Red Johnson’s Chronicles

Red Johnson’s Chronicles

Voilà un jeu fort sympathique qui ne révolutionne rien dans le genre. Red Johnson’s Chronicles a néanmoins le mérite d’être varié, d’être cohérent dans son triangle design/ambiance/narration et de jouir d’une prise en main vraiment optimisée pour la manette, chose que moult soft d’aventure lorgnant vers le point’n click n’ont pas forcément. Une bonne mise en bouche des pérégrinations de Red Johnson qui doivent s’étendre au-delà de ce seul opus

Stacking

Stacking

Celui-là, on ne s’y attendait pas. Et pourtant, il arrive de façon aussi surprenante qu’est son concept de poupées russes et arrive à se propulser avec insolence parmi les petites perles du PSN. Aussi drôle que touchant, ce jeu propose une aventure aussi intéressante pour son côté ludique que son côté artistique vraiment singulier. Double Fine nous signe là une réussite maîtrisée de bout en bout

L.A. Noire

L.A. Noire

Malgré d’obscurs points noirs, L.A. Noire est bluffant. La motion capture, bien que montré sous des jours volontairement exagéré pour éviter que le plus grand nombre ne se tire les cheveux, fait des merveilles, la narration bien ficelée fera qu’on se passionnera pour ce polar. A condition d’aimer la mollesse et linéarité liées aux jeux d’enquête, tendance film interactif, que le titre de la Team Bondi est. Et qui aurait dû se réduire à ça car il faut reconnaître que ses points faibles viennent dès lors qu’on aborde les aspects rajoutés pour correspondre au cahier des charges de Rockstar qui aurait mieux fait, pour une fois, de rabaisser un peu son caquet

God of War : Chains of Olympus

God of War : Chains of Olympus

God of War Chains of Olympus ne constitue pas l’adaptation foireuse à laquelle nous aurions pu nous attendre. A la fois belle, bien animée, bien amenée et passionnante, elle fait honneur à la série en lui offrant un épisode à part entière qui s’inscrit sans problème dans sa mythologie. Cette aventure de Kratos prouve aux derniers sceptiques que la PSP peut offrir des titres ébouriffants. Certes, la durée de vie peut être sujette à moquerie mais quelle idiotie ce serait que de bouder pareil jeu. GoW CoO écrase la concurrence en matière d’aventure-action et instaure un nouveau standard de qualité. Mis à part Ghost of Sparta, nul n’a réussi à le dépasser, techniquement parlant. La fine équipe de Ready at Dawn a réellement réussi son pari et nous l’en remercions. Six heures de jeu mais quel pied !

Fantastic Dizzy

Fantastic Dizzy

Sous ses airs de jeux d’aventure pour enfant se cache un redoutable titre de plateforme/réflexion simple mais exigeant avec le joueur. Sa gestion de l’inventaire et les actions restreintes du personnage font que la difficulté grimpe assez vite. Il est de plus impossible de sauvegarder vous obligeant à tout recommencer à chaque partie. Un challenge qui restera hermétique à bien des joueurs de nos jours mais qui mérite que vous vous y attardiez si vous vous sentez l’âme d’un œuf vengeur

Torico

Torico

Au delà des articles élogieux et des conseils d’utilisateurs avisés, la découverte d’un bon jeu est parfois l’affaire d’un pur hasard. Par exemple, un achat peu onéreux lors du plus paumé des vides-greniers, un premier essai perplexe et une mise au placard durant quelques mois… Jusqu’au moment où, lors d’une nouvelle tentative plus pointilleuse, la qualité jusqu’alors insoupçonnée du jeu se révèle alors aux yeux du joueur médusé, qui se dit qu’il a finalement bien fait de s’y frotter une seconde fois. Mais pourquoi je parle de cela ? Parce que j’avais besoin d’une introduction un peu pertinente, et aussi parce que c’est exactement ce qui m’est arrivé avec Torico, sur Sega Saturn.

D

D

Revenons à D donc. Nous y incarnons Laura Harris, une jeune blonde dont le père, brillant médecin d’un hôpital de Los Angeles, fût soudainement pris d’une pulsion meurtrière et assassina de sang froid plusieurs personnes présentes dans son établissement. La police, visiblement dans l’incapacité d’intervenir sans mettre une vie en danger, laissa entrer Laura dans ..