Barbie as the Princess and the Pauper

Barbie as the Princess and the Pauper

Finalement, même si ça aurait pu être bien pire, Barbie As The Pauper est difficile à conseiller. Techniquement acceptable, l’ennui provoqué est tel qu’on aurait même l’impression qu’un gosse est pris pour un con. Alors, si on pouvait éviter qu’ils deviennent un adulte au QI d’huître, le monde s’en portera mieux. Après, s’il s’agit d’une petite fille véritablement fangirl de la poupée Mattel qui serait âgée d’entre 3 et 5 ans ayant plus l’intention de remplir son capital esthétique en lieu et place de sa caboche pour se retrouver à terme sur le podium de Miss France, la coller devant l’émulateur pourrait au moins avoir l’avantage d’offrir une ou deux heures de répit avant son prochain caprice

Eragon

Eragon

Eragon est un titre dont on fait vite le tour mais qui permet de passer un agréable moment. Il n’est pas à ranger dans le camp de toutes adaptations totalement ratées dont les rayonnages français sont couverts. Il s’agit réellement d’un bon jeu d’aventure/action qui offre une épopée agréable, à faire au moins une fois. Il reprend en quelque sorte le concept du film (en mieux heureusement) : un visionnage et c’est tout