Wario Land : Super Mario Land 3

Wario Land : Super Mario Land 3

Transition réussie pour le sous-titré Super Mario Land 3, qui passe la main à un héros et un univers alternatif qui encore aujourd’hui génial et rigolo. Fini le sauvetage des princesses donc, et place à l’argent, l’argent, l’argent, pour une aventure marquante aussi bien sur le plan de son univers que sur le genre du plateformer à proprement parler.

Jak & Daxter : The Precursor Legacy

Jak & Daxter : The Precursor Legacy

Peut-être que la note vous semblera abusée pour ce premier volet. Pourtant, de toute la série, c’est vraiment par cet opus que votre serviteur a préféré. Malgré ses quelques petits défauts techniques de caméra et autres bugs de collision ou encore une durée de vie pas forcément mirobolante. Mais à côté de cela, c’est vraiment par ces timides débuts d’innovation loin d’être anodins tout en jouant sur l’accroche farouche vis-à-vis de la plate-forme passée que le charme des premiers méfaits de Jak & Daxter opère. Car au fond, il y a toujours un moment où l’on sera touché par la fibre nostalgique et c’est justement ce qu’il se passe avec ce jeu : mettre un point de départ à une (r)évolution tout en restant raccroché à cette empreinte enfantine, cartoonesque et déjantée, caractéristiques du jeu de plate-forme mis en place depuis des décennies.

L’Indépendant #10

L’Indépendant #10

L’automne est là ! Le Tokyo Game Show est passé, les vacances d’été sont oubliées auprès d’élèves qui vont déjà bientôt pouvoir profiter de deux petites semaines de repos, les chanceux. Chez Archaïc, nous n’avons pas chaumé ces dernières semaines, et comme il est de coutume, tous les deux mois, voici voilà un nouveau numéro du supplément consacré aux jeux-vidéos indépendants

Kirby’s Dream Land

Kirby’s Dream Land

Il est certain que ce petit Kirby tout mignon ne se hisse pas à la hauteur des autres héros emblématiques qu’on voyait chez Nintendo dans la même période (Mario, Wario, Donkey Kong…). Néanmoins, au milieu de tous ces jeux plus exigeants que le design enfantin ne le laisse paraître, disposer d’un jeu ouvertement jeune public avec toute la modestie et simplicité que cela incombe est une excellente entrée en matière. La bambine que j’étais appréciait de pouvoir voir le bout de l’aventure sans (trop) me tirer les cheveux. Et l’adulte parfois un peu bambine que je suis garde cette nostalgie bienveillante à l’égard de ce petit fantôme rose qui a toujours su évoluer à sa manière avec son temps et les différents supports, à l’instar de son cousin Mario.

Tearaway – Avis de Margoth

Tearaway – Avis de Margoth

Tearaway, c’est certainement LE jeu, à ce jour, qui exploite au mieux les fonctionnalités spécifiques de la Vita. Autant dire que l’on se doit de s’y frotter, d’autant plus que c’est fait avec qualité et intelligence. Malgré le fait que ce soit facile, enfantin, voire un peu perché. Mais l’on s’y amuse et il y a fort à parier que vous retrouviez vite l’insouciance et l’immaturité de vos jeunes années. Ne serait-ce que faire des grimaces derrière votre écran histoire de voir votre trombine ridicule à travers le soleil. Media Molecule confirme ici un savoir-faire certain pour l’extra-ludisme et honnêtement, on reste fort curieux de savoir ce que le studio nous préparera la prochaine fois, ne serait-ce que voir ce que le concept pourtant vraiment taillé pour la Vita, peut donner une fois rapporté sur PS4 via Tearaway Unfolded

Barbie as the Princess and the Pauper

Barbie as the Princess and the Pauper

Finalement, même si ça aurait pu être bien pire, Barbie As The Pauper est difficile à conseiller. Techniquement acceptable, l’ennui provoqué est tel qu’on aurait même l’impression qu’un gosse est pris pour un con. Alors, si on pouvait éviter qu’ils deviennent un adulte au QI d’huître, le monde s’en portera mieux. Après, s’il s’agit d’une petite fille véritablement fangirl de la poupée Mattel qui serait âgée d’entre 3 et 5 ans ayant plus l’intention de remplir son capital esthétique en lieu et place de sa caboche pour se retrouver à terme sur le podium de Miss France, la coller devant l’émulateur pourrait au moins avoir l’avantage d’offrir une ou deux heures de répit avant son prochain caprice

Puppeteer

Puppeteer

En abordant cette critique, je vais aussi vous parler d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent (littéralement) pas avoir connu. Si les jeux de tir de tout poil et à toutes personnes constituent aujourd’hui le genre de référence de la génération PS360, dans les années 1990s cette niche était fermement occupée par ..

Madagascar

Madagascar

Tout le monde le sait : les adaptations de films ou de dessins animés sont rarement des réussites. Profitant de licences juteuses, les développeurs ne cherchent pas réellement à combler les attentes des joueurs mais plutôt à remplir leur portefeuille, deux choses pourtant loin d’être incompatibles. Peu de temps après la parution du film dans ..

DLC Quest

DLC Quest

Quand j’ai appris l’existence d’un petit jeu indépendant dont la pierre angulaire est de se moquer royalement de la politique des DLC, je me suis immédiatement frotté les mains. Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai râlé sur ce procédé devenu maintenant quasi-systématique, ne sachant pas si il vaut mieux en rire qu’en ..

Mirror’s Edge

Mirror’s Edge

Electronic Arts est une gigantesque machine à fric. Electronic Arts ne sait pas innover. Electronic Arts ne s’intéresse pas à l’avis des joueurs. Electronic Arts leur offre Mirror’s Edge. Cherchez l’erreur. Eh oui, le géant du jeu vidéo ne fait pas que vivre sur ses acquis. En pleine période de crise financière, il tente, il ..

Gargoyle’s Quest

Gargoyle’s Quest

Finalement, que retenir de ce Gargoyle’s Quest ? Tout d’abord un jeu de plates-formes très solide et riche en possibilités malgré sa brutalité, ce qui n’est déjà pas rien. Ensuite un des premiers exemples de panachage « trans-genres » (sans mauvais jeu de mots) : alors que les fameux « éléments RPG » s’invitent de plus en plus souvent dans les productions contemporaines de tous poils, la chose était pour le moins atypique au début des années 1990s, une époque pendant laquelle les barrières entre les genres étaient d’une rigidité quasi-absolue. Enfin, une continuation des Ghosts’n Goblins qui a donné naissance à une suite sur NES et au mythique Demon’s Crest sur Super NES. Gargoyle’s Quest a donc laissé un sacré héritage pour un « simple » jeu sur portable. Un héritage qui mérite sans doute qu’on le (re-)découvre si on l’a zappé à l’époque ou si on est en manque de jeux de plates-formes de haute tenue.

Hell Yeah ! : La Fureur du Lapin Mort

Hell Yeah ! : La Fureur du Lapin Mort

Hell Yeah !, c’est un délire à lui tout seul. Certes, il faut que les yeux survivent au parti-pris esthétique, aussi flashy que singulier, mais il se révèle que l’on passe un grand moment de rigolade. Le souci, c’est que ça ne dure pas sur toute la longueur, la cause à un manque de renouvellement amenant une certaine lassitude. Malgré un souci de diversité de gameplay qui se révèle finalement fort répétitif. A faire une fois tout de même, ne serait-ce que pour goûter au traumatisme sonore du thème d’Happy Cute Land qui a de quoi faire décapiter des canards à plumes et en plastique avec les dents