The Adventure Pals

The Adventure Pals

Même si The Adventure Pals aurait pu être mieux optimisé et se renouveler davantage, on ne pourra pas lui retirer qu’il dégage une aura très sympathique. C’est mignon, coloré, plein d’humour, avec un bon capital fun immédiat et des mécaniques piochées à droite et à gauche peu développées certes mais qui marchent très bien. Encore faut-il savoir le distiller au compte-goutte sur de courtes sessions afin de ne pas s’en voir lassé ou dégoûté.

Toby : The Secret Mine

Toby : The Secret Mine

Toby : The Secret Mine montre qu’on peut ajouter de la couleur à un Limbo-like sans que ça ne perde en charme visuel. Bien au contraire. En revanche, il rappelle que dans ce genre, être visible dans son level design et trouver un équilibre qui ne rend pas le jeu trop injuste est le nerf de la guerre. Ce qu’il n’a malheureusement pas réussi à faire. Encore une fois, n’est pas Limbo qui veut..

Toki

Toki

Remake réussi ? En demi-teinte. Le jeu est bel et bien refait mais il se contente du strict minimum, comme à l’époque. Un peu trop comme à l’époque, peut-être. Le jeu, quant à lui, ne plaira qu’aux fans de par coeur et de scoring, autant dire pas votre serviteur. Heureusement, en 2h, c’est plié. Heureusement

Albert & Otto – The Adventure Begins

Albert & Otto – The Adventure Begins

Même si la direction artistique mérite le coup d’œil, cela n’empêchera pas qu’Albert & Otto s’avérera un brin ennuyeux dans son parcours. On verra notre héros mourir avec une certaine indifférence et on finira vite par trouver les mécaniques de réflexion un brin redondantes. La métaphore globale a beau être intéressante et bien fichue sur plusieurs détails, il n’y a pas pour autant ce gros sens de l’accroche que Limbo parvenait à avoir, quand bien même il était bien plus vague dans son propos. Pire encore, il fera pester à bien des niveaux, notamment à cause de sa maniabilité pas très convaincante et pas toujours bien gérée et sa difficulté mal dosée. Pas entièrement à jeter non plus mais prouve bien que même si le modèle paraissait tout simple à la base, il n’est pas si simple à égaler. N’est pas Limbo qui veut…

The Purring Quest

The Purring Quest

Si on est amoureux des chats, on passera outre ces défauts de classicisme simpliste et de prise en main, et l’on s’acharnera et gaspillera les trois ou quatre heures de durée de vie qu’affiche le soft. Les plus jeunes y trouveront peut-être également une once d’intérêt. Parce que c’est kawai. Mais voilà bien tout ce que possède The Purring Quest. Et honnêtement, aussi mignon soit-il, même dans ce cas de figure, il ne laissera pas spécialement de souvenirs impérissables. Sitôt joué, sitôt oublié donc…

Iggy’s Egg Adventure

Iggy’s Egg Adventure

Ne vous y trompez pas : même si les avis Steam sont plutôt positifs (y ont-ils joué jusqu’au bout?), Iggy’s Egg Adventure est assez brinquebalant. Certes, il n’est pas vendu très cher, surtout lors des soldes où il n’est pas rare de le voir bradé à l’extrême et sa technique reste correcte même si elle n’est pas transcendante. Mais au vu de sa prise en main désagréable et son cruel manque de personnalité global, il y a finalement peu d’intérêt à trop s’y attarder. C’est qu’après tout, ce n’est pas comme s’il n’y avait pas d’autres jeux du genre avec autrement plus de potentiel – la série des Shantae peut-être ? – qui traînent sur Steam, Gog ou les shops des consoles.

Sly Raccoon

Sly Raccoon

La trilogie Sly a davantage fait son succès sur ses deuxième et troisième volet, il faut l’avouer. Pour ce tout premier Sly Raccoon, il vaut mieux le considérer comme une simple entrée en matière. Surtout niveau gameplay, le titre s’articulant davantage sur de la plate-forme plutôt classique au demeurant plutôt que sur l’aspect infiltration. En revanche, on ne retirera pas à Sucker Punch le fait d’avoir su frapper juste sur le capital charisme de sa nouvelle licence : le background, habillage et ambiance font déjà mouche, apportant un attrait non-négligeable à ce premier jet.

INK

INK

Croisement improbable entre un Super Meat Boy, un Splatoon et un The Unfinished Swan, INK se révèle titillant par son concept rafraîchissant. Voir le décor se colorer et se dévoiler progressivement a quelque chose d’assez fascinant afin d’apporter la curiosité et la frénésie d’en voir le bout et ainsi découvrir le renouvellement de level-design plutôt bien pensé et amené. Certes, il reste plutôt minimaliste mais au vu des moyens limités de son élaboration et du petit prix du soft, l’expérience, qu’il faut appréhender comme idée purement créative, reste intéressante à tester si vous avez la persévérance nécessaire pour passer outre la difficulté plutôt poivrée.

Rime

Rime

C’est étrange de dire ça dans le sens où le genre n’est pas foncièrement saturé mais Rime souffre surtout d’un certain manque d’originalité. Et pourtant, ce n’est pas faute de bien faire les choses. Un environnement enchanteur, on prend véritablement plaisir à le parcourir et à découvrir le but de ce périple métaphorique. Mais il marquera sans doute moins que d’autres, tel Papo & Yo, s’y apparentant énormément dans son fond, plus intenses et référentiels.

Tearaway Unfolded

Tearaway Unfolded

Bien entendu, si vous n’avez jamais joué au Tearaway originel et n’avez pas l’occasion de mettre la main sur une Vita, n’allez pas plus loin : prenez ce portage Playstation 4 et profitez tant l’expérience basique se doit d’être vécue. En revanche, si vous voulez juste en reprendre une tranche supplémentaire pour faire durer le plaisir, il y a fort à parier que Tearaway Unfolded décevra. Trop peu de changements et d’ajouts et même si les idées pour pallier aux différences de support sont solides et inventives, la forme n’est pas forcément à la hauteur. Des choses fonctionnant moins bien par rapport à sa monture basique et surtout mal fini car truffé de bugs et de caméra capricieuses, on reviendra sans nul doute davantage à l’amour premier, histoire d’éviter de trop en saborder l’image.

Super Lucky’s Tale

Super Lucky’s Tale

Super Lucky’s Tale en lui-même n’est pas le jeu de plateforme le plus marquant de sa génération mais saura graver de superbes souvenirs aux plus jeunes joueurs, voire de leurs parents pour avoir passer de belles soirées de complicité en famille. Un titre honnête, bradé quelques semaines seulement après sa sortie, que les joueurs Xbox auraient tort de bouder, d’autant qu’il s’agit d’une exclusivité console

Wario Land : Super Mario Land 3

Wario Land : Super Mario Land 3

Transition réussie pour le sous-titré Super Mario Land 3, qui passe la main à un héros et un univers alternatif qui encore aujourd’hui génial et rigolo. Fini le sauvetage des princesses donc, et place à l’argent, l’argent, l’argent, pour une aventure marquante aussi bien sur le plan de son univers que sur le genre du plateformer à proprement parler.