nostalgiques ou non. Il aurait mérité d’être plus long, juste pour accompagner durant quelques heures  de plus les protagonistes, mais deux palpitants après-midis (pour les rageux du clic) sont mieux que d’ennuyeuses semaines, comme on dit

VVVVVV

VVVVVV

VVVVVV est un titre puissant, déstabilisant, maitrisé. Porté par des musiques dantesques et des graphismes sobres qui laissent place à un gameplay aussi facilement maitrisable que méprisable, il bouscule le classicisme du jeu de plateforme pour l’envoyer dans une autre dimension. Difficile et bourré de bonus et de clins d’œils, il plaira autant aux retrogamers qu’aux personnes soucieuses de mettre du challenge dans leur assiette. C’est comme le wasabi, ça arrache mais on en redemande toujours