Tomb Raider

Tomb Raider

Tomb Raider version 2013, tout un débat qui aura de quoi diviser les foules. Reconnaissons honnêtement que Lara Croft new-look et new-gen fait les yeux doux du côté de chez Nathan Drake. Il serait néanmoins malvenu de dire pour autant que Crystal Dynamics ne fait que piocher pour mieux cracher en l’état. Non, le studio a préféré mastiquer méthodiquement afin de façonner leur propre truc. Une variante d’Uncharted en somme. Qui n’invente peut-être rien mais qui a au moins le mérite de se tailler son bout de gras intelligemment au point de jeter un sacré bout d’ombre à son modèle. Si ce n’est carrément une mandale tant il arrive à le surplomber via diverses optimisations des éléments qu’il a pu lui emprunter

Tormentor✕Punisher

Tormentor✕Punisher

Complètement foutraque, bordélique au possible, vulgaire, gore et résolument arcade, Tormentor✕Punisher n’est assurément pas un titre qui plaira à tout le monde. Mais pour celles et ceux qui la subtilité n’est pas toujours l’argument numéro dans un jeu-vidéo, qui ont passé une journée bien pourrie au boulot, et qui veulent se défouler sur quelque chose de no brain sans pour autant oublier qu’un titre doit proposer un peu de challenge et de profondeur, alors oui, pour moins de 10 euros, Tormentor✖Punisher est peut-être pour eux, et saura offrir une expérience nerveuse, bourrine, et hilarante par moments.

Transistor

Transistor

Le second jeu de Supergiant Games finit par se démarquer très nettement de Bastion. Transistor nous plonge dans une quête mélancolique, au coeur d’un enjeu désespéré et nostalgique. Par son esthétique incroyablement travaillée ainsi que ses mécanique très efficaces, on ne voit pas passer les 7 heures environ du scénario. Les combats ardus, la narration doucement évasive, le système de « limiteurs », l’ambiance distillée en touches subtiles: autant d’éléments qui appellent à revenir volontiers à Cloudbank, berceau d’une expérience qui sait rester unique avec son « feeling » hors normes

Untitled Goose Game

Untitled Goose Game

Tout à fait charmant, Untitled Goose Game s’avère savamment bien orchestré dans son exécution, avec des objectifs variés et drôles à accomplir, et derrière suffisamment de quoi se creuser la tête afin de parvenir à leur réussite, avec de temps à autre quelques soupçons d’infiltration et d’action pour accompagner cela. Tranquille et pas du tout prise de tête.

Valkyria Chronicles

Valkyria Chronicles

Historique dans tous les sens du terme, Valkyria Chronicles révolutionne à la fois la stratégie et le RPG. Titre absolument unique, la qualité de son gameplay n’a d’égal que l’intelligence de son déroulement et la richesse de son univers

VVVVVV

VVVVVV

VVVVVV est un titre puissant, déstabilisant, maitrisé. Porté par des musiques dantesques et des graphismes sobres qui laissent place à un gameplay aussi facilement maitrisable que méprisable, il bouscule le classicisme du jeu de plateforme pour l’envoyer dans une autre dimension. Difficile et bourré de bonus et de clins d’œils, il plaira autant aux retrogamers qu’aux personnes soucieuses de mettre du challenge dans leur assiette. C’est comme le wasabi, ça arrache mais on en redemande toujours

Wilmot’s Warehouse

Wilmot’s Warehouse

Étrange sur le papier, étonnant manette en main, Wilmot’s Warehouse s’avère être une expérience des plus solides en plus d’être, mine de rien, plutôt tranquille. Rigolo, bon pour la mémoire, pas stressant, il saura occuper les amateurs d’ordre et d’organisation pointues pour une dizaine d’heures, voir davantage pour celles et ceux qui veulent se frotter aux challenges offerts par son mode expert, seul ou à deux.

Yesterday

Yesterday

Une déception. On aura beau être touché par toute la sympathie que Pendulo peut bien nous inspirer, cela ne change pas le fait que Yesterday est un coup de bâton dans l’eau. Sorti un an après son grand frère, il paraît assez net que ce dernier né a été développé trop vite. Et lorsqu’on se décide à sortir de sa zone de confort en adoptant une nouvelle approche, un délai aussi court n’est clairement pas suffisant. Trop court, trop compressé, pas assez abouti, préférez-lui sans conteste les grands noms qui ont servi cette fois d’inspiration à ses géniteurs, à savoir les premiers Broken Sword et Gabriel Knight. Une plantade qui arrive à un bien mauvais moment pour le studio espagnol qui se retrouvait déjà en pleine perte de vitesse avec l’échec commercial du non moins excellent The Next BIG Thing…

Zwei : The Arges Adventure

Zwei : The Arges Adventure

Contrat indéniablement rempli pour Nihon Falcom qui nous offre avec Zwei : The Arges Adventure un action-RPG de belle facture et qui se tient encore très bien après toutes ces années. Propulsé par une traduction d’une qualité indéniable, il bouscule quelque peu les codes du genre avec ses héros atypiques et un humour décapant.