Inazuma Eleven Go : Lumière

Inazuma Eleven Go : Lumière

Inazuma Eleven Go est le renouveau attendu. La série réussit à apporter quelques nouveautés mais surtout entièrement à rénover son aspect visuel, ce qu’il fallait, et même ses menus bien plus ergonomiques. L’histoire plutôt originale et recelant mine de rien pas mal de surprises réussira à concilier les nouveaux joueurs et les anciens, retrouvant quant à eux tous leurs héros. Très bon premier épisode exclusif à la Nintendo 3DS et laissant augurer du bon pour la suite

Inazuma Eleven 3 : Les Ogres Attaquent

Inazuma Eleven 3 : Les Ogres Attaquent

Inazuma Eleven 3 les Ogres Attaquent est l’épisode à acheter pour ceux qui désireraient un numéro trois. Les possesseurs de Feu Explosif et Foudre Céleste détourneront le regard un peu dégouté de posséder une inferior version, pourtant retournée dans tous les sens. Ils auront raison et regarderont plutôt du côté d’Inazuma Eleven Go, abordé justement dans cet épisode comme brillamment indiqué sur la jaquette..

Inazuma Eleven 3 : Feu Explosif

Inazuma Eleven 3 : Feu Explosif

Inazuma Eleven 3 est donc le prolongement logique de la série. Il clôt la première trilogie de belle manière, grâce à son scénario simple mais très vite accrocheur. Plus court que le second volet, il se focalise toutefois sur les entraînements et les matches, véritable leitmotiv du jeu et orientation plus “footballistique” que le sauvetage du monde d’une invasion extraterrestre. L’aspect aventure s’y perd quelque peu malheureusement, et on se retrouve vite à enchaîner les confrontations sportives. Un bon troisième épisode d’une série qui doit toutefois absolument se renouveler pour l’épisode suivant

Inazuma Eleven 2 : Tempête de Glace

Inazuma Eleven 2 : Tempête de Glace

Cet Inazuma Eleven 2 se veut bien plus abouti. Plus long, plus intéressant, plus difficile, il se présente comme aurait dû être la série dès le premier épisode. Les vieux roublards du RPG y trouveront des routines plutôt classiques et des dialogues enfantins, conséquences de l’orientation jeune public de la franchise, mais passeront un charmant petit moment

Inazuma Eleven

Inazuma Eleven

Alors comment Level-5 a-t-elle pu louper le coche ? En oubliant totalement les joueurs âgés de plus de douze ans. En n’instaurant aucune résistance dans sa progression, les développeurs ont rendu l’ensemble ennuyeux et lassant. Ce n’est pas faute de proposer un enrobage quasiment irréprochable et un système astucieux au possible, si l’on excepte l’exécrable technique de recrutement. Inazuma Eleven est au final un titre amusant pour son hommage à Captain Tsubasa mais qui, l’instant nostalgie passé, ennuie. Heureusement, sa courte durée de vie lui permet d’être aisément abordable afin d’attaquer le bien meilleur numéro deux..

Semaine spéciale Inazuma Eleven

Semaine spéciale Inazuma Eleven

L’année 2015 sera marquée de semaines spéciales. Après la traditionnelle des bilans de l’année passée et surtout celle dédiée aux Xeno, voici une semaine légère, mais pas moins remplie, réservée à l’étonnant Soccer-RPG de Level-5 : Inazuma Eleven

Comme un parfum de vanille…

Comme un parfum de vanille…

Entre jeux non finis et ressorties légèrement remaniées, notre industrie semble marcher sur la tête. Causes, conséquences et solutions (ou pas)

Professeur Layton et l’Appel du Spectre

Professeur Layton et l’Appel du Spectre

La difficulté avec ce quatrième volet des Layton, c’est que le verdict s’avère très différent selon le point de vue où l’on se place. Si le jeu reste un excellent soft d’aventure/réflexion, un ténor dans son domaine à l’image de tous ses autres frères, Professeur Layton et l’Appel du Spectre s’avère vraiment décevant au sein-même de la série. Il montre une série qui s’essouffle dangereusement, au point qu’on en vienne à y jouer et à trouver son plaisir dans les automatismes. Ce qui en soit n’est jamais bon. Mais là où réside le pire, c’est qu’on se voit privé, nous autres pauvres Européens, du RPG bonus, London Life, qui offrait pourtant sur le papier une plus-value non négligeable et audacieuse à ce quatrième volet

Survivance #7 : Eternal Darkness

Survivance #7 : Eternal Darkness

Enfermez-vous dans une pièce, seul(e), éteignez-les lumières, branchez le casque, et (re-)plongez avec nous dans le macabre univers des Survival-Horror. Une fois tous les deux mois, Mizakido et Vidok vous proposent de revenir sur un titre, dans une ambiance décontractée, pleine d’anecdotes, de tranches de vie et d’infos en tout genre. Chaque jeu sera choisi ..

Xenoblade Chronicles

Xenoblade Chronicles

Xenoblade cumule de manière à la fois humble et insolente toutes les qualités que nous puissions attendre d’un RPG japonais. Beau, long, passionnant, complet et disposant d’une bande son à toute épreuve, il se permet le luxe de figurer sur le podium des meilleurs jeux de sa génération, un jeu comme les développeurs nippons n’en font plus, serions-nous même tentés de dire

Xenosaga I.II

Xenosaga I.II

Il s’agit d’un énorme résumé d’une vingtaine d’heures des versions PS2, par conséquent, ne vous attendez pas à tout savoir, mais des révélations et des compléments sont tout de même apportés. Sa réalisation digne d’un jeu GBA peut rebuter. Les textes en japonais, sûrement trop nombreux ici par rapport aux phases de jeu, finiront de calmer les ardeurs des plus téméraires. Indispensable pour les fans, parfaitement facultatif pour les autres

Last Window : Le Secret de Cape West

Last Window : Le Secret de Cape West

Last Window a beau être une suite recyclage qu’on pourrait presque catégoriser de paresseuse, la magie qu’avait introduit Hotel Dusk : Room 215 est par ailleurs encore présente. Même si certaines énigmes se révèlent franchement mal foutues et même si le rythme est encore plus mollasson que son prédécesseur, on finit malgré tout par se laisser charmer de la même manière. En tout cas, Cing nous signe ici un chant du cygne plus que séduisant, signe que le défunt studio était loin d’être manchot dans son domaine