Harry Potter et l’Ordre du Phénix

Harry Potter et l’Ordre du Phénix

Alors que les adaptations de film sont en règle générale décevantes, celle d’Harry Potter et l’Ordre du Phénix étonne. Il est évident que le manque de rythme en décevra beaucoup mais la réalisation en impressionnera d’autres. Le souci du détail est impressionnant, même si les textures auraient pu être bien plus travaillées. Les fans de la série, et plus particulièrement du film pourront se jeter ouvertement sur cette adaptation qui se révèle être l’une des meilleures depuis le début. Les autres s’ennuieront probablement après quelques heures de jeu

Infinite Undiscovery

Infinite Undiscovery

Les 2 DVD d’Infinite Undiscovery ne sont pas réellement homogènes, en terme de rythme, de quantité et d’heures de jeu, mais offrent tout de même une quête qui devrait plaire aux fans du genre qui attendent impatiemment de gros titres sur leur Xbox 360. Il est néanmoins regrettable que Tri-Ace n’ait pas davantage soigné sa copie. Les bonnes idées foisonnent, mais leur mise en place est réellement décevante. Les combats contextuels si souvent mis en avant ne sont en fait rien de plus que des pétards mouillés n’amenant que très peu au gameplay. Bourré de défauts techniques, Infinite Undiscovery ne peut pas prétendre à impressionner les foules, mais constitue un bon petit divertissement, le temps d’une vingtaine d’heures de jeu, avant de s’attaquer à un gros titre

King Kong

King Kong

King Kong fait partie des meilleures adaptations de film depuis des années. Rares sont celles pouvant se vanter d’un tel souci du détail et d’une telle atmosphère. Michel Ancel a veillé au grain et c’est tant mieux. Nous nous retrouvons face à un excellent FPS ponctué de phases plus bourrines (si, si, c’est possible…) finalement très plaisantes. Ubisoft a donc réussi son pari et nous aimerions bien que davantage de développeurs en fassent de même…

L.A. Noire

L.A. Noire

Malgré d’obscurs points noirs, L.A. Noire est bluffant. La motion capture, bien que montré sous des jours volontairement exagéré pour éviter que le plus grand nombre ne se tire les cheveux, fait des merveilles, la narration bien ficelée fera qu’on se passionnera pour ce polar. A condition d’aimer la mollesse et linéarité liées aux jeux d’enquête, tendance film interactif, que le titre de la Team Bondi est. Et qui aurait dû se réduire à ça car il faut reconnaître que ses points faibles viennent dès lors qu’on aborde les aspects rajoutés pour correspondre au cahier des charges de Rockstar qui aurait mieux fait, pour une fois, de rabaisser un peu son caquet

Lollipop Chainsaw

Lollipop Chainsaw

Lollipop Chainsaw est à coup sûr une expérience bien fraiche grâce à son ambiance déjantée, où il tient ses promesses. Il nous fera rire par ses situations bien senties, et découper du zombie avec Juliet Starling s’avère être un plaisir constant et accessible. Ceci avec une bande-son de qualité dirigée par Yamaoka. Le tableau n’est toutefois pas parfait. Malgré la construction des niveaux assez basique, ou encore un aspect technique pas terrible, c’est finalement surtout le peu de consistance du titre que l’on regrettera, trop vite achevé et donc trop vite rangé au placard

Lost Odyssey

Lost Odyssey

Malgré la jeunesse de Feelplus, leur savoir-faire est bel et bien là, sans compter sur le chaperonnage de Mistwalker. Lost Odyssey accumule peut-être les bourdes de jeunesse (graphismes inégaux, temps de chargement à déterrer un mort, maladresse de narration par instant), il n’en reste pas moins l’une des meilleures aventures du genre de ces dernières années tous supports confondus. Et vu l’excellence de la dernière génération de RPG, ce n’est pas rien. Sakaguchi a pour ainsi dire réussi son pari et donné une petite leçon à beaucoup de concurrents. La question qui demeure maintenant dans toutes les têtes : une suite ou pas ? Ceux qui auront fini le jeu espéreront que non – l’aventure se suffisant à elle-même – mais les lois du marketing étant ce qu’elles sont, tout est à envisager… Pour l’heure, nous avons Lost Odyssey et c’est déjà beaucoup.

Lost Planet

Lost Planet

Lost Planet était annoncé comme une nouvelle killer-app sur Xbox 360 ; Capcom n’a pas failli : c’est bel et bien le cas. La seconde génération de titres n’arrête plus de nous en mettre plein la vue. Lost Planet réconcilie la technique d’aujourd’hui avec le principe des jeux d’action old-school. Car, au fond, c’est bien de cela qu’il s’agit : un jeu à l’ancienne où il faut tout péter avec une réalisation faite avec les dernières technologies. Peu de titres peuvent se vanter de disposer de pareille atmosphère. Il s’ajoute donc aux titres immanquables sur la console de Microsoft. On me souffle dans l’oreillette qu’une suite est d’ores et déjà en projet. On n’a pas fini de baver devant notre écran…

Mass Effect Trilogy

Mass Effect Trilogy

Il serait bien compliqué de décréter quel opus est meilleur que l’autre, tant chacun dispose de ses propres qualités (nombreuses) et défauts (moindres, mais bel et bien présents). Grâce à son univers extrêmement riche, ses personnages vivants et sa grande qualité de narration, le monde de Mass Effect nous reste en mémoire. Mais la trilogie est également soutenue par ses qualités ludiques : son action globalement soutenue ou encore son système de choix ingénieux font des trois Mass Effect des titres majeurs de leur génération, à travers une odyssée absolument unique

Of Orcs and Men

Of Orcs and Men

Of Orcs and Men attire l’œil. Spiders, du haut de sa petite vingtaine d’employés, a réussi à offrir un cachet qui n’a pas à rougir face aux superproductions du marché ; tandis que Cyanide fait encore une fois montre de son talent d’écriture offrant aux fans de bonnes histoires et dialogues savoureux une nouvelle aventure. Un scénario à découvrir, s’appréciant de plus en plus au fil des heures, tel un bon bouquin, et qui saura tenir en haleine plus d’un joueur. En espérant que ce n’est bien que le début d’une trilogie qui nous amènerait à parcourir plus ouvertement les terres Isériennes…

Rage

Rage

A défaut de révolutionner le genre, Rage constitue une expérience globalement aboutie, qui remplit plus que bien son cahier des charges. En revanche, on pourra regretter la quasi-absence de scènes véritablement épiques pour relever l’intérêt du jeu, une meilleure homogénéité de la qualité graphique, ou encore une fin digne de ce nom. Mais les fans de ce type de jeu peuvent se lancer dans Rage en étant sûrs d’avoir affaire à un très bon représentant de la catégorie

Rayman Contre Les Lapins Crétins

Rayman Contre Les Lapins Crétins

Rayman Contre Les Lapins Crétins perd tout son charme une fois qu’il n’est pas sur Wii. Ayant été réalisé pour cette console, le porter sur d’autres formats n’avait évidemment qu’un but purement lucratif. Les joueurs Xbox 360, mais également PS2, PC, PSP et DS, sont évidemment tentés de se le procurer, envieux qu’ils sont des possesseurs Wii, en ce qui concerne ce soft. Pourtant, cet achat est fortement à déconseiller tellement la déception pourrait être grande. Les mini-jeux sont bien là, la maniabilité est excellente mais le plaisir est resté du côté de Nintendo. Dommage…