The Witcher III : Wild Hunt

The Witcher III : Wild Hunt

CD Projekt RED nous embarque dans une aventure absolument incroyable : The Witcher III fait figure de véritable chef d’œuvre. Fort d’une direction artistique (musiques, environnements…) à couper le souffle, d’une histoire aux multiples embranchements et d’un univers extrêmement riches et matures, associés à un gameplay des plus solides, The Witcher III marque avec brio les esprits en dépit de quelques défauts qui subsistent (petites imprécisions techniques, équilibre de la difficulté étrange). Nous tenons ici sans conteste le RPG le plus riche qui soit…

The Wonderful 101

The Wonderful 101

The Wonderful 101 donc ! Enchanté ! Un jeu dont le nom et la jaquette évoqueront pour beaucoup le mythique Viewtiful Joe, ce qui semble tout à fait normal, puisqu’on retrouve à la direction le non moins célèbre Hideki « Ask your mom. » Kamiya, heureux géniteur du mythique jeu GameCube en plus d’autres créations cultes comme ..

TMNT : Les Tortues Ninja

TMNT : Les Tortues Ninja

Qu’il est donc dommage de voir ce sympathique TMNT plombé par une durée de vie minable et un challenge inexistant. Ubisoft Montréal a visiblement voulu rendre son jeu trop grand public, ce qui, finalement, l’amène à ne se destiner qu’aux très jeunes joueurs. Eux seuls auront la chance d’échouer quelques fois. Pour information, le nombre de continus est illimité..

To Love ru Darkness Battle Ecstasy

To Love ru Darkness Battle Ecstasy

L’adaptation de To Love en jeu vidéo avait de quoi faire rêver, mais compte beaucoup de promesses non tenues. On en retire trop peu de chose, que ce soit dans le gameplay ou dans le fan-service. A réserver à une frange de la frange des otakus, éventuellement..

Tobidase ! Panibon

Tobidase ! Panibon

Cette édition Virtual Boy, bien que sympathique et très plaisante à parcourir, reste un ton en dessous des autres, notamment PC-Engine et Arcade, en raison de son passage en rouge et noir sans contrepartie technique. Mis à part un très léger effet de profondeur entre l’action et le décor, il faut bien reconnaître que rien ne prédisposait ce titre à finir sur la console de Nintendo. Son contenu rachitique, mais corsé, en fait un titre répétitif à réserver aux mordus de puzzle-games et aux amoureux du personnage. Malgré tout, Tobidase ! Panibon reste un bon divertissement, disponible à un prix très abordable, qu’il est intéressant de posséder dans sa ludothèque, sans plus

Toby : The Secret Mine

Toby : The Secret Mine

Toby : The Secret Mine montre qu’on peut ajouter de la couleur à un Limbo-like sans que ça ne perde en charme visuel. Bien au contraire. En revanche, il rappelle que dans ce genre, être visible dans son level design et trouver un équilibre qui ne rend pas le jeu trop injuste est le nerf de la guerre. Ce qu’il n’a malheureusement pas réussi à faire. Encore une fois, n’est pas Limbo qui veut..

Toki

Toki

Remake réussi ? En demi-teinte. Le jeu est bel et bien refait mais il se contente du strict minimum, comme à l’époque. Un peu trop comme à l’époque, peut-être. Le jeu, quant à lui, ne plaira qu’aux fans de par coeur et de scoring, autant dire pas votre serviteur. Heureusement, en 2h, c’est plié. Heureusement

Tokyo Mirage Sessions #FE

Tokyo Mirage Sessions #FE

Personnages travaillés à fond, humour mordant, atmosphère enjouée, combats captivants… mais univers minuscule et réalisation en demi-teinte, Tokyo Mirage Sessions #FE est toute l’antithèse de Xenoblade Chronicles X. Si l’arrière-garde conservatrice sera foudroyée à la simple vue de son univers un peu rose et typiquement otaku, il n’en reste pas moins qu’Atlus livre là un JRPG au système de jeu à la fois robuste et complet. Ce n’est peut-être pas le Shin Megami Tensei X Fire Emblem que vous espériez, mais ce qu’il fait, il le fait très bien

Tokyo Twilight Ghost Hunters

Tokyo Twilight Ghost Hunters

Tokyo Twilight Ghost Hunters est une bonne surprise. Son scénario travaillé est complété par une bande son pop-rock inhabituelle mais très sympa. D’autant qu’il est possible de choisir la BGM de fond pour chaque combat. Ceux-ci, plutôt tactiques, demandent en revanche un réel investissement lors des premières heures pour être appréciés, sous peine de jeter la console de dépit. Un jeu traitant de domaines obscurs et proposant un système qui l’est tout autant. Et ne parlons pas de son jeu dans le jeu, un jeu de plateau encore plus inaccessible d’accès. Pourtant, une fois l’apprentissage passé, le jeu recèle de jolies subtilités qu’il est amusant de maîtriser.

Tomb Raider

Tomb Raider

Tomb Raider version 2013, tout un débat qui aura de quoi diviser les foules. Reconnaissons honnêtement que Lara Croft new-look et new-gen fait les yeux doux du côté de chez Nathan Drake. Il serait néanmoins malvenu de dire pour autant que Crystal Dynamics ne fait que piocher pour mieux cracher en l’état. Non, le studio a préféré mastiquer méthodiquement afin de façonner leur propre truc. Une variante d’Uncharted en somme. Qui n’invente peut-être rien mais qui a au moins le mérite de se tailler son bout de gras intelligemment au point de jeter un sacré bout d’ombre à son modèle. Si ce n’est carrément une mandale tant il arrive à le surplomber via diverses optimisations des éléments qu’il a pu lui emprunter

Torico

Torico

Au delà des articles élogieux et des conseils d’utilisateurs avisés, la découverte d’un bon jeu est parfois l’affaire d’un pur hasard. Par exemple, un achat peu onéreux lors du plus paumé des vides-greniers, un premier essai perplexe et une mise au placard durant quelques mois… Jusqu’au moment où, lors d’une nouvelle tentative plus pointilleuse, la qualité jusqu’alors insoupçonnée du jeu se révèle alors aux yeux du joueur médusé, qui se dit qu’il a finalement bien fait de s’y frotter une seconde fois. Mais pourquoi je parle de cela ? Parce que j’avais besoin d’une introduction un peu pertinente, et aussi parce que c’est exactement ce qui m’est arrivé avec Torico, sur Sega Saturn.

Tormentor✕Punisher

Tormentor✕Punisher

Complètement foutraque, bordélique au possible, vulgaire, gore et résolument arcade, Tormentor✕Punisher n’est assurément pas un titre qui plaira à tout le monde. Mais pour celles et ceux qui la subtilité n’est pas toujours l’argument numéro dans un jeu-vidéo, qui ont passé une journée bien pourrie au boulot, et qui veulent se défouler sur quelque chose de no brain sans pour autant oublier qu’un titre doit proposer un peu de challenge et de profondeur, alors oui, pour moins de 10 euros, Tormentor✖Punisher est peut-être pour eux, et saura offrir une expérience nerveuse, bourrine, et hilarante par moments.