Dead or Alive 5 : Last Round

Dead or Alive 5 : Last Round

Enlevez un point pour la version PC, partiellement amputée. Mais sinon, ce Dead or Alive 5 : Last Round est tout bonnement jouissif : casting varié et d’excellente facture, arènes nombreuses, costumes qui se comptent par centaines, modes de jeu offlines et onlines multiples… le contenu se révèle être impressionnant. Le travail sur les animations et les détails graphiques (sueur, vêtements, poitrines…) est également remarquable. Ajoutez à cela la maitrise de la Team Ninja pour obtenir un gameplay aux petits oignons et vous tiendrez là une pure référence du jeu de baston en 3D, alliant fun et technicité. Et si les DLC un poil abusifs fusent, le contenu de base se suffit à lui-même. Indispensable !

Donkey Kong

Donkey Kong

Donkey Kong, par le biais de n’importe quelle version mais surtout avec celle sur Gameboy, est un titre fondateur qu’il convient de découvrir pour tous les amateurs de jeux vidéo. Que ça soit pour l’histoire qu’il y a autour (le premier jeu de Miyamoto, un jeu qui aurait dû être une adaptation de Popeye à la base, ou encore l’erreur dans le titre…) ou tout simplement pour se plonger dans un jeu avant-gardiste et ingénieux. Et si vous tombez sous le charme, les suites sont là (Donkey Kong Jr., Donkey Kong 3.)

Ōkami

Ōkami

Il n’y a peut-être pas assez d’étoiles pour représenter le génie d’une aventure aussi magistrale que celle-ci. Ōkami est un véritable chef d’oeuvre intemporel, fort d’une ambiance musicale et graphique purement hors-norme, une histoire des plus agréables et inspirées, un gameplay à la fois original et varié, un contenu énorme et une quête aussi drôle et épique que marquante. Difficile d’en parler sans faire dans l’avalanche d’éloges. Un must !

Phantasy Star II

Phantasy Star II

Je me dois de prévenir les jeunes joueurs téméraires tentés par Phantasy Star II que ce classique du RPG a mal vieilli sur plusieurs points. Sa difficulté d’antan, son fâcheux manque d’ergonomie et ses limites techniques pourront – logiquement – en rebuter plus d’un ; surtout face au quatrième opus qui l’a ensuite nettement surpassé. Mais pour le reste, il ne dément pas son statut de jeu culte de la Megadrive, réel initiateur de la tragédie dans les jeux de rôle, et oeuvre marquée par une ambiance originale sacrément bien maitrisée

Tales of Phantasia

Tales of Phantasia

Tales of Phantasia fait sans conteste partie des plus grands jeux de rôle de la Super Nintendo, de par ses qualités très nombreuses. Outre un système de combat aussi nerveux que novateur, on pourra également retenir une bande-son de choix, ainsi qu’une histoire qui se développe agréablement et astucieusement au fil de l’aventure. Long et riche, en dépit de quelques lourdeurs qui paraissent vraiment mineures face au plaisir procuré par ce premier Tales of, voici un jeu absolument incontournable pour tous les amateurs de RPG !

Rage

Rage

A défaut de révolutionner le genre, Rage constitue une expérience globalement aboutie, qui remplit plus que bien son cahier des charges. En revanche, on pourra regretter la quasi-absence de scènes véritablement épiques pour relever l’intérêt du jeu, une meilleure homogénéité de la qualité graphique, ou encore une fin digne de ce nom. Mais les fans de ce type de jeu peuvent se lancer dans Rage en étant sûrs d’avoir affaire à un très bon représentant de la catégorie

NieR Gestalt & Replicant Original Soundtrack

NieR Gestalt & Replicant Original Soundtrack

  ~ Compositions par Keiichi Okabe (MoNACA) Chants & paroles par Emiko Rebecca Evans 2 CD, 43 pistes, 02:30:09 ~ L’OST de NieR a été composée par Keiichi Okabe, de MoNACA. Les musiques se comptent au nombre de 43, dont certaines sont déclinées en plusieurs versions, et une en bonus qui n’est pas présente dans le jeu ..

Final Fantasy VIII

Final Fantasy VIII

Ce huitième opus des Final Fantasy est de toute évidence une oeuvre qui divise, mais pleine d’audace, car elle tranche sur de nombreux points avec ses prédécesseurs. Vous pourrez tout à fait ne pas l’apprécier à cause de son ambiance assez particulière mais surtout de son gameplay parfois contestable, mais si vous accrochez à cette aventure singulière, vous risquez de ne plus la lâcher… Car avec ses multiples qualités et sa grande profondeur de jeu, Final Fantasy VIII risque bien de marquer votre vie de joueur. Malgré quelques défauts qui lui empêchent de viser la « perfection », il reste un chef d’oeuvre, difficile à saisir, quelques fois incompris ou renié, mais un chef d’oeuvre qui a marqué son époque et plus encore !

Dead or Alive Xtreme 2

Dead or Alive Xtreme 2

Selon ce que vous recherchez, vous pourrez passer aussi bien une heure que cent heures pour faire le tour de Dead or Alive Xtreme 2. S’il n’y a pas de multi en local, que ça manque un poil d’activités supplémentaires et que le gameplay n’est pas un exemple de variété, le jeu reste une mine d’or pour les amateurs de challenge et les collectionneurs, et un titre plutôt original, voire rafraichissant. En espérant pourquoi pas un nouvel opus qui améliore significativement la formule !

Spec Ops : The Line

Spec Ops : The Line

Dans sa globalité, Spec Ops : The Line est un jeu solide, et évidemment de loin le meilleur de sa série. Malgré des maladresses dans son gameplay, une campagne solo très courte (un peu rattrapée par un multi correct) et des petits défauts techniques, il est tellement audacieux dans le fond qu’on ne peut que s’incliner. Une oeuvre définitivement marquante, qui chamboule l’idée pré-reçue que l’on se faisait des jeux de guerre en proposant une réflexion aussi puissante que brillante. Bravo Yager !

Le scénario de Spec Ops : The Line

Le scénario de Spec Ops : The Line

Spec Ops : The Line et son scénario ont le mérite de faire couler beaucoup d’encre sur la toile. Se démarquant des standards du jeu d’action, il a eu l’audace d’aborder la guerre sous un angle peu exploité. Géniale réflexion pour certains, branlette intellectuelle pour d’autres, il peut diviser la populace mais n’en reste pas moins ..

Lollipop Chainsaw

Lollipop Chainsaw

Lollipop Chainsaw est à coup sûr une expérience bien fraiche grâce à son ambiance déjantée, où il tient ses promesses. Il nous fera rire par ses situations bien senties, et découper du zombie avec Juliet Starling s’avère être un plaisir constant et accessible. Ceci avec une bande-son de qualité dirigée par Yamaoka. Le tableau n’est toutefois pas parfait. Malgré la construction des niveaux assez basique, ou encore un aspect technique pas terrible, c’est finalement surtout le peu de consistance du titre que l’on regrettera, trop vite achevé et donc trop vite rangé au placard