The Next BIG Thing

The Next BIG Thing

Voilà qui montre un fait fort ironique. Fort d’un engouement excessif en 2004, c’est pile poil lorsqu’il réussit à sortir un soft véritablement à la hauteur de l’étiquette qu’on lui a collé à la peau que les gens boudent Pendulo Studios. Voilà qui est très bête car il s’avère que The Next BIG Thing est aussi gros que son intitulé. Dommage que sa progression soit trop expéditive et compressée car il aurait obtenu le sans-faute. Tsssss, sacré Dan !

Runaway Trilogie

Runaway Trilogie

A n’en point douter, l’engouement quant à Runaway était un brin excessif. Même si l’épisode clôturant cette trilogie est une véritable réussite, les deux autres se montrent, chacun à leur manière, trop immatures pour convaincre. Il demeure néanmoins intéressant de s’y pencher car la trilogie est révélatrice des progrès des Espagnols de Pendulo Studios au fil du temps… des premiers balbutiements timides à une véritable maturité maîtrisée et assumée.

Kirby’s Dream Land

Kirby’s Dream Land

Il est certain que ce petit Kirby tout mignon ne se hisse pas à la hauteur des autres héros emblématiques qu’on voyait chez Nintendo dans la même période (Mario, Wario, Donkey Kong…). Néanmoins, au milieu de tous ces jeux plus exigeants que le design enfantin ne le laisse paraître, disposer d’un jeu ouvertement jeune public avec toute la modestie et simplicité que cela incombe est une excellente entrée en matière. La bambine que j’étais appréciait de pouvoir voir le bout de l’aventure sans (trop) me tirer les cheveux. Et l’adulte parfois un peu bambine que je suis garde cette nostalgie bienveillante à l’égard de ce petit fantôme rose qui a toujours su évoluer à sa manière avec son temps et les différents supports, à l’instar de son cousin Mario.

Sherlock Holmes : Crimes & Punishments

Sherlock Holmes : Crimes & Punishments

Quand on voit le passé de la série de Frogwares, il n’était pas forcément évident de miser sur elle. Et pourtant, nous y voilà, Sherlock Holmes version 2014 se montre convaincant et montre beaucoup de potentiel. Et même si quelques problèmes techniques demeurent encore, il serait bête de le bouder à cause du virage grand public amorcé depuis le précédent opus. Car franchement, jamais Sherlock n’aura paru si charmant et authentique. Et que ça vaut bien ce petit cran en moins dans la difficulté générale du soft qui ne change en rien que ce Crimes & Punishments s’avère agréable et sympathique à parcourir. Autant pour les férus du genre qui trouveront en lui un passionnant et serein repose-méninges que pour les débutants.

The Legend of Dragoon

The Legend of Dragoon

Même s’il accuse le temps, The Legend of Dragoon peut encore arriver à séduire les esprits qui s’adaptent au retrogaming. Ne se hissant pas au même niveau que des Final Fantasy VII, VIII, IX, Grandia, Suikoden, Xenogears et autres références intemporelles de la même génération, Sony a quand même réussi à développer quelques petites idées aussi intéressantes qu’enthousiasmantes, essentiellement via un gameplay de combat tournant autour d’un système de combos prenant, au travers d’un jeu de rôle japonais typé « cas d’école » tant il s’avère classique, stéréotypé, trop peu approfondi et linéaire. Typiquement le RPG tirant sur le moyen-bon qu’il est sympathique de faire une fois ou deux

Child of Light

Child of Light

Qu’il en soit bien clair : Child of Light n’est ni inventif, ni intelligent. Il aura beau poser des concepts aussi bien artistiques qu’en terme de gameplay qui font véritablement rêver, il s’avère au final qu’il n’arrive en rien à les développer de manière convaincante, avec personnalité et substance, pour un résultat maladroit dans un désir de condensé pour correspondre à l’étiquette indie qu’il se plaît à donner. La seule chose qui arrive à le sauver reste son part-pris esthétique vraiment enchanteur et aurait pu l’être de tout son long si l’ennui ne venait pas pointer (rapidement) le bout de son nez. Et celui-ci est tel que la durée de vie pourtant courte nous semble bien trop longue, à la limite du pénible. Un coup d’épée dans l’eau en somme

Lego Harry Potter : Années 5 à 7

Lego Harry Potter : Années 5 à 7

Sans mauvais jeu de mots, Lego Harry Potter : Années 5 à 7 est typiquement un jeu qui ne casse pas des briques. Répétitif, presque abrutissant par moments, il se dégage néanmoins quelque chose de sympathique au travers des imperfections. Et à partir de là, on se prendra au jeu de tout détruire et tout collecter jusqu’aux 100% fatidiques… Même si ce petit plaisir n’ira pas plus loin que simple jeu tampon sans prise de tête entre deux gros titres, histoire de souffler un peu

Professeur Layton et l’Appel du Spectre

Professeur Layton et l’Appel du Spectre

La difficulté avec ce quatrième volet des Layton, c’est que le verdict s’avère très différent selon le point de vue où l’on se place. Si le jeu reste un excellent soft d’aventure/réflexion, un ténor dans son domaine à l’image de tous ses autres frères, Professeur Layton et l’Appel du Spectre s’avère vraiment décevant au sein-même de la série. Il montre une série qui s’essouffle dangereusement, au point qu’on en vienne à y jouer et à trouver son plaisir dans les automatismes. Ce qui en soit n’est jamais bon. Mais là où réside le pire, c’est qu’on se voit privé, nous autres pauvres Européens, du RPG bonus, London Life, qui offrait pourtant sur le papier une plus-value non négligeable et audacieuse à ce quatrième volet

Tomb Raider

Tomb Raider

Tomb Raider version 2013, tout un débat qui aura de quoi diviser les foules. Reconnaissons honnêtement que Lara Croft new-look et new-gen fait les yeux doux du côté de chez Nathan Drake. Il serait néanmoins malvenu de dire pour autant que Crystal Dynamics ne fait que piocher pour mieux cracher en l’état. Non, le studio a préféré mastiquer méthodiquement afin de façonner leur propre truc. Une variante d’Uncharted en somme. Qui n’invente peut-être rien mais qui a au moins le mérite de se tailler son bout de gras intelligemment au point de jeter un sacré bout d’ombre à son modèle. Si ce n’est carrément une mandale tant il arrive à le surplomber via diverses optimisations des éléments qu’il a pu lui emprunter

Final Fantasy VIII : Musiques et dérivés

Final Fantasy VIII : Musiques et dérivés

Mais le souci qui se pose, c’est que l’exercice de l’OST est bien plus complexe qu’un support intégralement musical. Casse-gueule et se basant bien au-delà de la simple perception sonore. Certes, j’avais bien écrit sur l’OST d’Of Orcs And Men lors de la semaine spéciale qui lui était dédié. Mais l’acte avait été simplifié par ..

Tearaway – Avis de Margoth

Tearaway – Avis de Margoth

Tearaway, c’est certainement LE jeu, à ce jour, qui exploite au mieux les fonctionnalités spécifiques de la Vita. Autant dire que l’on se doit de s’y frotter, d’autant plus que c’est fait avec qualité et intelligence. Malgré le fait que ce soit facile, enfantin, voire un peu perché. Mais l’on s’y amuse et il y a fort à parier que vous retrouviez vite l’insouciance et l’immaturité de vos jeunes années. Ne serait-ce que faire des grimaces derrière votre écran histoire de voir votre trombine ridicule à travers le soleil. Media Molecule confirme ici un savoir-faire certain pour l’extra-ludisme et honnêtement, on reste fort curieux de savoir ce que le studio nous préparera la prochaine fois, ne serait-ce que voir ce que le concept pourtant vraiment taillé pour la Vita, peut donner une fois rapporté sur PS4 via Tearaway Unfolded

Barbie as the Princess and the Pauper

Barbie as the Princess and the Pauper

Finalement, même si ça aurait pu être bien pire, Barbie As The Pauper est difficile à conseiller. Techniquement acceptable, l’ennui provoqué est tel qu’on aurait même l’impression qu’un gosse est pris pour un con. Alors, si on pouvait éviter qu’ils deviennent un adulte au QI d’huître, le monde s’en portera mieux. Après, s’il s’agit d’une petite fille véritablement fangirl de la poupée Mattel qui serait âgée d’entre 3 et 5 ans ayant plus l’intention de remplir son capital esthétique en lieu et place de sa caboche pour se retrouver à terme sur le podium de Miss France, la coller devant l’émulateur pourrait au moins avoir l’avantage d’offrir une ou deux heures de répit avant son prochain caprice