The Witcher III : Wild Hunt

The Witcher III : Wild Hunt

CD Projekt RED nous embarque dans une aventure absolument incroyable : The Witcher III fait figure de véritable chef d’œuvre. Fort d’une direction artistique (musiques, environnements…) à couper le souffle, d’une histoire aux multiples embranchements et d’un univers extrêmement riches et matures, associés à un gameplay des plus solides, The Witcher III marque avec brio les esprits en dépit de quelques défauts qui subsistent (petites imprécisions techniques, équilibre de la difficulté étrange). Nous tenons ici sans conteste le RPG le plus riche qui soit…

Toby : The Secret Mine

Toby : The Secret Mine

Toby : The Secret Mine montre qu’on peut ajouter de la couleur à un Limbo-like sans que ça ne perde en charme visuel. Bien au contraire. En revanche, il rappelle que dans ce genre, être visible dans son level design et trouver un équilibre qui ne rend pas le jeu trop injuste est le nerf de la guerre. Ce qu’il n’a malheureusement pas réussi à faire. Encore une fois, n’est pas Limbo qui veut..

Tomb Raider

Tomb Raider

Tomb Raider version 2013, tout un débat qui aura de quoi diviser les foules. Reconnaissons honnêtement que Lara Croft new-look et new-gen fait les yeux doux du côté de chez Nathan Drake. Il serait néanmoins malvenu de dire pour autant que Crystal Dynamics ne fait que piocher pour mieux cracher en l’état. Non, le studio a préféré mastiquer méthodiquement afin de façonner leur propre truc. Une variante d’Uncharted en somme. Qui n’invente peut-être rien mais qui a au moins le mérite de se tailler son bout de gras intelligemment au point de jeter un sacré bout d’ombre à son modèle. Si ce n’est carrément une mandale tant il arrive à le surplomber via diverses optimisations des éléments qu’il a pu lui emprunter

Tormentor✕Punisher

Tormentor✕Punisher

Complètement foutraque, bordélique au possible, vulgaire, gore et résolument arcade, Tormentor✕Punisher n’est assurément pas un titre qui plaira à tout le monde. Mais pour celles et ceux qui la subtilité n’est pas toujours l’argument numéro dans un jeu-vidéo, qui ont passé une journée bien pourrie au boulot, et qui veulent se défouler sur quelque chose de no brain sans pour autant oublier qu’un titre doit proposer un peu de challenge et de profondeur, alors oui, pour moins de 10 euros, Tormentor✖Punisher est peut-être pour eux, et saura offrir une expérience nerveuse, bourrine, et hilarante par moments.

Transistor

Transistor

Le second jeu de Supergiant Games finit par se démarquer très nettement de Bastion. Transistor nous plonge dans une quête mélancolique, au coeur d’un enjeu désespéré et nostalgique. Par son esthétique incroyablement travaillée ainsi que ses mécanique très efficaces, on ne voit pas passer les 7 heures environ du scénario. Les combats ardus, la narration doucement évasive, le système de « limiteurs », l’ambiance distillée en touches subtiles: autant d’éléments qui appellent à revenir volontiers à Cloudbank, berceau d’une expérience qui sait rester unique avec son « feeling » hors normes

Valkyria Chronicles

Valkyria Chronicles

Historique dans tous les sens du terme, Valkyria Chronicles révolutionne à la fois la stratégie et le RPG. Titre absolument unique, la qualité de son gameplay n’a d’égal que l’intelligence de son déroulement et la richesse de son univers

VVVVVV

VVVVVV

VVVVVV est un titre puissant, déstabilisant, maitrisé. Porté par des musiques dantesques et des graphismes sobres qui laissent place à un gameplay aussi facilement maitrisable que méprisable, il bouscule le classicisme du jeu de plateforme pour l’envoyer dans une autre dimension. Difficile et bourré de bonus et de clins d’œils, il plaira autant aux retrogamers qu’aux personnes soucieuses de mettre du challenge dans leur assiette. C’est comme le wasabi, ça arrache mais on en redemande toujours

Yesterday

Yesterday

Une déception. On aura beau être touché par toute la sympathie que Pendulo peut bien nous inspirer, cela ne change pas le fait que Yesterday est un coup de bâton dans l’eau. Sorti un an après son grand frère, il paraît assez net que ce dernier né a été développé trop vite. Et lorsqu’on se décide à sortir de sa zone de confort en adoptant une nouvelle approche, un délai aussi court n’est clairement pas suffisant. Trop court, trop compressé, pas assez abouti, préférez-lui sans conteste les grands noms qui ont servi cette fois d’inspiration à ses géniteurs, à savoir les premiers Broken Sword et Gabriel Knight. Une plantade qui arrive à un bien mauvais moment pour le studio espagnol qui se retrouvait déjà en pleine perte de vitesse avec l’échec commercial du non moins excellent The Next BIG Thing…