Valkyrie Profile : Covenant of the Plume

Valkyrie Profile : Covenant of the Plume

La notion de pacte, retranscrite par le terme anglais « covenant », semble porter bonheur aux séries de RPGs. Elle a offert aux Shadow Hearts un opus magistral et elle a offert à la série Valkyrie Profile un excellent troisième épisode, après l’immense déception scénaristique qu’aura constitué Valkyrie Profile 2 : Silmeria. Et c’est un jeu édité par Square-Enix sur DS qui n’est pas un remake ! Comme quoi, un miracle n’arrive jamais seul

Valkyrie Profile 2 : Silmeria

Valkyrie Profile 2 : Silmeria

Pas facile de donner naissance à un mythe… Ca fait partie des choses qui arrivent presque par accident : ça ne se décide pas mais du coup on vous attend au tournant pour la suite de votre carrière. Tri-Ace en a fait les frais avec le premier Valkyrie Profile, un jeu différent et atypique, une perle imparfaite sur laquelle souffle un vent de fraîcheur morbide et qui fait l’objet d’un véritable culte pour une partie non négligeable du public de passionnés de RPGs nippons. Le genre de jeux auquel on ne devrait pas donner de suite à la légère..

Valkyrie Profile

Valkyrie Profile

Géant du marché japonais, Enix impressionne à chacune de ses nouvelles licences. Dragon Quest, Actraiser, Terranigma, Star Ocean. L’éditeur n’a de cesse de proposer des univers toujours plus fascinants et attachants. Son association au studio de développement Tri-Ace, responsable de Star Ocean, ayant le vent en poupe, l’arrivée d’un nouveau titre et d’un nouveau concept ..

The Last Story

The Last Story

The Last Story est loin d’être parfait, c’est évident. Son scénario, bien que travaillé, n’en reste pas moins classique et tarde quelque peu à prendre son envol – la fin est en revanche mémorable. Sa réalisation technique – et technique uniquement – est clairement dépassée, le dénonçant comme un beau jeu Playstation 2, mais sur Wii. Choix financier et stratégique, ceci se transforme en tare dès que l’on pose les yeux dessus. Les ralentissements vont faire craquer les plus impatients, les obligeant parfois à recharger le dernier point de sauvegarde en raison d’un Game Over non mérité. Et le tout se boucle en peu de temps, juste ce qu’il faut pour développer un minimum l’histoire et la boucler dans la foulée. Certes, ces défauts ne sont pas négligeables. Mais comment ne pas être touché par la passion dont transpire The Last Story. Le souci du détail est l’expression toute désignée pour la ville de Ruli : tout y est pensé. La qualité du système de combat laisse pantois, presqu’autant que l’ambiance familiale distillée. Encore une fois, l’émotion prime dans le récit des aventures d’Elza. Peut-être que seuls les plus sensibles peuvent être atteints. En attendant, rares sont les softs à être si généreux envers le joueur. Sous ses allures techniques de petit jeu, sous ses allures logiques de blockbuster, se cache une œuvre passionnée, peaufinée et sincère. Et rien que pour cela, il mérite de tourner dans votre Wii

Mimana Iyar Chronicle

Mimana Iyar Chronicle

Tout ceci contribue à faire de Mimana Iyar Chronicle un RPG moyen, très court (15 heures en se perdant) et au profond goût d’inachevé. Pourtant, ses personnages hauts en couleur tiennent le jeu à bout de bras pour nous faire passer un plutôt bon moment où il n’est pas rare de rire des bêtises du groupe. Il s’agit alors de considérer le titre de GungHo Works et Kogado Studio comme une aventure reposante, malgré ses exigeants donjons, entre deux blockbusters

Shadow Hearts et Mythe de Cthulhu

Shadow Hearts et Mythe de Cthulhu

En 2000, Koudelka sort en Europe sur Playstation. Avec ce RPG horrifique dont l’action prend place dans l’Angleterre victorienne, le monde de Shadow Hearts était né. Cette Angleterre de la fin du XIXème siècle était une époque de grande fascination pour l’occulte et Sacnoth, l’équipe de transfuges de Squaresoft responsable du jeu, n’a pas hésité à utiliser ce thème et à en faire une des marques de fabrique de sa série. Mais en parallèle de ces références mystiques, historiques et réelles, qui mêlent sorcellerie gitane, folklore mythologique celte et occultistes célèbres, Sacnoth a jugé bon d’orienter son jeu vers l’horreur en s’inspirant beaucoup des écrits d’un précurseur en la matière, Howard Phillips Lovecraft et son Mythe de Cthulhu

Faery : Legends of Avalon

Faery : Legends of Avalon

Gageons que Focus Home Interactive ait la bonne idée de financer un numéro deux – au scénario déjà écrit – qui, non content de reprendre les qualités de Faery Legends of Avalon à savoir un univers original et une bande son de qualité corrigerait ses défauts, en dynamisant sa narration et ses affrontements. En attendant, nous vous invitons à vous essayer à ce premier volet qui reste un RPG sympathique au prix bien modeste

Nier

Nier

Nier est un peu le jeu que personne n’attendait. Un héros musculeux, une jeune femme à la tenue aguicheuse et au langage vulgaire, des hectolitres de sang… Les premières informations sur le dernier titre édité par Square Enix ne laissaient pas espérer autre chose qu’un Beat Them All de peu de finesse. Mais comme le résume si bien le slogan accompagnant la sortie du jeu, les apparences sont trompeuses. Il se trouve en effet que Nier est le chant du cygne de cavia, un studio connu dans un petit cercle de joueurs pour l’audace absolue d’une gemme méconnue, Drakengard. Et il se trouve que ces deux jeux partagent un certain héritage, celui de l’expérimentation et des émotions souvent intenses

Demon’s Souls

Demon’s Souls

Chacun s’accorde à dire que le jeu de rôle japonais est en perte de vitesse. Depuis l’avènement de la HD, les grandes pontes ne réussissent plus à tenir les joueurs en haleine des heures durant. Un développeur milite pourtant en faveur de ce genre, et ce depuis des années. Assez peu reconnu et très peu attendu, From Software a bluffé tout le monde au travers de son Demon’s Souls. Etrangement, celui-ci ne fait pas réellement dans le grand public et l’accessibilité à tout prix. Au contraire. Demon’s Souls fait plutôt partie de ces jeux qui ne vous aiment pas, de ces jeux où le moindre élément du décor peut vous faire la peau, de ces jeux qu’il est pour ainsi dire impossible de lâcher une fois l’écran Start franchi

Legend of Wukong

Legend of Wukong

Legend of Wukong ne peut donc pas prétendre à apparaître sur le podium des RPG Megadrive. Il n’en a ni la carrure ni les moyens. Sa jolie réalisation ne peut faire oublier son rythme insolemment monotone et son manque d’originalité, ainsi que sa bande son difficilement supportable après vingt heures. Pourtant, le capital sympathie que l’on acquiert petit à petit finit par nous faire dire qu’il mérite tout de même une place de choix dans nos ludothèques. Pas de médaille donc mais tout de même un prix du jury

Tales of the Tempest

Tales of the Tempest

Tales of the Tempest a profité d’une époque où l’absence de gros titres dans le genre lui a permis de se faire remarquer. Beau, intéressant, au gameplay bien huilé et accessible à tous, il dérape pourtant sur la durée de vie qui emporte avec elle le scénario. C’est à se demander si Namco n’a pas été pressé par le temps… Ceux qui auront mis trop d’espoirs dans le titre seront irrémédiablement déçus ; les autres profiteront d’un bon RPG mais à l’endurance plus limitée qu’à l’accoutumée.

Final Fantasy III

Final Fantasy III

Que dire au final de ce Final Fantasy III ? Qu’il aligne les qualités et les entrecoupe de tares plus ou moins lourdes en fonction de vos préférences. Sa prise en main l’autorise à être joué par tous alors que son niveau de difficulté lui offre une mauvaise image chez beaucoup de joueurs. Le scénario n’est pas ce qui se fait de mieux mais le plaisir de le découvrir reste tout de même le plus fort. Il serait dommage de se priver de pareille aventure pour quelques phases de level up, passage sine qua non à une bonne progression. Il faut de plus prendre en compte le fait que ces phases permettent d’essayer divers jobs, interchangeables en cours de partie. Plutôt que voir ses boostages de personnages, il est préférable de les considérer comme des salons d’essayage. Il s’agit là d’une façon comme une autre de trouver un intérêt plus motivant que la montée en puissance. Dans tous les cas, passer à côté de Final Fantasy III constitue presque une hérésie tellement il se positionne déjà comme un classique de la ludothèque de la console et donc indispensable pour tout amateur de bon jeu, tout simplement