Sam & Max : Saison 1

Sam & Max : Saison 1

Cette première saison de Sam & Max a beau être à la ramasse sur plusieurs plans tels que la technique ou bien la trop grande accessibilité rendant le jeu plutôt simplissime, Telltale nous gratifie là d’un jeu doté des meilleures intentions du monde. Ce qui nous sensibilise beaucoup et nous fait apprécier le jeu à sa juste valeur : celui d’une suite tardive d’un jeu culte fait dans les règles de l’art en terme de fidélité de l’esprit originel. Avec en bonus, une bonne première incursion dans le concept de l’épisodique, modèle devenu par la suite récurrent pour le studio des ex-Lucas Arts

Ace Attorney : Phoenix Wright – Justice For All

Ace Attorney : Phoenix Wright – Justice For All

Justice For All est peut-être l’épisode le moins bon de la trilogie Phoenix Wright, la faute à un fil conducteur inter-affaires moins évident que les deux autres, il n’en demeure pas moins solide. Toujours aussi savoureux en rebondissements, personnages loufoques avec en bonus, une plus grande place laissée au mysticisme avec l’arrivée du magatama qui prendra encore plus d’importance pour le point d’orgue qu’est sa suite, Trials & Tribulations. C’est d’ailleurs dans l’optique de mieux comprendre les subtilités de ce dernier, meilleur volet de la trilogie et de toute la série, qu’il serait bien judicieux de votre part de vous pencher sur Justice For All

The Cave

The Cave

The Cave n’est pas si catastrophique. Le jeu reste agréable à découvrir une première fois mais cela s’arrête bien là tant le plaisir disparaît au fil des New Game +. Que l’on se doit de faire si l’on veut se donner bonne conscience d’avoir payer le plein tarif, assez excessif par rapport au contenu proposé. Mais ce constat aurait pu être mieux avalé si le maître à penser n’était pas Ron Gilbert. Et vu le passé du monsieur, la déception est plus difficile à passer qu’il n’y paraît

Hotel Dusk : Room 215

Hotel Dusk : Room 215

On dit que la notion de charme naît à partir d’imperfections. En cela, Hotel Dusk ne peut que confirmer cet état de fait. Parce que de charme, voilà un jeu qui n’en manque pas, ce qui fait qu’on s’y attache sans même s’en apercevoir réellement. Encore faut-il faire avec cette avancée plutôt lente et posée qui risque d’en laisser plus d’un sur le carreau

Wario Ware Touched !

Wario Ware Touched !

Wario Ware Touched ! se révèle être une excellente vitrine sur les capacités techniques de la Nintendo DS. S’il y avait bien une franchise made in Big N qui peut se targuer de s’adapter comme un gant à tout l’aspect tactile et microphonique, c’est bien Wario Ware. Mieux encore, cela lui colle à la peau comme si ça avait toujours fait partie de son identité, faisant passer ses prédécesseurs comme de vulgaires mises en bouche. Alors certes, le vilain bouffeur d’ail nous exhibe de la connerie en barre de plomb par palettes entières mais il faut reconnaître qu’il est vraiment facile de franchir le cap tant la frénésie s’avère prenante, pour ne pas dire addictive

Les Chevaliers de Baphomet : Director’s Cut – Avis de Margoth

Les Chevaliers de Baphomet : Director’s Cut – Avis de Margoth

Une telle sévérité ne tient pas du jeu en lui-même, excellent sur sa forme originelle, mais par ce remake bâclé et véritablement fini à l’urine (bugs, résolution graphique n’acceptant même pas le plein écran, etc). Certes, les séquences ajoutées sont sympathiques – à défaut d’être indispensable – mais il vaut mieux reprendre la version originelle. Ou se tourner vers d’autres supports qui ont, semble-t-il, bénéficier de plus de soin et d’attention

Hell Yeah ! : La Fureur du Lapin Mort

Hell Yeah ! : La Fureur du Lapin Mort

Hell Yeah !, c’est un délire à lui tout seul. Certes, il faut que les yeux survivent au parti-pris esthétique, aussi flashy que singulier, mais il se révèle que l’on passe un grand moment de rigolade. Le souci, c’est que ça ne dure pas sur toute la longueur, la cause à un manque de renouvellement amenant une certaine lassitude. Malgré un souci de diversité de gameplay qui se révèle finalement fort répétitif. A faire une fois tout de même, ne serait-ce que pour goûter au traumatisme sonore du thème d’Happy Cute Land qui a de quoi faire décapiter des canards à plumes et en plastique avec les dents

Blancanieves

Blancanieves

Le succès de The Artist a fait que d’autres se sont engouffrés dans la brèche rétro du cinéma muet en noir et blanc. Blancanieves est de ceux-là, même si l’on s’éloigne beaucoup de Jean Dujardin et compagnie en terme de thématique. Ici, nous avons le droit à un Blanche-Neige revisité, façon espagnole, toute corrida et flamenco dehors. Et Pablo Berger l’a bien foutu son adaptation, originale en conservant un soupçon de fidélité et surtout deux têtes d’affiche de casting qui rendent ce film véritablement époustouflant. Chapeau bas !

Bilan de l’année 2012 [Margoth]

Bilan de l’année 2012 [Margoth]

2012 : l’année creuse Difficile de faire un bilan 2012 lorsqu’on ne s’est dévoué qu’à un seul jeu datant de cette année fatidique. Car oui, l’apocalypse annoncée au 21 décembre a bel et bien eu lieu et ce, quoiqu’en dise notre entourage vaquant à ses occupations habituelles comme s’il ne s’était rien passé : faute d’une ..

Room 237

Room 237

Room 237, c’est du fan-service de Kubrick de par les différentes pioches et parallèles dans la filmographie du monsieur, sans en être véritablement. De la même manière que son sujet, The Shining, la frontière entre fiction et réalité est extrêmement mince et véritablement difficile à cerner tant toutes théories, éclairées comme fumeuses, sont exposées sur le même ton par des protagonistes semblant forts convaincus de leur exposé. Par contre, on n’en dira pas de même du spectateur qui aura de quoi rester pantois à la sortie de la salle tant ça vient piocher dans tous les râteliers, un détail pas si con en soi se retrouvant vite gobé par un argument véritablement difficile à avaler et digérer

Knightriders

Knightriders

Romero, ce n’est pas que du zombie. Bien au contraire, Knightriders, son préféré selon ses propres dires, nous montre son Peter Pan. Et franchement, ça fait plaisir à voir tant le délire est perché. Mais aucunement de mauvais goût. Le synopsis nous laisse même présager quelque chose d’affreusement ridicule mais force est de constater que la surprise passée, il n’en est pourtant rien. Bien ficelé et vraiment fait avec un Romero plein de tendresse, ce dernier se laissant aller, on le pressent, à un de ses rêves de gosse les plus profonds. C’est ce qu’on retiendra le plus de Knightriders et l’on remercie les Utopiales d’avoir permis la projection d’un film si mésestimé et rare dans nos latitudes hexagonales

Final Fantasy XIII-2

Final Fantasy XIII-2

Par bien des aspects, Final Fantasy XIII-2 est une déception, quand bien même il soit loin d’être désagréable à parcourir. Moins audacieux que son aîné, c’est justement cette volonté de lèche-bottisme de Square Enix afin de tenter d’obtenir le pardon face à la controverse de Final Fantasy XIII qui finit par le perdre. Ce qui est bien dommage car ce côté cahier des charges au point par point adapté au gameplay mis en place précédemment est quand même bien moins inspiré, ce qui ne fait que grimper la frustration dans le mauvais sens du terme, là où son grand frère arrivait justement à la doser de façon très positive