The Legend of Zelda : Link’s Awakening

The Legend of Zelda : Link’s Awakening

Petite cartouche, grande aventure. The Legend of Zelda : Link’s Awakening DX est et restera pour ma part un grand classique de la Game Boy et ambassadeur du Zelda « alternatif » où sauver une princesse ne sera pas au programme. Aussi bon dans le fond que dans la forme, cet épisode portable offre un univers percutant, un gameplay précis et des musiques magnifiques. De plus, il aborde un thème encore assez rare aujourd’hui, et ne se plie pas aux protocoles qui consiste à balancer au joueurs une fin heureuse. Et pour ça, il restera éternellement un de mes jeux préférés.

Ōkami

Ōkami

Il n’y a peut-être pas assez d’étoiles pour représenter le génie d’une aventure aussi magistrale que celle-ci. Ōkami est un véritable chef d’oeuvre intemporel, fort d’une ambiance musicale et graphique purement hors-norme, une histoire des plus agréables et inspirées, un gameplay à la fois original et varié, un contenu énorme et une quête aussi drôle et épique que marquante. Difficile d’en parler sans faire dans l’avalanche d’éloges. Un must !

Sherlock Holmes : Crimes & Punishments

Sherlock Holmes : Crimes & Punishments

Quand on voit le passé de la série de Frogwares, il n’était pas forcément évident de miser sur elle. Et pourtant, nous y voilà, Sherlock Holmes version 2014 se montre convaincant et montre beaucoup de potentiel. Et même si quelques problèmes techniques demeurent encore, il serait bête de le bouder à cause du virage grand public amorcé depuis le précédent opus. Car franchement, jamais Sherlock n’aura paru si charmant et authentique. Et que ça vaut bien ce petit cran en moins dans la difficulté générale du soft qui ne change en rien que ce Crimes & Punishments s’avère agréable et sympathique à parcourir. Autant pour les férus du genre qui trouveront en lui un passionnant et serein repose-méninges que pour les débutants.

Lego Harry Potter : Années 5 à 7

Lego Harry Potter : Années 5 à 7

Sans mauvais jeu de mots, Lego Harry Potter : Années 5 à 7 est typiquement un jeu qui ne casse pas des briques. Répétitif, presque abrutissant par moments, il se dégage néanmoins quelque chose de sympathique au travers des imperfections. Et à partir de là, on se prendra au jeu de tout détruire et tout collecter jusqu’aux 100% fatidiques… Même si ce petit plaisir n’ira pas plus loin que simple jeu tampon sans prise de tête entre deux gros titres, histoire de souffler un peu

Professeur Layton et l’Appel du Spectre

Professeur Layton et l’Appel du Spectre

La difficulté avec ce quatrième volet des Layton, c’est que le verdict s’avère très différent selon le point de vue où l’on se place. Si le jeu reste un excellent soft d’aventure/réflexion, un ténor dans son domaine à l’image de tous ses autres frères, Professeur Layton et l’Appel du Spectre s’avère vraiment décevant au sein-même de la série. Il montre une série qui s’essouffle dangereusement, au point qu’on en vienne à y jouer et à trouver son plaisir dans les automatismes. Ce qui en soit n’est jamais bon. Mais là où réside le pire, c’est qu’on se voit privé, nous autres pauvres Européens, du RPG bonus, London Life, qui offrait pourtant sur le papier une plus-value non négligeable et audacieuse à ce quatrième volet

Tomb Raider

Tomb Raider

Tomb Raider version 2013, tout un débat qui aura de quoi diviser les foules. Reconnaissons honnêtement que Lara Croft new-look et new-gen fait les yeux doux du côté de chez Nathan Drake. Il serait néanmoins malvenu de dire pour autant que Crystal Dynamics ne fait que piocher pour mieux cracher en l’état. Non, le studio a préféré mastiquer méthodiquement afin de façonner leur propre truc. Une variante d’Uncharted en somme. Qui n’invente peut-être rien mais qui a au moins le mérite de se tailler son bout de gras intelligemment au point de jeter un sacré bout d’ombre à son modèle. Si ce n’est carrément une mandale tant il arrive à le surplomber via diverses optimisations des éléments qu’il a pu lui emprunter

E.V.O. : Search for Eden

E.V.O. : Search for Eden

L’évolution est un sujet relativement apprécié dans le jeu-vidéo, notamment chez l’éditeur Enix, avec un certain E.V.O. : Search for Eden sur Super Nintendo.

Last Window : Le Secret de Cape West

Last Window : Le Secret de Cape West

Last Window a beau être une suite recyclage qu’on pourrait presque catégoriser de paresseuse, la magie qu’avait introduit Hotel Dusk : Room 215 est par ailleurs encore présente. Même si certaines énigmes se révèlent franchement mal foutues et même si le rythme est encore plus mollasson que son prédécesseur, on finit malgré tout par se laisser charmer de la même manière. En tout cas, Cing nous signe ici un chant du cygne plus que séduisant, signe que le défunt studio était loin d’être manchot dans son domaine

Ace Attorney : Phoenix Wright – Trials & Tribulations

Ace Attorney : Phoenix Wright – Trials & Tribulations

Must-have de la série si ce n’est carrément de la DS, Trials & Tribulations est tout simplement la crème de la crème de la série Ace Attorney. S’il n’y a qu’un seul opus que vous deviez toucher, c’est bel et bien celui-ci !

Luigi’s Mansion

Luigi’s Mansion

Lancement de la Nintendo GameCube. Ou lancement du Nintendo GameCube, as you wish. Nintendo doit présenter un line-up percutant, suffisamment pour redorer son blason après le succès en demi-teinte de la Nintendo 64. 30 millions de vente, c’est bien, les 100 millions de la Playstation, cela aurait été mieux. Malheureusement, le Mario nouvelle génération n’est ..

Brothers : A Tale of Two Sons

Brothers : A Tale of Two Sons

Le dématérialisé et les plates-formes de téléchargement ont permis à bien des studios de développement de modeste envergure de montrer leur jeu au reste du monde. Titres à petit budget, pas ou peu influencés par les contraintes du marché, ils ont su amener une fraicheur à un marché qui en avait bien besoin. Même des ..

Another Code : Mémoires Doubles

Another Code : Mémoires Doubles

Another Code est la définition même du jeu où il est difficile de conclure. Au sortir de son parcours, on se dit que c’est un bon jeu. Malheureusement, sa faible durée de vie, une certaine sensation venant se greffer avec le recul que le potentiel présent n’est pas pleinement exploité ainsi qu’un facteur de rejouabilité plutôt faible fait basculer l’aiguille de la balance vers le milieu avec l’affectueuse mention « Peut mieux faire ». Ce que Cing a sagement et judicieusement fait avec son jeu suivant, un certain Hotel Dusk. Il n’empêche que par-delà ses défauts, cet Another Code nous plonge dans une expérience (trop) courte, certes, mais surtout belle et touchante