Brothers in Arms DS

Brothers in Arms DS

En raison d’une durée de vie un peu juste, Brothers in Arms loupe de peu le statut de très bon jeu. Pourtant, il en a l’étoffe : une réalisation soignée, une bande-son excellente, une maniabilité très bien pensée et une ambiance réussie sont autant d’arguments en sa faveur. Gearbox n’a pas déçu. Bien au contraire même. La société nous a étonné en exploitant la portable de Nintendo bien mieux qu’espéré. Cependant, le plaisir est un peu trop éphémère pour les pros du pad qui ne mettront guère plus d’un ou deux après-midi pour boucler le jeu

Brütal Legend

Brütal Legend

Brütal Legend est une vraie petite pépite de fun qui parlera aux plus rockeurs des gameurs avec en bonus un casting de haute volée (Ozzy Osbourne, Lemmy, Jack Black, Rob Halford…). Dommage qu’il ait été si bâclé sur sa seconde partie semblant franchement finie à l’urine de par son côté inabouti alors qu’elle laissait présager meilleur sort. Ce qui laissera perplexe les gameurs purs et durs qui n’ont aucune affinité avec la thématique du jeu. Alors que les autres verront en lui un superbe hommage à leur style musical préféré bourré de clins d’œil, vannes second degré et fan service en veux-tu en voilà

Bullet Witch

Bullet Witch

Titre à polémique, Bullet Witch offre pourtant un challenge intéressant pour celui qui se passionnera pour l’histoire mais surtout cette ambiance si particulière. Il est primordial d’insister sur cette dernière car c’est réellement elle qui vous poussera, ou non, à poursuivre l’aventure. Contrairement à d’autres héroïnes du genre (Lucia de DMC 2, Nina de Death by Degrees, Rayne dans Blood Rayne, …), Alicia fascine réellement et découvrir ses réelles intentions saura tenir en haleine de nombreux joueurs. Les différents niveaux de difficulté sauront contenter les plus courageux. A vous de voir quelle utilisation vous voulez faire du soft : une simple partie et c’est tout, ou plusieurs parties pour l’achever à 100%

Bulletstorm

Bulletstorm

Si je fais le bilan de tout le fun, de l’intensité et de la maîtrise du spectacle qui m’a été livré; ainsi que des possibilités qui m’ont été offertes…. Alors dans la grande « guerre des FPS à spectacles… de guerre », Bulletstorm l’emporte haut la main. Car lui au moins, je peux le refaire en jouant différemment. Et ça c’est la grande classe

Burning Rangers

Burning Rangers

“Court mais intense” semble être l’expression toute trouvée pour définir ce Burning Rangers. Frais, fun, joli et nerveux, il saura ravir n’importe quel joueur en quête d’originalité pour une poignée d’heures. Un titre vraiment représentatif d’une période dynamique et faste pour la Sonic Team, même s’il est arrivé bien tard dans la vie de la console de Sega qui pensait déjà à son avenir en compagnie de la Dreamcast. En reste aujourd’hui un jeu toujours aussi attachant avec son ambiance remplie de nostalgie.

Burnout Legends

Burnout Legends

Burnout Legends est donc bien l’un des gros titres de la PSP comme nous l’espérions. A la fois beau, fluide, maniable, long et jouissif, il cumule les qualités de façon outrancière. Même s’il n’est pas exempt de défauts tels que les nombreux bugs d’affichage et les légers ralentissements lorsque trop de véhicules sont présents à l’écran, il n’en demeure pas moins l’un des must-have de la console

C’est arrivé près de chez vous

C’est arrivé près de chez vous

Communément cantonné aux rôles comiques, Benoît Poelvoorde a pourtant été découvert dans C’est arrivé près de chez vous, avant même les carnets de monsieur Manatane. Il y fait preuve d’un talent d’interprétation tout simplement fabuleux, dans la peau d’un tueur en série. Filmé tel un documentaire, C’est arrivé près de chez vous nous montre comment ..

Captain America

Captain America

Le projet des Vengeurs est sur le point d’aboutir. Pour clore les films préparatifs et de présentation, l’histoire du premier Vengeur, Captain America, a été choisie. Toutefois, bien qu’il soit une nécessité, il est évident qu’il s’agit d’un choix difficile. Joe Johnston doit montrer qu’il a les reins suffisamment solides pour disposer du héros et ..

Cars

Cars

Cars est un jeu pour lequel on est tenté d’avoir de la sympathie. L’ambiance bon enfant est plaisante, on sourit beaucoup durant le court laps de temps que dure le jeu. Sa durée de vie saura en décevoir beaucoup tout comme sa prise en main sans ambition. Une nouvelle adaptation loupée ? En partie, seulement. Le jeune public ayant apprécié le film adorera le jeu, les autres s’ennuieront assez vite… Rainbow Studios nous a donc offert un titre très moyen mais à la bande son excellente !

Castlevania : Lords of Shadow

Castlevania : Lords of Shadow

Si cette relecture occidentale apporte de nouveaux éléments à la série Castlevania, que conserve-t-elle de ses codes ? Et bien en fait, pas grand-chose si ce n’est rien. Là où Lament of Innocence et Curse of Darkness se sont efforcés à prendre le modèle originel en 2D et à le faire rentrer tant bien que mal dans les codes de la troisième dimension, MercurySteam a fait un jeu d’action-aventure en 3D nourri à coups de références bien senties inspirées par son amour de la saga de Konami. Cette différence d’approche est peut-être à la fois le plus gros souci de Lords of Shadow et son plus gros atout. Son plus gros souci parce que le jeu est surtout l’hommage d’une bande de fans et ne sera sans doute jamais reconnu comme un « vrai » Castlevania par ceux qui aiment la série depuis deux décennies tant il s’en distance. Et son plus gros atout parce que s’affranchir des origines était sans doute le seul moyen d’offrir à la fois un gameplay très convainquant et un peu de fraîcheur et d’originalité au soft. La question est de savoir si l’on cherche un Castlevania dans la lignée de tout ce que la série a offert depuis vingt ans… ou juste un excellent jeu.

Catherine

Catherine

Sous ses allures de jeu appelant à la débauche, Catherine se révèle être un jeu de puzzle très bien conçu et passionnant. Sous couvert de jeu vidéo, il interpelle les joueurs sur leur orientation de vie sans réellement juger. La présence des nombreuses fins montrent bien que l’idée n’est pas de moraliser les joueurs par rapport à une réponse universelle mais plutôt les laisser faire leur choix. Et puis l’exceptionnel esthétisme du jeu, non abordé dans les lignes précédentes mais sautant aux yeux au travers des images, ne saurait trahir le soin apporté à Catherine. Une bien belle prise de risque pour un des jeux les plus étonnants et prenants de l’année 2011

Child of Light

Child of Light

Qu’il en soit bien clair : Child of Light n’est ni inventif, ni intelligent. Il aura beau poser des concepts aussi bien artistiques qu’en terme de gameplay qui font véritablement rêver, il s’avère au final qu’il n’arrive en rien à les développer de manière convaincante, avec personnalité et substance, pour un résultat maladroit dans un désir de condensé pour correspondre à l’étiquette indie qu’il se plaît à donner. La seule chose qui arrive à le sauver reste son part-pris esthétique vraiment enchanteur et aurait pu l’être de tout son long si l’ennui ne venait pas pointer (rapidement) le bout de son nez. Et celui-ci est tel que la durée de vie pourtant courte nous semble bien trop longue, à la limite du pénible. Un coup d’épée dans l’eau en somme