Sherlock Holmes : Crimes & Punishments

Sherlock Holmes : Crimes & Punishments

Quand on voit le passé de la série de Frogwares, il n’était pas forcément évident de miser sur elle. Et pourtant, nous y voilà, Sherlock Holmes version 2014 se montre convaincant et montre beaucoup de potentiel. Et même si quelques problèmes techniques demeurent encore, il serait bête de le bouder à cause du virage grand public amorcé depuis le précédent opus. Car franchement, jamais Sherlock n’aura paru si charmant et authentique. Et que ça vaut bien ce petit cran en moins dans la difficulté générale du soft qui ne change en rien que ce Crimes & Punishments s’avère agréable et sympathique à parcourir. Autant pour les férus du genre qui trouveront en lui un passionnant et serein repose-méninges que pour les débutants.

Silent Hill Downpour

Silent Hill Downpour

Vatra games n’aura pas réussi à se hisser au niveau de la Silent Team, mais propose tout de même un véritable jeu de passionnés au travers de ce Silent Hill Downpour. Les références sont nombreuses et agréablement amenées, l’histoire, sans être parfaite, se laisse suivre et reste dans le haut du panier des derniers Survival Horror sortis sur consoles HD, et l’ambiance reprend tout de même en grande partie ce qui a fait le succès de la série. A côté de cela, la jeunesse de Vatra résonne dans l’irrégularité technique, l’écriture un ton en dessous de celle de la série et ses monstres à côté de la plaque. Le blason de la série est redoré, en attendant un prochain épisode qui corrigerait ces défauts ramenant alors la série sur les rails des épisodes PS2

Sleeping Dogs

Sleeping Dogs

Aussi attachant qu’imparfait, Sleeping Dogs fait davantage office d’alternative exotique et rafraîchissante aux ténors du genre que de maître incontesté. La sincérité et les bonnes intentions du développeur le sauvent sans nul doute de l’étiquette du jeu moyen. Raison de plus pour lui laisser une chance et se plonger au cœur de Hong-Kong

Spec Ops : The Line

Spec Ops : The Line

Dans sa globalité, Spec Ops : The Line est un jeu solide, et évidemment de loin le meilleur de sa série. Malgré des maladresses dans son gameplay, une campagne solo très courte (un peu rattrapée par un multi correct) et des petits défauts techniques, il est tellement audacieux dans le fond qu’on ne peut que s’incliner. Une oeuvre définitivement marquante, qui chamboule l’idée pré-reçue que l’on se faisait des jeux de guerre en proposant une réflexion aussi puissante que brillante. Bravo Yager !

Spiderman 3

Spiderman 3

Spiderman 3 n’étonne plus comme le premier mais ne déçoit pas comme le second. Il offre une aire de jeu tout à fait honorable et sa durée de vie saura tenir en haleine les plus fervents fans de l’araignée. Néanmoins, nul ne sera capable d’occulter ses défauts de maniabilité et de caméra qui se veulent très présents et réellement gênants pour la progression du joueur. Une réalisation réellement en demi-teinte ne lui permet pas de se sauver du paquet des jeux à licence un peu trop vite achevés

Star Ocean : The Last Hope

Star Ocean : The Last Hope

Star Ocean : The Last Hope est un pur J-RPG à l’ancienne, avec de longs donjons, beaucoup de combats, des quêtes annexes nombreuses… On pourra lui reprocher un démarrage peu convaincant, ou encore une construction de l’aventure lourde à certains moments, mais ne négligeons pas la vraie valeur du jeu, sa grande richesse et une profondeur certaine que les plus téméraires pourront apprécier à juste titre !

Tales of Graces f

Tales of Graces f

Namco Bandai nous livre avec Tales of Graces un excellent cru, à la fois simple et maîtrisé de A à Z. Très bien rythmé, une fois le prologue de six-sept heures franchi, il offre tout ce que nous aimons dans les RPG japonais, à savoir une histoire prenante, un système de combat absolument génial, une bande son très agréable – Motoï Sakuraba signe une des meilleures bandes son de la série – et une durée de vie qui dépasse allègrement la soixantaine d’heures, quêtes annexes comprises. Le seul regret de l’édition européenne est et restera le doublage américain, qui bien qu’excellent, n’égale toujours pas son équivalent japonais. Le portage f comporte suffisamment de nouveautés pour justifier son achat aux yeux des possesseurs de la version Wii

Tales of Xillia

Tales of Xillia

Malgré son allure très classique, Tales of Xillia se révèle un bon RPG, et se positionne fort bien dans le classement des épisodes de la série. Sa prise de risque a beau être quasi nulle, son casting en béton et son scénario blindé de surprises, en plus de disposer de suffisamment de ressources pour tenir sur deux épisodes, compensent amplement. Son double scénario peut être vu comme une tentative d’allongement d’une durée de vie assez maigre pour un titre de ce standing, mais le concept est suffisamment intéressant pour que chacun s’y plonge, ne serait-ce que pour découvrir toutes les subtilités de l’histoire. Le couple Jude/Milla n’en finit pas de vous surprendre et compte bien continuer dans un second volet encore plus ambitieux…

Tales of Zestiria

Tales of Zestiria

Avec Tales of Zestiria, il faut plus que jamais prendre du recul et éviter les jugements à l’emporte pièce. Car au-delà des gros titres à scandale et des médisances de comptoir se trouve un JRPG complet, mené avec brio et doté d’un système de combat de génie

The Last Of Us

The Last Of Us

L’épilogue m’a laissé dans la bouche un goût amer, teinté de tristesse, mais avec le sentiment d’avoir vécu une aventure unique, qui ne se vit qu’une fois dans une vie de joueur. Le titre de Naugty Dog est sans aucun doute le jeu de l’année 2013, en tout cas jusqu’ici, et constitue un parfait concentré de tout ce qui s’est fait de mieux sur cette génération, le tout conté au travers d’une histoire prenante, intelligente et inoubliable

The Last of Us – Avis de L’Céd

The Last of Us – Avis de L’Céd

The Last of Us m’a semblé être un jeu plutôt déséquilibré. Son optique d’immersion par une technique et une psychologie des personnages très poussés est développée, dans un parti pris juste, sous l’angle de la survie et, donc, du réalisme. L’ennui est venu, pour ma part, de va-et-vient permanents entre une atmosphère toute crédible et des mécaniques dont j’ignore si elles sont inadaptées ou mal exécutées. Celles-ci donnent lieu à des incohérences régulières en terme d’expérience. Autant le dernier tiers du jeu est excellent car la formule devient beaucoup plus organique, autant les douze premières heures de jeu ne sont pas parvenues à m’emporter, et à me faire craindre pour Ellie et Joel. Une note de cynisme bienvenue vient conclure une expérience très contrastée pour ma part. Et dont je regrette qu’elle étire à ce point une formule sur une première moitié longue, mécanique, avec des ficelles qui sautent trop au yeux. Un jeu qu’il faut faire malgré tout, juste pour ce pic ultra-immersif que constitue son dernier tiers

Tokyo Twilight Ghost Hunters

Tokyo Twilight Ghost Hunters

Tokyo Twilight Ghost Hunters est une bonne surprise. Son scénario travaillé est complété par une bande son pop-rock inhabituelle mais très sympa. D’autant qu’il est possible de choisir la BGM de fond pour chaque combat. Ceux-ci, plutôt tactiques, demandent en revanche un réel investissement lors des premières heures pour être appréciés, sous peine de jeter la console de dépit. Un jeu traitant de domaines obscurs et proposant un système qui l’est tout autant. Et ne parlons pas de son jeu dans le jeu, un jeu de plateau encore plus inaccessible d’accès. Pourtant, une fois l’apprentissage passé, le jeu recèle de jolies subtilités qu’il est amusant de maîtriser.